Opération SFFFH #jedeclare­maflamme à Catherine Boullery
La saga d'Aila  fantasy


fantasy

Note : 4.6 / 5 avec 284  critiques

L'opération de la SFFFH « jedéclaremaflamme à » Catherine Boullery, auteure de fantasy

Cette page est mon cadeau de Saint Valentin 2015, initiée par quelques-uns, suivie par quelques autres…
Certaines d'entre nous préfèrent les bijoux, les présents chics et chers, les tenues affriolantes, que sais-je…
Pour ma part, rien n'a plus de valeur que les petits gestes du quotidien et cette pensée qui vous lie à l'autre pour lui offrir le meilleur de vous-même,
car, ceux-ci, je peux vous l'affirmer, jamais l'argent ne pourra les acheter.


Très jolie opération lancée par L'Invasion des Grenouilles pour réchauffer les âmes engourdies par les frimas de l'hiver

Vous adorez un auteur, un roman, un recueil, une nouvelle/novella de SFFFH* ? Vous avez envie de partager votre lecture ou votre opinion sur un nouvel auteur de SFFFH à suivre ?

Participez à l'opération « Je déclare ma flamme à la SFFFH francophone ! »

Comment procéder ? Rédigez un texte de 200 à 500 mots (environ) pour présenter le texte ou l'auteur de SFFFH de votre choix, en expliquant ce qui vous a plu, fait frissonner, touché, retourné, ému chez cet écrivain ou dans son/sa roman/nouvelle/novella.
Ajoutez éventuellement un lien vers le site/blog de l'auteur ou vers le site de l'éditeur/un libraire qui diffuse l'œuvre mentionnée.

Le but de cette opération est bien entendu de faire découvrir de nouveaux talents émergents de la SFFFH francophone, car rien n'est plus parlant que l'opinion argumentée d'un lecteur conquis.
Du 2 au 16 février 2015, publiez le logo de l'opération sur votre blog, site Internet, page FB ou n'importe quel autre média social, ajoutez votre texte, et accompagnez-les de la mention #jedeclaremaflamme, afin que l'on puisse retrouver facilement votre contribution sur le Net grâce à ce mot-clé.

À vos plumes et longue vie à la SFFFH francophone !

Le logo #jedéclare­maflamme

Logo #jedeclaremaflamme

« Je déclare ma flamme  » à…

La première flamme que j'ai repérée m'a été déclarée par une ancienne élève que j'ai retrouvée par hasard l'an dernier et qui s'est emballée pour mon roman. Tout à la fois avec gentillesse et talent, elle a rédigé un fort joli texte qui m'a profondément émue au point de le partager sur mes pages Facebook personnelle et auteure. De quoi donner de belles idées à quelques convaincus ou pas… puisque sont arrivées des déclarations aussi sympathiques qu'inattendues ! Chacune d'elles m'a touchée et je remercie du fond du cœur ceux qui m'ont offert cette immense instant de joie et d'émotion !
Ma vie reste égale à elle-même et je dois tout à ceux qui m'accompagnent !
PS : découvrez les posts en cliquant sur le nom de leurs auteurs !


Les messages des fans de l'auteure de fantasy

S. Plantard
#jedeclare­maflamme à Catherine Boullery, auteure de La Saga d'Aila

Catherine Boullery est professeure de Sciences-Physique au lycée de mon quartier. J'ai eu le plaisir de l'avoir en Première Scientifique, mais j'étais loi de me douter que derrière cette enseignante de Physique-Chimie se cachait l'âme d'un écrivain. Je l'ai découvert seulement en mai dernier, en discutant avec elle, premières retrouvailles en trois ans. Adepte de Fantasy, ce fut pour moi une grande surprise, mais surtout un grand plaisir. Je me suis plongée presque aussitôt dans la lecture, curieuse et impatiente de faire connaissance avec un tout nouveau monde, mais aussi confiante. Et je ne fus pas déçue.
J'ai très vite été conquise par son style fluide, bien construit, très agréable à lire, qui me portait de page en page pour m'apprendre une histoire pleine de magie et d'aventure. Ce qui m'a enchanté le plus, ce sont les descriptions envoûtantes de l'auteure, qui arrive à nous transporter dans son monde avec une facilité déconcertante, du moins en ce qui me concerne. À tel point que j'ai enchaîné les trois livres (versions numériques) en deux semaines. Digne de son métier premier, l'auteure se détache des autres par sa touche personnelle, si originale dans son œuvre : la science poétique, ou même poésie scientifique. Et aujourd'hui, la seule chose qui m'a retenue d'acheter et de lire le 4e tome en version numérique, c'est le plaisir de vouloir le découvrir, celui-ci, en ce bon vieux format papier qui me tient tant à cœur.
La saga d'Aila, c'est l'histoire d'une héroïne mature pour son jeune âge, dont l'enfance n'a pas été simple, qui va devoir quitter son foyer pour faire ses preuves et entamer une quête qui ne trouvera sa fin que dans le 4e et dernier tome… Aila est une jeune fille à la fois rebelle et touchante, qui se dévoile au fur et à mesure du roman, et va tout donner pour accomplir sa tâche… et pour cela elle va devoir faire des sacrifices, mais surtout renoncer à une vie ordinaire, car la sienne se retrouve propulsée par le destin. Intrépide et combative, douce et ferme, avide de connaissance, cette nouvelle figure du genre de la fantasy n'a pas tardé à entrer dans le cercle de mes héros préférés. Mais elle n'est pas la seule  nombre de personnages se bousculent à ses côtés : frère, amis, ennemis, rivaux, ou même amant (je l'ai découvert toute seule !) C'est aussi la richesse des relations entre personnages et de leurs pensées qui m'a séduite.
Le contexte bien recherché, les personnages complexes et complets, tout autant que les paysages divinement décrits forment une saga palpitante, riche en actions mais aussi en émotions. L'auteure manie les mots de sa plume habile pour créer le suspense et ainsi nous mener par la bride jusqu'au bout de l'aventure. Amour, féérie, combats, magie, voyage, amitié, tous ces éléments s'associent harmonieusement pour nous offrir un livre tout simplement envoûtant. Et je dirais même, magique.

E. Perret
#‎jedéclaremaflamme‬ à Catherine Boullery pour sa merveilleuse saga Aïla !

Une auteure de talent qui m'a fait voyager avec ces personnages, son univers, de Sartrouville à Rome en passant par la Corrèze ! Aïla m'a accompagnée un peu partout, je n'ai pu lâcher ses aventures passionnantes. Même si je suis un peu plus loin maintenant, Aïla me permet de retrouver mon amie Catherine et ses réflexions si justes sur l'amitié, l'amour, le voyage intérieur que nous faisons en rencontrant l'autre. Je ne saurai que trop vous conseiller de lire la saga d'Aïla,un petit bijou qui vous réchauffera le cœur et l'esprit, et pas seulement le jour de la St Valentin !

La saga d'Aila

Emmeline, membre de la communauté d'Aïla et fière de l'être !

Tamana Créations
#‎jedeclaremaflamme‬ à Catherine Boullery, auteure de « La Saga Aila »

La Magie des Fées, La Tribu Libre. avec toute mon admiration ! j'ai acheté les deux premiers tomes, il y a deux ans environ, de cette saga fantastique, pour ma fille Manon et pour mon amie Karine, fans de cet univers… ce qui n'était, a priori, pas mon cas… Et puis j'ai commencé à lire Aila et la Magie des Fées, admirative et respectueuse de cet exercice ! Puis La Tribu Libre, impressionnée ! Un roman, puis deux ! qui plus est un roman issu de l'imagination de l'auteure ! Chapeau ! Une balade douce à travers des personnages, des ambiances, des atmosphères. Une belle balade qui m'a amusée, émue. Le caractère bien trempé d'Aila, héroïne moderne et fun, est touchant. Des détails précis, un style maîtrisé et agréable, fluide, riche… Le temps a passé bien vite et… voilà que le 4e tome arrive ! Nous allons rattraper ce retard ! C'est très fort, bravo, Catherine Boullery.

C. Bly
#jedeclare­maflamme à Catherine Boullery avec « la saga d'Aila ».

Une aventure extraordinaire que j'ai aimé vivre pour chaque roman que j'ai pu lire. Avec l'incroyable récit de l'auteure, nous sommes transportés dans des univers parallèles où nous voyageons et où notre imaginaire n'a aucune limite. Des personnages attachants à qui l'on peut s'identifier et parfois se comparer… Une héroïne qui a une force sans limites, mais avec une fragilité bouleversante. On est incroyablement liés à cette histoire, on vit chaque instant avec eux, avec peur, amour, suspens, désarroi, espoir. Une histoire magique qui réveille en nous des sentiments jusque-là inconnus… Une vraie histoire d'amour. Je n'attends qu'une seule chose… La suite…

L. Cottenet
En ce 14 février, mon Valentin sera une Valentine. Et c'est à une auteure de talent que ‪#‎jedeclaremaflamme : Catherine Boullery

Ces talents d'enseignante m'étaient connus. Sa pédagogie, sa générosité et sa gentillesse aussi. Mais après avoir refermé le premier tome, de ce qui allait devenir la saga d'Aila, je n'ai pu m'empêcher de m'interroger sur le succès littéraire que méritait cet ouvrage. Que méritait cette auteure. « La magie des Fées » avait une caractéristique bien particulière, celle de créer un monde à part entière et de lui donner vie. Et quelle vie !
De mémoire, la dernière fois que j'ai plongé avec autant d'engouement dans un univers, c'était à la découverte du monde de Poudlard. Le parallèle était incroyable… Comment J.K Rowling pouvait-elle bénéficier d'une telle exposition, alors même qu'une auteure de talent comme Catherine Boullery, peinait à entrer dans la lumière ? Pourquoi cette ressource littéraire fantastique n'était-elle pas mise en avant par de grandes maisons d'édition ? Peut-être est-ce le prix à payer pour obtenir le succès de demain. Si l'on continue l'analogie, il faut se souvenir que JK Rowling a elle aussi connu une période délicate. Le monde littéraire ne semblait pas prendre au sérieux son univers, ses mots, son imaginaire.
Couché sur papier en 1990, ce n'est qu'en 1996, que Bloomsbury lui fit une offre, après qu'elle eût essuyé plusieurs refus. S'en suit le succès littéraire que tout le monde connaît désormais.
Pour autant, Catherine a selon moi réussi à dépasser cet exemple. Au temps du numérique et des nouvelles technologies, elle bénéficie déjà d'un éditeur : UPblisher, et de nombreux lecteurs. Cet éditeur numérique, qui mise sur l'innovation, a su déceler son talent. Et ce n'est qu'un début. Du tome 1 au tome 4, La Dame Blanche, vous ne pourrez bientôt plus résister à l'envie de vous arracher cette collection de Catherine Boullery.
Celle-là même, qui, je l'espère après le succès littéraire qui l'attend, sera portée sur grand écran.

P. Causse
#jedeclare­maflamme

à la saga Aila de Catherine Boullery

A  comme Aila

M  comme Magique

O  comme Originalité

U  comme Ultraaddictif

R  comme Remarquable

Une imagination foisonnante, des personnages attachants, une lecture fluide qui font le succès de cette saga. Le lecteur au fil des chapitres ne s'ennuie jamais.
Mais la réussite d'un livre n'est-elle pas lorsque le lecteur tourne mélancoliquement la dernière page ?
Plongez sans hésitation dans cet univers envoûtant et savourez votre lecture à petite dose pour faire durer le plaisir !

V. Troadec
#‎jedeclaremaflamme‬

Si vous avez envie de vous déconnecter du monde, si vous avez l'habitude de dévorer des livres, alors un conseil :
1. faire un stock de chocolat, compotes, bonbons, petits gâteaux (je sais ce n'est pas diététique)
2. Mettre un panneau sur la porte "attention, en phase de lecture…"
3. Plonger dans le monde magique d'Aila… et laisser l'imagination de l'auteure faire le reste.
À mon humble avis, Catherine Boullery (l'auteure) doit être une personne à l'écoute des autres, sensible, humble, douée d'empathie, qui a certainement eu envie à maintes reprises d'avoir une baguette magique pour embellir la vie des uns et des autres…

Bref, à recommander… Pour en savoir plus, cliquer sur ces liens… magiques… aila.fr ou La saga d'Aila

M. Desender
Saga brillante, héroïne attachante !

Alors, oui, Aila je te déclare ma flamme, malgré les nuits blanches que tu m'as fait passer! Bravo à ton auteure Catherine Boullery, qui a su nous captiver jusqu'au bout, en nous étonnant sans cesse. Continuez d'écrire madame d'Avotour ! je serai votre premier lecteur. #jedeclaremaflamme

M. Duranté
« C'est à mon tour de me lancer et de participer à l'opération, aussi #jedeclaremaflamme à Catherine Boullery (calmos les gars ! elle est mariée et maman de plusieurs enfants magnifiques) et je vous prends quelques secondes de votre précieuse attention. Vous pourrez retourner regarder des vidéos de chats ou fantasmer sur Jon Snow après, selon vos affinités

Alors, je vais pas vous faire le sempiternel résumé de l'œuvre, déjà parce que je suis une quiche de niveau intergalactique en la matière (ceux qui ont vu ma quatrième de couv' en témoigneront volontiers), mais aussi et surtout parce que moult de mes prédécesseurs se sont coltinés à la tâche avant moi. Inutile, donc, de redire ce qui a été dit en mieux ; je me contenterai de casser quelques préjugés qui vous auront sûrement obscurci l'esprit si vous vous êtes penchés sur la saga de Catherine, gros empressés que vous êtes : oui, on pourrait penser que l'histoire est gnangnan en se fiant au thème abordé (« des fées, HAHA, DES FÉES. J'ai passé l'âge de regarder les Winx ! »).
Je sais pas si certains se le rappellent, mais j'avais commencé à traduire le début de cette histoire à une époque dont la date m'échappe, embrumée qu'elle est par les vapeurs d'éthanol.
En un chapitre et un prologue, j'avais traduit plus de trucs fondamentalement adultes que sur tout le premier tome d'Averia.
Et Averia, ça parlait pas exactement de fées toutes mignonnes, hein.
Bref. Tentez ; lisez. Sautez le pas.
Non, ce que je voudrais vraiment aborder aujourd'hui, c'est le PROJET. Un projet qui me tient tout particulièrement à cœur, puisqu'il s'agit de donner à la littérature un visage humain. Nombreux sont, encore qu'ils soient en voie de disparition depuis l'avènement des Anges de la Téléréalité et autres conneries débilitantes, ceux qui lisent, parcourent, dévorent les best-sellers tirés à des millions d'exemplaires. Nombreux sont ceux qui donnent leurs deniers à Fifty Shades, à Twilight, à Divergente, sans même savoir si le jeu en vaut la chandelle. Tapage médiatique oblige, on suit comme des moutons dévalant la pente parce qu'on nous agonit d'exhortations à acheter : voilà la vraie boule de neige que nous créons avec nos corps rondis. Combien, parmi ces lecteurs assidus et occasionnels, ont déjà conversé avec l'auteur d'une œuvre qu'ils ont appréciée ? Ah c'est sûr, aborder Meyer avec un Anglais approximatif, c'est pas ce qu'il y a de plus facile. Vous êtes noyés dans la masse bêlante, au fond.
Il y a des occasions, sous votre nez, de faire des rencontres. De faire un avant vers l'auteur, de rentrer dans une réelle communauté. Elle existe, il suffit de se pencher sur les auteurs que les medias n'ont pas daigné éclairer à grand renfort de campagnes étouffantes, tellement racoleuses qu'il est impossible de porter ses yeux où que ce soit d'autre.
La PERSONNE derrière la saga d'Aila. Nous y sommes. Catherine ? Une prof de physique qui a la fibre d'enseigner, tant et si bien que des journées de 24 h ne sont guère suffisantes pour concilier travail, famille et passion d'écrire. Catherine travaille comme douze, c'est une personne qui aime danser, courir (la convalescence et les béquilles lui pèsent !), qui embrasse la vie dans toute sa simplicité et ce qu'elle a de meilleur. Mais pourquoi Catherine travaille-t-elle, et pour quoi sue-t-elle sang et eau tous les jours de sa vie ? Pour un salaire de prof ? L'éducation nationale n'a jamais été un seigneur rempli de mansuétude. Pour des ventes explosives, une rémunération à hauteur du temps passé à déverser ses tripes sur un clavier ?
Vous voulez faire le taux horaire du métier d'auteur tel qu'il existe VRAIMENT, et non tel que Meyer, Rowling et compagnie vous le font fantasmer ?
J'pense pas.
Penchez-vous, découvrez ! C'est pas comme si le début des tomes n'était pas accessible gratuitement ! Donnez sa chance à une PERSONNE et non à une traduction industrielle !
Le livre est une industrie. Il a cessé d'être une aventure.
En passant, chapeau à UP. Notre collaboration fut brève et je regrette qu'elle n'ait pas abouti, mais cela a été un plaisir intense de travailler avec des gens qui vivent la littérature à dimension humaine.

F. Dufretel
Ça va être la semaine de ‪#‎jedeclaremaflamme‬ alors j'en profite pour partager une saga

Je ne suis pas une grande lectrice, toutefois ce live m'a passionnée dès le départ.
Il s'agit d'un roman fantasy.
Fantasy, je ne connaissais ce genre qu'à travers le cinéma. Je rêve aujourd'hui d'une chose, voir cette saga adaptée à l'écran.
Comme bien d'autres, je me suis donc laissée embarquer dans les aventures de notre héroïne, la jeune Aila et ce, dès le premier tome : "Aila et la Magie des Fées".
Le courage sans pareil de cette jeune fille, cet altruisme inébranlable au fil des 3 tomes.
Aila est une vraie combattante, maniant son kenda avec dextérité et qui est accompagnée par sa fidèle jument Lumière. Sans oublier la magie de fées, mais, chut, je n'en dévoilerai pas plus.
Sa mission ? Créer une alliance avec tous les comtés constitués de différents peuples et de cultures éloignées afin de lutter contre une terrible menace.
Tous les ingrédients sont réunis pour s'évader dès les premières pages et s'immerger totalement dans cette saga que j'avais hâte de retrouver chaque jour avec grand plaisir.
J'ai été touchée par les joies, les peines de cette jeune héroïne.
L'écriture de l'auteur "Catherine Boullery" m'a permis d'apprécier cette saga hors du commun. La description des paysages et des différents peuples rencontrés m'a époustouflée. Le souci du détail dans ses descriptions ne peut que vous emporter dans ce monde imaginaire et si réel à la fois !!!
Je pense ne jamais avoir lu un livre avec autant de plaisir et de curiosité pour motiver mon envie de connaître la suite.
Merci à UPblisher d'avoir publié cette magnifique auteure et de donner l'occasion de la faire connaître à travers tout le pays.

É. Aubé
Parce qu'en hiver il fait froid, je profite de quelques minutes pour déclarer ma flamme - #jedeclaremaflamme – à une auteure qui le mérite !

C'est l'hiver, il fait froid et du coup vous grands lecteurs vous vous retrouvez soudain fort dépourvu de lecture au coin du feu… ! Mais que vais-je bien pouvoir lire maintenant ? Question existentielle s'il en est !
J'ai une proposition pour vous : une saga de fantasy, en 4 tomes d'une auteure aux talents multiples, Catherine Boullery !
Alors, oui, je sais ce que vous vous dites, la fantasy ce n'est pas votre style. Moi non plus, ce n'était pas forcément le mien, mais comme on dit, il faut se faire un avis avant de juger. J'ai donc acheté le premier tome et je dois bien avouer que Catherine Boullery a bien joué son coup, elle m'a captivé. Ou plutôt Aila, l'héroïne de cette saga ! Le rythme est enlevé, le monde d'Aila très bien décrit, on y plonge dedans sans souci, les personnages sont tous différents et chacun peut s'y reconnaître, moi j'ai mon préféré, mais, chut, je ne dirai rien ! À vous de découvrir par vous-même !
Et en plus vous avez de la chance, les quatre tomes sont déjà tous sortis, vous n'aurez donc pas à attendre comme moi un an entre chaque tome !
Donc, n'hésitez pas à lire cette saga !

patou45
Super Saga !!!

Voilà, c'est fini !!! Le quatrième tome d'Aila "La Dame Blanche" est rangé (électroniquement) après avoir été dévoré littéralement !! Il faut dire que j'étais resté sur ma faim depuis janvier 2014 après le troisième tome L'Oracle de Tennesse !! et j'avais vraiment hâte de retrouver ces aventures.
Que dire de cette saga ? Que c'est de la Fantasy dans ce qu'il y a de plus pur et de plus beau ? Que l'on est pris dès la lecture des premières lignes du tome 1 et que l'on ne peut plus se détacher ? Que l'héroïne et les autres personnages sont bien dessinés et attachants (les bons surtout) ? Que les aventures peuplées des personnages ayant bercé notre enfance (héros se sortant de toutes les situations, mais tellement humain avec ses doutes, fées, sorcières, chaman…) sont extraordinaires et merveilleuses ? Que… ?
La réponse est oui…, 1000 fois oui.
 
Chapeau bas à l'Auteur.
J'adore la Fantasy, la SF et j'en ai lu beaucoup…, mais là… On en reste coi !! L'imagination de l'auteur est débordante, virevoltante, bondissante… On pense en avoir atteint ses limites… et hop, on va encore plus loin, toujours plus loin dans le merveilleux et les rebondissements.
 
C'est du pur bonheur. On en redemande.
Rarement une saga m'a « emporté » de cette façon. J'attends avec impatience une suite éventuelle ou une autre saga de cet auteur.
C'est avec un grand plaisir que je partage mon commentaire avec l'opération #jedeclaremaflamme

A. Brs
Aujourd'hui, #jedeclaremaflamme à Catherine Boullery et à sa quadrilogie La Saga d'Aila. Vous êtes amateur de fantasy francophone ? Vous voulez un peu d'originalité ? Alors, osez Aila et la Magie des Fées !

Aila et la Magie des Fées, c'est avant tout un univers riche, dense et féerique. Une aventure dépaysante qui nous entraîne dans les pas d'une jeune héroïne, Aila, qui devra affronter de nombreux obstacles pour parvenir à accomplir sa destinée et pour ne pas se perdre en route. Aila voit sa vie basculer du tout au tout, lorsqu'elle se retrouve investie du pouvoir des Fées. Mais dans sa quête pour sauver le monde et empêcher la disparition de la magie, Aila craint de perdre son identité…
Aila et la Magie des Fées, c'est aussi une écriture fluide et soignée, une plume accomplie. Catherine Boullery sait utiliser les mots justes pour nous entraîner dans son imaginaire.
Mais Aila et la Magie des Fées, c'est aussi un projet de plusieurs années. Derrière le livre, une auteure qui a su porter son rêve jusqu'au bout. Comme Aila, Catherine a surmonté les obstacles pour accomplir son rêve. Elle a tout mis en œuvre pour que son roman grandisse, évolue et sorte de l'ombre. Pas assez au goût de ses lecteurs, alors nous lui déclarons notre flamme pour que d'autres rejoignent ce qui lui tient tant à cœur : la communauté d'Aila. Car, pour Catherine, Aila et la Magie des Fées, c'est avant tout un moyen de partager. L'écriture sans le partage n'est rien, et Catherine l'a bien compris. En résumé, Aila et la Magie des Fées, c'est un univers travaillé et foisonnant, une histoire dont les enjeux sont multiples et une écriture impeccable. Un livre pour adolescents, jeunes adultes et tous ceux qui ont su garder une âme de rêveur. Mais surtout, c'est l'œuvre d'une auteure qui mériterait davantage de lumière.

D. Bombled
Je n'étais pas lectrice de roman fantasy, mais un jour, chez moi, Catherine Boullery commence à me raconter un conte

Je restais pendu à ses lèvres tant son histoire me captivait. Je lui dis pourquoi ne pas l'écrire… Et voilà comment je peux, avec grand bonheur, lire les aventures d'Aila.

Cette histoire qui sent bon l'héroïsme. L'auteure arrive avec brio à créer un monde extrêmement noir, où la seule solution pour s'en sortir est d'utiliser la magie mais aussi de se battre. L'héroïne très attachante comme certains personnages de cette histoire m'a transportée dans une fantastique aventure.

Cette saga est magistrale de par son univers, mélange d'aventure avec tout un côté découverte d'un monde de Fées, de magie, des batailles épiques et des personnages attachants et ultra-charismatiques, et l'Amour qui ajoute beaucoup de piquant et d'intérêt à ce conte. J'ai dévoré Aila et la Magie, La Tribu Libre, L'Oracle de Tennesse, puis j'attends avec impatience la sortie en papier du dernier volet de cette saga La Dame Blanche (j'adore le contact avec le papier).

J'aimerais que les aventures d'Aila ne se terminent pas tout de suite, car l'héroïne ne cesse d'évoluer…… D'autres romans pour nous distraire encore…… Merci, Catherine, pour ton amitié.

Dol Celeb
Aujourd'hui, #jedeclaremaflamme à Catherine Boullery

Peu étonnant dirons les plus fidèles de Dol Celeb et du forum, mais cette auteure est un modèle pour sa saga Aila et la Magie des Fées.

Cet univers des plus originaux, apportant de la variété dans le paysage du genre, narre les aventures de la jeune Aila investie de pouvoirs avec lesquels elle devra sauver le monde et la magie (rien que ça). Une belle aventure dans laquelle Aila se découvrira et évoluera bien entendu parce qu'elle vivra.

Mais Aila n'est pas qu'une belle saga littéraire, bien menée, c'est aussi une belle aventure, celle de son auteure. Par la passion et son investissement dans son projet, nous avons pu voir suivre son avancée, ses premiers succès et sa réussite. On ne peut qu'être admiratifs devant ce qu'elle a accompli, car beaucoup auraient renoncé face à la difficulté d'écrire, ne serait-ce qu'un seul roman, suivie des difficultés pour être publié et de diffuser son œuvre.

Alors oui, Catherine est un modèle pour les jeunes auteurs, prouvant que quand on croit en son projet et qu'on s'en donne les moyens, on peut y parvenir !

C. et J. Tréard
#jedeclare­maflamme à la saga d'Aila

AILA nous transporte dans un monde fantastique qui dans premier temps nous trouve un peu désorienté. Toutefois, l'histoire nous transporte dans ce monde et nous invite à parcourir les pages du livre afin de vivre l'aventure avec passion. À la fin du livre, nous attendons la suite avec empressement pour retrouver les personnages, les paysages et de nouvelles aventures.
Il faut continuer l'aventure……………

Que d'aventures avec des personnages si différents qu'AILA nous fait découvrir, venant de divers horizons en nous faisant voir des paysages tous différents les uns des autres.
Le personnage d'AILA fait découvrir un être fort sensible animé d'un idéal tout en ayant des faiblesses.

L'auteur se doit de continuer de faire progresser AILA vers d'autres contrées animées de rencontres pleines de suspenses dans un univers qui est le sien accompagnée de son joli cheval……………
Allez, Catherine, il faut continuer cette chevauchée fantastiques qui réjouit les grands ainsi que les petits.

AU GALOP POUR DE NOUVELLES AVENTURES………

N. Gravier
(associé à une autre déclaration #jedeclaremaflamme)

J'ai mis un moment avant de me lancer dans la lecture de cette magnifique Saga d'Aila, car, moi qui dévore tout ce qui me tombe sous la main en lecture papier, je n'osais pas celle en ebook que je découvrais chez Aila et la Magie des Fées.
Et puis Catherine Boullery, l'auteure, m'a offert et dédicacé le premier volet : Aila et la Magie des Fées. Ce fut une révélation et j'ai adoré et fini en quelques jours le début de l'aventure merveilleuse de cette jeune fille qui, avec l'aide de la magie et de ses amies les fées, tente de sauver son monde, avec le sacrifice de sa vie de femme et plus tard de mère.
Je n'avais plus qu'une envie, que paraisse le Tome suivant : La Tribu Libre, pour connaître la suite de cette magnifique Saga, avec ses personnages attachants autour d'Aila, comme Amylis, Errys, Tetys la Fée Lumière, Hang le Hagan à l'attachement indéfectible à l'héroïne, Niamie la protégée d'Aila, et les princes d'Avotour avec chacun sa personnalité.
À la fin du Tome 3 : L'Oracle de Tennesse, ce fut un petit supplice d'attendre l'épilogue de la mission de La Dame Blanche, quatrième volet de la saga d'Aila.
Et puis je me suis lancée dans la lecture de ce dernier volet sur ebook téléchargé sur ma Kindle.
Et pendant trois jours, je me suis plongée dans cet univers merveilleux avec l'angoisse d'entrevoir le sacrifice de son héroïne admirable.
Le suspense dure jusqu'au bout, et il en vaut la peine !!
Plongez-vous dans cette formidable aventure qui ne peut vous laisser indifférent, et qui reflète la personnalité attachante de son Auteure, elle a le cœur aussi gros que son héroïne !!

E. Seyeux
(associé au message précédent)

Tout est dit, et que rajouter de plus, si ce n'est : merci Catherine, pour avoir partagé avec nous ces fabuleuses aventures, ces personnages attachants, et surtout, pour m'avoir fait redécouvrir et aimer à nouveau la Fantasy ! Cette saga est une véritable bouffée d'air frais !!


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Extrait gratuit d'un des livres de la saga d'Aila offert par Catherine Boullery, auteure de fantasy (autres passages sur Amazon). Excellente lecture ;)

Aila arriva dans la salle du conseil au moment où retentissait la deuxième cloche, suivie de près par Adam et Pardon. Tristan et Aubin, déjà présents, assis à la table, faisaient face aux princes et au mage royal.
— Veuillez fermer la porte et installez-vous, demanda Hubert.
Elle se plaça au centre des garçons, près d’Aubin.
— Ce matin, vous prêterez serment à la famille royale. Je vous lis l’engagement que chacun d’entre vous va devoir énoncer et signer : « Moi — vous donnerez vos prénom et nom —, fils ou fille de — vous donnerez ceux de votre père ou de votre mère — m’engage à servir fidèlement la famille royale d’Avotour. Je jure de protéger chacun de ses membres, d’obéir à leurs ordres et de respecter leurs choix qui deviendront les miens. »
Ennuyée, Aila se tortilla sur sa chaise. Un coup d’œil rapide lui apprit que ses compagnons semblaient sereins, contrairement à elle. Hubert tendit à Tristan l’engagement qu’il parcourut sagement et qu’il signa d’une main hésitante, simplement parce qu’une épée au bout du bras lui convenait davantage qu’une plume entre les doigts. Ensuite, Aubin prêta allégeance. Aila eut le cœur gonflé de joie d’entendre son frère s’engager avec détermination et passion. Elle le regarda apposer sa signature sur le document, rayonnant de bonheur.
— À vous, mademoiselle Grand.
Aila prit la feuille et commença à la lire, puis s’arrêta et la laissa retomber sur la table. Elle observa tour à tour Avelin, et Hubert, et le mage royal.
— Je vous présente mes excuses, mais je suis incapable de signer ce papier, parce que je sais que je ne resterai pas fidèle à cet engagement. Vous attendez de moi que je devienne un mouton, docile et inexistant, et c’est impossible pour moi…
Sa voix tremblait. Son cœur, serré comme dans un étau, était broyé de détresse. Par fierté ou honnêteté, elle était en train de briser son rêve et sa vie s’écroulait à nouveau.
— J’ai mis trop d’années pour exister pleinement. Aujourd’hui, je crois y être parvenue et puis, comme ça, vous me demandez de renoncer à être moi-même. Je refuse de m’exécuter… Excusez-moi de vous avoir fait perdre votre temps.
Sa voix mourut, tandis qu’elle contenait l’émotion qui montait en elle. Au cœur de l’attention de tous, elle se leva pour partir. Une main frôla la sienne, Aubin se sentait mal, lui aussi.
— Asseyez-vous, Aila.
Elle tourna les yeux vers Avelin qui venait de parler. Pour la première fois, il n’affichait pas ce petit air ironique qu’elle ne supportait pas.
— Asseyez-vous, répéta-t-il doucement.
Elle obéit sans le quitter du regard.
— Désirez-vous être fidèle à ma famille ?
Elle hocha la tête pour dire oui, incapable d’articuler un mot.
— Ceci est donc un engagement que vous pouvez prendre ?
Elle secoua à nouveau la tête.
— Et en protéger les membres ?
Cette fois, elle parvint à murmurer un oui tout juste audible.
— En conclusion, si je vous comprends bien, vous ne souhaitez pas nous obéir aveuglément et penser la même chose que nous, sans être en plein accord avec vous-même.
— Oui, c’est exact, sire.
— Bien. Mage royal, pouvez-vous rédiger pour Aila Grand un exemplaire où ne se trouvera que les deux premiers engagements, je vous prie ? Merci beaucoup.
Au temps qu’Orian mit pour exécuter cette petite tâche, Aila, qui avait tourné son regard vers lui, sut qu’il réfléchissait à la légitimité de ce changement. De légers murmures fusèrent, en provenance des autres membres du groupe et elle perçut un mouvement d’humeur chez Hubert qu’Avelin avait encore devancé. Sentant la dissension monter entre les deux frères une nouvelle fois, elle prit la parole :
— Messires, mage royal. Quand je donne, je le fais sans retenue. Cet engagement partiel que je signe ne signifie en aucun cas que je serai susceptible de vous trahir ou de me désavouer. Ma participation aux joutes obéissait à deux motivations. D’un côté, je l’admets honnêtement, je voulais prouver ma valeur et démontrer mes aptitudes, de l’autre, je désirais aussi réaliser quelque chose de ma vie qui me corresponde. Défendre votre famille lui donne le sens qui lui manquait. Sire Hubert, mage royal, sire Avelin, ce serment que je vais prêter doit refléter votre choix. En cas d’incertitude, je le comprendrai et je partirai.
Elle planta son regard dans celui d’Avelin qui, ayant retrouvé sa moue ironique, acquiesça de façon pompeuse comme il savait si bien le faire… Elle se tourna vers Orian dont les yeux pétillaient :
— Je suis d’accord, jeune demoiselle, dit-il en esquissant un vague sourire.
Les yeux d’Aila rencontrèrent enfin ceux d’Hubert. Visiblement, ce dernier tergiversait encore, mais elle lui avait laissé le choix. Elle imaginait qu’il devait peser le pour et le contre et qu’il la maudissait, car, chaque fois, elle dérangeait le monde sagement ordonné qu’il organisait.
— Je suis d’accord. Mais il serait injuste que vous exerciez seule le droit à cet engagement réduit. Tristan Karest, désirez-vous signer cette nouvelle version ou conservez-vous la précédente ?
Aila lui lança un regard admiratif qu’il croisa sans s’y attarder. Il avait repris l’avantage sur Avelin avec panache, il fallait le reconnaître. Hubert n’était peut-être pas aussi falot qu’il le semblait au premier regard, mais il devait avoir du mal à gérer son jeune chien fou de frère. Elle compatit avec lui l’espace d’un instant.
— J’ai signé la première sans hésitation, je maintiens mon choix.
Aubin s’accorda le temps de la réflexion avant de répondre :
— Je me suis enrôlé sans le moindre doute, et aucune raison ne me forcera à changer d’avis, à présent. J’ai confiance en vous et je considère que vos décisions ne pourront que correspondre à celles que j’aurais moi-même prises.
— Aila, voulez-vous lire et signer l’engagement que vous avez choisi ?
— Moi, Aila Grand, fille d’Efée Grand, m’engage à servir fidèlement la famille royale d’Avotour. Je jure de protéger chacun de ses membres.
Elle perçut le sursaut d’Aubin à ses côtés quand elle cita sa mère comme référence, mais elle l’avait sciemment désignée. Barou, son père biologique n’était plus son père. Bonneau, son oncle, était seulement son père d’adoption. Seule Efée semblait donner toute sa dimension à cet engagement. Pardon et Adam signèrent le même parchemin que les premiers garçons. Hubert reprit la parole :
— Voici une première étape franchie, avec, il est vrai, un lot de surprises inattendues.
Son visage s’éclaira d’un sourire fugitif, le premier qu’elle voyait. Elle était convaincue que, derrière cette façade sobre et sérieuse, se cachait un autre personnage très différent et très secret, avec beaucoup plus d’envergure qu’il n’en laissait paraître de prime abord.
— Tout ce que nous allons partager avec vous aujourd’hui ne doit pas sortir de ces murs. Vous ne conservez que le droit d’en discuter, uniquement entre vous, à l’abri d’oreilles indiscrètes.
Les uns après les autres, il testa du regard les membres de l’équipe et tous acquiescèrent d’un geste de la tête.
— Mage royal, la carte s’il vous plaît.
Hubert l’étala sur la table, la fixant avec quatre pierres.
— Avotour : douze comtés, chacun gouverné par un château principal du même nom que lui. Au centre, celui qui donne son nom à notre royaume et qui jouxte sept d’entre eux. Ici, le vôtre : Antan. Il appartient aux quatre territoires centraux avec Avotour, Melbour et Trérour. Là, Hanau, Escarfe, Barnian et Cordor bordent la mer et bénéficient du commerce maritime. À l’ouest, nous trouvons les quatre comtés longés par le pays hagan : Valmor, Aroure, Partour et Uruduo. Malheureusement, les montagnes inhospitalières qui nous séparent de ce peuple voisin ne sont pas assez hautes pour les empêcher de mener des incursions chez nous. Nous y reviendrons plus tard. Poursuivons notre tour d’horizon avec les royaumes qui nous entourent : Hanau, qui est en haut du plan, présente des frontières avec Faraday à l’ouest et la Wallanie au nord. Uruduo et Cordor permettent des échanges avec Épicral et Estanque, même si nous ne partageons aucune bordure commune avec ce dernier. À noter que la partie nord du comté d’Escarfe était anciennement celle du Guétan.
Tous les membres du groupe se penchèrent sur la carte, attentifs. Ils suivaient scrupuleusement tout ce qu’Hubert leur montrait. Le prince héritier reprit :
— Les Hagans, après nous avoir laissés tranquilles pendant une vingtaine d’années, reviennent en hordes voler, tuer, détruire les régions frontalières, principalement le nord de l’Aroure et le sud de l’Uruduo. Nos soldats ont beaucoup de mal à mettre ces bandes en déroute, car elles n’attaquent jamais au même endroit. Aussi, souvent, arrivons-nous trop tard. En ce moment, Adrien, notre frère, enquête sur place pour tenter de comprendre comment ils se débrouillent pour toujours anticiper notre présence et nous éviter. De plus, les Hagans exploitent la possibilité de passer par le royaume d’Épicral pour tromper notre vigilance. Nous devrons également résoudre ce problème de contournement.
Il se tut un instant, observant la carte avec circonspection.
— Notre deuxième souci nous préoccupe encore plus, à moins qu’il ne soit lié au premier, ce qui le rendrait gravissime… Depuis plusieurs années, peut-être certains d’entre vous sont-ils au courant, nous essayons de répertorier exactement les comtés fidèles et ceux qui nous trahissent. Et comment ? Et pour qui ?
Perturbés par l’information, les membres de l’équipe se concertèrent du regard. Cette description alarmante de la situation attisa leur attention.
— Desquels sommes-nous sûrs ? intervint Aila.
Hubert la dévisagea.
— Bonne question. Antan, Melbour, Trérour, Barnian, Cordor et naturellement Avotour.
— Pas plus ? s’étonna Pardon.
— De sûr, c’est tout.
— Et ceux dont il est certain qu’ils nous trahissent ? ajouta-t-elle.
— Escarfe, Valmor, Hanau.
— Tiens, bizarre, marmonna Aubin.
— Oui, tu as raison, ils sont tous situés au nord et en contact avec le royaume du Faraday, conclut Aila.
— Exactement, reprit Hubert.
— Les Faradins auraient-ils envie d’étendre leur territoire ? questionna-t-elle.
— Il y a de grandes chances que ce soit le fond du problème…
— Il est probable que le Guétan veuille faire sécession avec Escarfe. Ce n’est peut-être pas toute l’Escarfe qui trahit…
— Pour cette raison, Avelin et Aila iront au château d’Escarfe tester la fidélité de sire Airin et, s’il n’est pas responsable, ils devront remonter aux origines de la trahison dans son comté et trouver…
— Son fils !
La réponse fusa et Adam se retrouva au centre de l’attention. Jusqu’à présent, se considérant comme un simple remplaçant, il s’était tu, mais là, il n’avait pu s’empêcher d’intervenir.
— Et pourquoi ? interrogea Hubert.
— Je le connais depuis que je suis môme. Il manifeste sans cesse son perpétuel désaccord avec son père et clame depuis des années qu’il vaut mieux que de diriger un modeste territoire… Les Faradins lui ont probablement promis ce qu’il désire en récompense de sa trahison. Enfin, voilà, j’dis cela, mais j’en sais rien. Je crois seulement que, là-bas, faudra vérifier si c’est pas lui.
— Tout à fait judicieux, commenta Avelin.
Hubert continua :
— Vous conduirez tous une mission du même type dans les prochains jours. Avelin et Aila rejoindront Escarfe. Je partirai avec Aubin vers Valmor, Orian avec Pardon pour Hanau. Adam et Tristan, en Aroure et Partour, vous passerez d’auberge en auberge pour écouter, j’ai bien dit écouter, ce qui s’y raconte. Faites-vous petits, soyez discrets.
Du coin de l’œil, Hubert entrevit un froncement de sourcils sur le visage d’Aila. Sans s’émouvoir, il poursuivit :
— Vous pouvez y aller ensemble ou séparément, mais ne revenez pas avant d’avoir recueilli des informations utiles et utilisables. Nous nous retrouverons tous dans trois mois environ au château d’Avotour et, selon les renseignements rapportés, nous envisagerons d’autres missions. Je vous laisse la parole, mage royal.
Orian s’exprima de sa voix rocailleuse au timbre grave :
— Tout ce que sire Hubert vient de présenter dévoile les difficultés de notre pays et les risques qu’il encourt, mais il n’explique pas tout. Je suppose que vous avez remarqué l’appauvrissement de la population. Les pêcheurs hissent des filets vides, tant les ressources en poissons diminuent, les récoltes sèchent ou pourrissent sur pied, car elles reçoivent trop de soleil ou trop d’eau, ou bien des insectes ou des oiseaux les dévastent. Et, à cela, il existe une raison que la vôtre va devoir admettre : la magie des fées est en train de disparaître. Si elle s’éteint définitivement, ce ne sera pas la trahison de nos comtés que nous aurons le plus à craindre, mais la famine, les épidémies et notre disparition pure et simple…
Le murmure qui s’était élevé lorsqu’Orian avait parlé des fées et de leur magie prit fin en même temps que ses derniers mots.
— Que pouvons-nous faire ? demanda Aubin.
— Nous devons trouver l’être humain, homme ou femme, auquel les fées doivent transmettre leur pouvoir pour rétablir l’équilibre. Ceci accompli, il ne restera plus qu’à résoudre nos petits problèmes de trahison…
Le silence qui s’abattit pesait moins lourd que toutes les interrogations muettes qu’aucun n’osait exprimer.
Enfin, Hubert le rompit avec détermination :
— Je sais ce que vous pensez tous, car, comme vous, les mêmes idées m’ont traversé l’esprit. Je me disais que toutes ces légendes, ces contes à dormir debout servaient juste à endormir les enfants avides de merveilleux. Mais, depuis, j’ai changé d’avis. Orian est notre mage royal et je lui voue une confiance totale. Il me certifie que les fées existent, donc c’est la vérité. Il m’annonce qu’elles sont en train de disparaître, je le crois. Il m’affirme que notre pays se délite, car leur magie meurt, je le tiens pour certain. Il sait, un point c’est tout.
— Mais… Mais comment trouver cette personne ? intervint Aubin.
— Nous n’en avons aucune idée.
Ils restèrent tous pensifs, légèrement indécis sur la conduite à adopter…
— Bon, c’est pas qu’on s’ennuie, mais il faudrait s’entraîner au kenda pour arriver à défaire les Hagans, découvrir les traîtres et dénicher l’oiseau rare qui va sauver le monde !
Tous se tournèrent vers Pardon qui afficha un sourire absolument désarmant. Avec plus de sérieux, il continua :
— Nous concevons la gravité de la situation et la seule arme que ne connaissent pas la plupart de nos ennemis est ce bâton. Nous disposons de peu de temps pour parvenir à une maîtrise incomplète, mais efficace. Le perfectionnement viendra par la suite. Je propose que nous allions au manège parfaire notre apprentissage. Qui me suit ?
Tous les membres du groupe levèrent la main.
— Très bien, commenta Hubert. La séance est terminée et je vous accompagne. Te joins-tu à nous, Avelin ?
— Bien sûr, je ne manquerais les leçons données par une demoiselle pour rien au monde…
— Et je vous suis, histoire d’évaluer vos débuts, ajouta Orian, un éclair malicieux traversant ses prunelles
Ils s’observèrent tous. Aubin tendit sa paume que toutes celles des participants à cette première réunion recouvrirent. Ils formaient désormais une communauté ; la solidarité et ce sentiment d’appartenance les transportèrent de bonheur. Une immense complicité venait de s’établir et, ils en étaient certains, avec elle et grâce à elle, ils vaincraient.
— Désolée, j’ai juste un petit souci, objecta Aila. Je n’ai que deux kendas : j’espère que Bonneau voudra bien nous prêter le sien.
— Comme je connais Bonneau, prévoyant comme un écureuil, il en a sûrement caché quelques-uns dans un recoin ! prédit Aubin. Ne se rend-il pas régulièrement du côté de Meillan ?
— Que si ! s’exclama Aila. Tu as raison, alors on y va tous et je vais tout vous apprendre !
Ils sortirent tous ensemble, bavardant et riant, gommant ainsi leurs différences : marchaient seulement des hommes et une femme unis pour sauver leur pays.


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