❥ Opération #jedeclaremaflamme à Catherine Boullery - 2015 ♥

Opération SFFFH #jedeclare­maflamme à Catherine Boullery
La saga d'Aila  fantasy


fantasy

Note : 4.6 / 5 avec 283  critiques

L'opération de la SFFFH « jedéclaremaflamme à » Catherine Boullery, auteure de fantasy

Cette page est mon cadeau de Saint Valentin 2015, initiée par quelques-uns, suivie par quelques autres…
Certaines d'entre nous préfèrent les bijoux, les présents chics et chers, les tenues affriolantes, que sais-je…
Pour ma part, rien n'a plus de valeur que les petits gestes du quotidien et cette pensée qui vous lie à l'autre pour lui offrir le meilleur de vous-même,
car, ceux-ci, je peux vous l'affirmer, jamais l'argent ne pourra les acheter.


Très jolie opération lancée par L'Invasion des Grenouilles pour réchauffer les âmes engourdies par les frimas de l'hiver

Vous adorez un auteur, un roman, un recueil, une nouvelle/novella de SFFFH* ? Vous avez envie de partager votre lecture ou votre opinion sur un nouvel auteur de SFFFH à suivre ?

Participez à l'opération « Je déclare ma flamme à la SFFFH francophone ! »

Comment procéder ? Rédigez un texte de 200 à 500 mots (environ) pour présenter le texte ou l'auteur de SFFFH de votre choix, en expliquant ce qui vous a plu, fait frissonner, touché, retourné, ému chez cet écrivain ou dans son/sa roman/nouvelle/novella.
Ajoutez éventuellement un lien vers le site/blog de l'auteur ou vers le site de l'éditeur/un libraire qui diffuse l'œuvre mentionnée.

Le but de cette opération est bien entendu de faire découvrir de nouveaux talents émergents de la SFFFH francophone, car rien n'est plus parlant que l'opinion argumentée d'un lecteur conquis.
Du 2 au 16 février 2015, publiez le logo de l'opération sur votre blog, site Internet, page FB ou n'importe quel autre média social, ajoutez votre texte, et accompagnez-les de la mention #jedeclaremaflamme, afin que l'on puisse retrouver facilement votre contribution sur le Net grâce à ce mot-clé.

À vos plumes et longue vie à la SFFFH francophone !

Le logo #jedéclare­maflamme

Logo #jedeclaremaflamme

« Je déclare ma flamme  » à…

La première flamme que j'ai repérée m'a été déclarée par une ancienne élève que j'ai retrouvée par hasard l'an dernier et qui s'est emballée pour mon roman. Tout à la fois avec gentillesse et talent, elle a rédigé un fort joli texte qui m'a profondément émue au point de le partager sur mes pages Facebook personnelle et auteure. De quoi donner de belles idées à quelques convaincus ou pas… puisque sont arrivées des déclarations aussi sympathiques qu'inattendues ! Chacune d'elles m'a touchée et je remercie du fond du cœur ceux qui m'ont offert cette immense instant de joie et d'émotion !
Ma vie reste égale à elle-même et je dois tout à ceux qui m'accompagnent !
PS : découvrez les posts en cliquant sur le nom de leurs auteurs !


Les messages des fans de l'auteure de fantasy

S. Plantard
#jedeclare­maflamme à Catherine Boullery, auteure de La Saga d'Aila

Catherine Boullery est professeure de Sciences-Physique au lycée de mon quartier. J'ai eu le plaisir de l'avoir en Première Scientifique, mais j'étais loi de me douter que derrière cette enseignante de Physique-Chimie se cachait l'âme d'un écrivain. Je l'ai découvert seulement en mai dernier, en discutant avec elle, premières retrouvailles en trois ans. Adepte de Fantasy, ce fut pour moi une grande surprise, mais surtout un grand plaisir. Je me suis plongée presque aussitôt dans la lecture, curieuse et impatiente de faire connaissance avec un tout nouveau monde, mais aussi confiante. Et je ne fus pas déçue.
J'ai très vite été conquise par son style fluide, bien construit, très agréable à lire, qui me portait de page en page pour m'apprendre une histoire pleine de magie et d'aventure. Ce qui m'a enchanté le plus, ce sont les descriptions envoûtantes de l'auteure, qui arrive à nous transporter dans son monde avec une facilité déconcertante, du moins en ce qui me concerne. À tel point que j'ai enchaîné les trois livres (versions numériques) en deux semaines. Digne de son métier premier, l'auteure se détache des autres par sa touche personnelle, si originale dans son œuvre : la science poétique, ou même poésie scientifique. Et aujourd'hui, la seule chose qui m'a retenue d'acheter et de lire le 4e tome en version numérique, c'est le plaisir de vouloir le découvrir, celui-ci, en ce bon vieux format papier qui me tient tant à cœur.
La saga d'Aila, c'est l'histoire d'une héroïne mature pour son jeune âge, dont l'enfance n'a pas été simple, qui va devoir quitter son foyer pour faire ses preuves et entamer une quête qui ne trouvera sa fin que dans le 4e et dernier tome… Aila est une jeune fille à la fois rebelle et touchante, qui se dévoile au fur et à mesure du roman, et va tout donner pour accomplir sa tâche… et pour cela elle va devoir faire des sacrifices, mais surtout renoncer à une vie ordinaire, car la sienne se retrouve propulsée par le destin. Intrépide et combative, douce et ferme, avide de connaissance, cette nouvelle figure du genre de la fantasy n'a pas tardé à entrer dans le cercle de mes héros préférés. Mais elle n'est pas la seule  nombre de personnages se bousculent à ses côtés : frère, amis, ennemis, rivaux, ou même amant (je l'ai découvert toute seule !) C'est aussi la richesse des relations entre personnages et de leurs pensées qui m'a séduite.
Le contexte bien recherché, les personnages complexes et complets, tout autant que les paysages divinement décrits forment une saga palpitante, riche en actions mais aussi en émotions. L'auteure manie les mots de sa plume habile pour créer le suspense et ainsi nous mener par la bride jusqu'au bout de l'aventure. Amour, féérie, combats, magie, voyage, amitié, tous ces éléments s'associent harmonieusement pour nous offrir un livre tout simplement envoûtant. Et je dirais même, magique.

E. Perret
#‎jedéclaremaflamme‬ à Catherine Boullery pour sa merveilleuse saga Aïla !

Une auteure de talent qui m'a fait voyager avec ces personnages, son univers, de Sartrouville à Rome en passant par la Corrèze ! Aïla m'a accompagnée un peu partout, je n'ai pu lâcher ses aventures passionnantes. Même si je suis un peu plus loin maintenant, Aïla me permet de retrouver mon amie Catherine et ses réflexions si justes sur l'amitié, l'amour, le voyage intérieur que nous faisons en rencontrant l'autre. Je ne saurai que trop vous conseiller de lire la saga d'Aïla,un petit bijou qui vous réchauffera le cœur et l'esprit, et pas seulement le jour de la St Valentin !

La saga d'Aila

Emmeline, membre de la communauté d'Aïla et fière de l'être !

Tamana Créations
#‎jedeclaremaflamme‬ à Catherine Boullery, auteure de « La Saga Aila »

La Magie des Fées, La Tribu Libre. avec toute mon admiration ! j'ai acheté les deux premiers tomes, il y a deux ans environ, de cette saga fantastique, pour ma fille Manon et pour mon amie Karine, fans de cet univers… ce qui n'était, a priori, pas mon cas… Et puis j'ai commencé à lire Aila et la Magie des Fées, admirative et respectueuse de cet exercice ! Puis La Tribu Libre, impressionnée ! Un roman, puis deux ! qui plus est un roman issu de l'imagination de l'auteure ! Chapeau ! Une balade douce à travers des personnages, des ambiances, des atmosphères. Une belle balade qui m'a amusée, émue. Le caractère bien trempé d'Aila, héroïne moderne et fun, est touchant. Des détails précis, un style maîtrisé et agréable, fluide, riche… Le temps a passé bien vite et… voilà que le 4e tome arrive ! Nous allons rattraper ce retard ! C'est très fort, bravo, Catherine Boullery.

C. Bly
#jedeclare­maflamme à Catherine Boullery avec « la saga d'Aila ».

Une aventure extraordinaire que j'ai aimé vivre pour chaque roman que j'ai pu lire. Avec l'incroyable récit de l'auteure, nous sommes transportés dans des univers parallèles où nous voyageons et où notre imaginaire n'a aucune limite. Des personnages attachants à qui l'on peut s'identifier et parfois se comparer… Une héroïne qui a une force sans limites, mais avec une fragilité bouleversante. On est incroyablement liés à cette histoire, on vit chaque instant avec eux, avec peur, amour, suspens, désarroi, espoir. Une histoire magique qui réveille en nous des sentiments jusque-là inconnus… Une vraie histoire d'amour. Je n'attends qu'une seule chose… La suite…

L. Cottenet
En ce 14 février, mon Valentin sera une Valentine. Et c'est à une auteure de talent que ‪#‎jedeclaremaflamme : Catherine Boullery

Ces talents d'enseignante m'étaient connus. Sa pédagogie, sa générosité et sa gentillesse aussi. Mais après avoir refermé le premier tome, de ce qui allait devenir la saga d'Aila, je n'ai pu m'empêcher de m'interroger sur le succès littéraire que méritait cet ouvrage. Que méritait cette auteure. « La magie des Fées » avait une caractéristique bien particulière, celle de créer un monde à part entière et de lui donner vie. Et quelle vie !
De mémoire, la dernière fois que j'ai plongé avec autant d'engouement dans un univers, c'était à la découverte du monde de Poudlard. Le parallèle était incroyable… Comment J.K Rowling pouvait-elle bénéficier d'une telle exposition, alors même qu'une auteure de talent comme Catherine Boullery, peinait à entrer dans la lumière ? Pourquoi cette ressource littéraire fantastique n'était-elle pas mise en avant par de grandes maisons d'édition ? Peut-être est-ce le prix à payer pour obtenir le succès de demain. Si l'on continue l'analogie, il faut se souvenir que JK Rowling a elle aussi connu une période délicate. Le monde littéraire ne semblait pas prendre au sérieux son univers, ses mots, son imaginaire.
Couché sur papier en 1990, ce n'est qu'en 1996, que Bloomsbury lui fit une offre, après qu'elle eût essuyé plusieurs refus. S'en suit le succès littéraire que tout le monde connaît désormais.
Pour autant, Catherine a selon moi réussi à dépasser cet exemple. Au temps du numérique et des nouvelles technologies, elle bénéficie déjà d'un éditeur : UPblisher, et de nombreux lecteurs. Cet éditeur numérique, qui mise sur l'innovation, a su déceler son talent. Et ce n'est qu'un début. Du tome 1 au tome 4, La Dame Blanche, vous ne pourrez bientôt plus résister à l'envie de vous arracher cette collection de Catherine Boullery.
Celle-là même, qui, je l'espère après le succès littéraire qui l'attend, sera portée sur grand écran.

P. Causse
#jedeclare­maflamme

à la saga Aila de Catherine Boullery

A  comme Aila

M  comme Magique

O  comme Originalité

U  comme Ultraaddictif

R  comme Remarquable

Une imagination foisonnante, des personnages attachants, une lecture fluide qui font le succès de cette saga. Le lecteur au fil des chapitres ne s'ennuie jamais.
Mais la réussite d'un livre n'est-elle pas lorsque le lecteur tourne mélancoliquement la dernière page ?
Plongez sans hésitation dans cet univers envoûtant et savourez votre lecture à petite dose pour faire durer le plaisir !

V. Troadec
#‎jedeclaremaflamme‬

Si vous avez envie de vous déconnecter du monde, si vous avez l'habitude de dévorer des livres, alors un conseil :
1. faire un stock de chocolat, compotes, bonbons, petits gâteaux (je sais ce n'est pas diététique)
2. Mettre un panneau sur la porte "attention, en phase de lecture…"
3. Plonger dans le monde magique d'Aila… et laisser l'imagination de l'auteure faire le reste.
À mon humble avis, Catherine Boullery (l'auteure) doit être une personne à l'écoute des autres, sensible, humble, douée d'empathie, qui a certainement eu envie à maintes reprises d'avoir une baguette magique pour embellir la vie des uns et des autres…

Bref, à recommander… Pour en savoir plus, cliquer sur ces liens… magiques… aila.fr ou La saga d'Aila

M. Desender
Saga brillante, héroïne attachante !

Alors, oui, Aila je te déclare ma flamme, malgré les nuits blanches que tu m'as fait passer! Bravo à ton auteure Catherine Boullery, qui a su nous captiver jusqu'au bout, en nous étonnant sans cesse. Continuez d'écrire madame d'Avotour ! je serai votre premier lecteur. #jedeclaremaflamme

M. Duranté
« C'est à mon tour de me lancer et de participer à l'opération, aussi #jedeclaremaflamme à Catherine Boullery (calmos les gars ! elle est mariée et maman de plusieurs enfants magnifiques) et je vous prends quelques secondes de votre précieuse attention. Vous pourrez retourner regarder des vidéos de chats ou fantasmer sur Jon Snow après, selon vos affinités

Alors, je vais pas vous faire le sempiternel résumé de l'œuvre, déjà parce que je suis une quiche de niveau intergalactique en la matière (ceux qui ont vu ma quatrième de couv' en témoigneront volontiers), mais aussi et surtout parce que moult de mes prédécesseurs se sont coltinés à la tâche avant moi. Inutile, donc, de redire ce qui a été dit en mieux ; je me contenterai de casser quelques préjugés qui vous auront sûrement obscurci l'esprit si vous vous êtes penchés sur la saga de Catherine, gros empressés que vous êtes : oui, on pourrait penser que l'histoire est gnangnan en se fiant au thème abordé (« des fées, HAHA, DES FÉES. J'ai passé l'âge de regarder les Winx ! »).
Je sais pas si certains se le rappellent, mais j'avais commencé à traduire le début de cette histoire à une époque dont la date m'échappe, embrumée qu'elle est par les vapeurs d'éthanol.
En un chapitre et un prologue, j'avais traduit plus de trucs fondamentalement adultes que sur tout le premier tome d'Averia.
Et Averia, ça parlait pas exactement de fées toutes mignonnes, hein.
Bref. Tentez ; lisez. Sautez le pas.
Non, ce que je voudrais vraiment aborder aujourd'hui, c'est le PROJET. Un projet qui me tient tout particulièrement à cœur, puisqu'il s'agit de donner à la littérature un visage humain. Nombreux sont, encore qu'ils soient en voie de disparition depuis l'avènement des Anges de la Téléréalité et autres conneries débilitantes, ceux qui lisent, parcourent, dévorent les best-sellers tirés à des millions d'exemplaires. Nombreux sont ceux qui donnent leurs deniers à Fifty Shades, à Twilight, à Divergente, sans même savoir si le jeu en vaut la chandelle. Tapage médiatique oblige, on suit comme des moutons dévalant la pente parce qu'on nous agonit d'exhortations à acheter : voilà la vraie boule de neige que nous créons avec nos corps rondis. Combien, parmi ces lecteurs assidus et occasionnels, ont déjà conversé avec l'auteur d'une œuvre qu'ils ont appréciée ? Ah c'est sûr, aborder Meyer avec un Anglais approximatif, c'est pas ce qu'il y a de plus facile. Vous êtes noyés dans la masse bêlante, au fond.
Il y a des occasions, sous votre nez, de faire des rencontres. De faire un avant vers l'auteur, de rentrer dans une réelle communauté. Elle existe, il suffit de se pencher sur les auteurs que les medias n'ont pas daigné éclairer à grand renfort de campagnes étouffantes, tellement racoleuses qu'il est impossible de porter ses yeux où que ce soit d'autre.
La PERSONNE derrière la saga d'Aila. Nous y sommes. Catherine ? Une prof de physique qui a la fibre d'enseigner, tant et si bien que des journées de 24 h ne sont guère suffisantes pour concilier travail, famille et passion d'écrire. Catherine travaille comme douze, c'est une personne qui aime danser, courir (la convalescence et les béquilles lui pèsent !), qui embrasse la vie dans toute sa simplicité et ce qu'elle a de meilleur. Mais pourquoi Catherine travaille-t-elle, et pour quoi sue-t-elle sang et eau tous les jours de sa vie ? Pour un salaire de prof ? L'éducation nationale n'a jamais été un seigneur rempli de mansuétude. Pour des ventes explosives, une rémunération à hauteur du temps passé à déverser ses tripes sur un clavier ?
Vous voulez faire le taux horaire du métier d'auteur tel qu'il existe VRAIMENT, et non tel que Meyer, Rowling et compagnie vous le font fantasmer ?
J'pense pas.
Penchez-vous, découvrez ! C'est pas comme si le début des tomes n'était pas accessible gratuitement ! Donnez sa chance à une PERSONNE et non à une traduction industrielle !
Le livre est une industrie. Il a cessé d'être une aventure.
En passant, chapeau à UP. Notre collaboration fut brève et je regrette qu'elle n'ait pas abouti, mais cela a été un plaisir intense de travailler avec des gens qui vivent la littérature à dimension humaine.

F. Dufretel
Ça va être la semaine de ‪#‎jedeclaremaflamme‬ alors j'en profite pour partager une saga

Je ne suis pas une grande lectrice, toutefois ce live m'a passionnée dès le départ.
Il s'agit d'un roman fantasy.
Fantasy, je ne connaissais ce genre qu'à travers le cinéma. Je rêve aujourd'hui d'une chose, voir cette saga adaptée à l'écran.
Comme bien d'autres, je me suis donc laissée embarquer dans les aventures de notre héroïne, la jeune Aila et ce, dès le premier tome : "Aila et la Magie des Fées".
Le courage sans pareil de cette jeune fille, cet altruisme inébranlable au fil des 3 tomes.
Aila est une vraie combattante, maniant son kenda avec dextérité et qui est accompagnée par sa fidèle jument Lumière. Sans oublier la magie de fées, mais, chut, je n'en dévoilerai pas plus.
Sa mission ? Créer une alliance avec tous les comtés constitués de différents peuples et de cultures éloignées afin de lutter contre une terrible menace.
Tous les ingrédients sont réunis pour s'évader dès les premières pages et s'immerger totalement dans cette saga que j'avais hâte de retrouver chaque jour avec grand plaisir.
J'ai été touchée par les joies, les peines de cette jeune héroïne.
L'écriture de l'auteur "Catherine Boullery" m'a permis d'apprécier cette saga hors du commun. La description des paysages et des différents peuples rencontrés m'a époustouflée. Le souci du détail dans ses descriptions ne peut que vous emporter dans ce monde imaginaire et si réel à la fois !!!
Je pense ne jamais avoir lu un livre avec autant de plaisir et de curiosité pour motiver mon envie de connaître la suite.
Merci à UPblisher d'avoir publié cette magnifique auteure et de donner l'occasion de la faire connaître à travers tout le pays.

É. Aubé
Parce qu'en hiver il fait froid, je profite de quelques minutes pour déclarer ma flamme - #jedeclaremaflamme – à une auteure qui le mérite !

C'est l'hiver, il fait froid et du coup vous grands lecteurs vous vous retrouvez soudain fort dépourvu de lecture au coin du feu… ! Mais que vais-je bien pouvoir lire maintenant ? Question existentielle s'il en est !
J'ai une proposition pour vous : une saga de fantasy, en 4 tomes d'une auteure aux talents multiples, Catherine Boullery !
Alors, oui, je sais ce que vous vous dites, la fantasy ce n'est pas votre style. Moi non plus, ce n'était pas forcément le mien, mais comme on dit, il faut se faire un avis avant de juger. J'ai donc acheté le premier tome et je dois bien avouer que Catherine Boullery a bien joué son coup, elle m'a captivé. Ou plutôt Aila, l'héroïne de cette saga ! Le rythme est enlevé, le monde d'Aila très bien décrit, on y plonge dedans sans souci, les personnages sont tous différents et chacun peut s'y reconnaître, moi j'ai mon préféré, mais, chut, je ne dirai rien ! À vous de découvrir par vous-même !
Et en plus vous avez de la chance, les quatre tomes sont déjà tous sortis, vous n'aurez donc pas à attendre comme moi un an entre chaque tome !
Donc, n'hésitez pas à lire cette saga !

patou45
Super Saga !!!

Voilà, c'est fini !!! Le quatrième tome d'Aila "La Dame Blanche" est rangé (électroniquement) après avoir été dévoré littéralement !! Il faut dire que j'étais resté sur ma faim depuis janvier 2014 après le troisième tome L'Oracle de Tennesse !! et j'avais vraiment hâte de retrouver ces aventures.
Que dire de cette saga ? Que c'est de la Fantasy dans ce qu'il y a de plus pur et de plus beau ? Que l'on est pris dès la lecture des premières lignes du tome 1 et que l'on ne peut plus se détacher ? Que l'héroïne et les autres personnages sont bien dessinés et attachants (les bons surtout) ? Que les aventures peuplées des personnages ayant bercé notre enfance (héros se sortant de toutes les situations, mais tellement humain avec ses doutes, fées, sorcières, chaman…) sont extraordinaires et merveilleuses ? Que… ?
La réponse est oui…, 1000 fois oui.
 
Chapeau bas à l'Auteur.
J'adore la Fantasy, la SF et j'en ai lu beaucoup…, mais là… On en reste coi !! L'imagination de l'auteur est débordante, virevoltante, bondissante… On pense en avoir atteint ses limites… et hop, on va encore plus loin, toujours plus loin dans le merveilleux et les rebondissements.
 
C'est du pur bonheur. On en redemande.
Rarement une saga m'a « emporté » de cette façon. J'attends avec impatience une suite éventuelle ou une autre saga de cet auteur.
C'est avec un grand plaisir que je partage mon commentaire avec l'opération #jedeclaremaflamme

A. Brs
Aujourd'hui, #jedeclaremaflamme à Catherine Boullery et à sa quadrilogie La Saga d'Aila. Vous êtes amateur de fantasy francophone ? Vous voulez un peu d'originalité ? Alors, osez Aila et la Magie des Fées !

Aila et la Magie des Fées, c'est avant tout un univers riche, dense et féerique. Une aventure dépaysante qui nous entraîne dans les pas d'une jeune héroïne, Aila, qui devra affronter de nombreux obstacles pour parvenir à accomplir sa destinée et pour ne pas se perdre en route. Aila voit sa vie basculer du tout au tout, lorsqu'elle se retrouve investie du pouvoir des Fées. Mais dans sa quête pour sauver le monde et empêcher la disparition de la magie, Aila craint de perdre son identité…
Aila et la Magie des Fées, c'est aussi une écriture fluide et soignée, une plume accomplie. Catherine Boullery sait utiliser les mots justes pour nous entraîner dans son imaginaire.
Mais Aila et la Magie des Fées, c'est aussi un projet de plusieurs années. Derrière le livre, une auteure qui a su porter son rêve jusqu'au bout. Comme Aila, Catherine a surmonté les obstacles pour accomplir son rêve. Elle a tout mis en œuvre pour que son roman grandisse, évolue et sorte de l'ombre. Pas assez au goût de ses lecteurs, alors nous lui déclarons notre flamme pour que d'autres rejoignent ce qui lui tient tant à cœur : la communauté d'Aila. Car, pour Catherine, Aila et la Magie des Fées, c'est avant tout un moyen de partager. L'écriture sans le partage n'est rien, et Catherine l'a bien compris. En résumé, Aila et la Magie des Fées, c'est un univers travaillé et foisonnant, une histoire dont les enjeux sont multiples et une écriture impeccable. Un livre pour adolescents, jeunes adultes et tous ceux qui ont su garder une âme de rêveur. Mais surtout, c'est l'œuvre d'une auteure qui mériterait davantage de lumière.

D. Bombled
Je n'étais pas lectrice de roman fantasy, mais un jour, chez moi, Catherine Boullery commence à me raconter un conte

Je restais pendu à ses lèvres tant son histoire me captivait. Je lui dis pourquoi ne pas l'écrire… Et voilà comment je peux, avec grand bonheur, lire les aventures d'Aila.

Cette histoire qui sent bon l'héroïsme. L'auteure arrive avec brio à créer un monde extrêmement noir, où la seule solution pour s'en sortir est d'utiliser la magie mais aussi de se battre. L'héroïne très attachante comme certains personnages de cette histoire m'a transportée dans une fantastique aventure.

Cette saga est magistrale de par son univers, mélange d'aventure avec tout un côté découverte d'un monde de Fées, de magie, des batailles épiques et des personnages attachants et ultra-charismatiques, et l'Amour qui ajoute beaucoup de piquant et d'intérêt à ce conte. J'ai dévoré Aila et la Magie, La Tribu Libre, L'Oracle de Tennesse, puis j'attends avec impatience la sortie en papier du dernier volet de cette saga La Dame Blanche (j'adore le contact avec le papier).

J'aimerais que les aventures d'Aila ne se terminent pas tout de suite, car l'héroïne ne cesse d'évoluer…… D'autres romans pour nous distraire encore…… Merci, Catherine, pour ton amitié.

Dol Celeb
Aujourd'hui, #jedeclaremaflamme à Catherine Boullery

Peu étonnant dirons les plus fidèles de Dol Celeb et du forum, mais cette auteure est un modèle pour sa saga Aila et la Magie des Fées.

Cet univers des plus originaux, apportant de la variété dans le paysage du genre, narre les aventures de la jeune Aila investie de pouvoirs avec lesquels elle devra sauver le monde et la magie (rien que ça). Une belle aventure dans laquelle Aila se découvrira et évoluera bien entendu parce qu'elle vivra.

Mais Aila n'est pas qu'une belle saga littéraire, bien menée, c'est aussi une belle aventure, celle de son auteure. Par la passion et son investissement dans son projet, nous avons pu voir suivre son avancée, ses premiers succès et sa réussite. On ne peut qu'être admiratifs devant ce qu'elle a accompli, car beaucoup auraient renoncé face à la difficulté d'écrire, ne serait-ce qu'un seul roman, suivie des difficultés pour être publié et de diffuser son œuvre.

Alors oui, Catherine est un modèle pour les jeunes auteurs, prouvant que quand on croit en son projet et qu'on s'en donne les moyens, on peut y parvenir !

C. et J. Tréard
#jedeclare­maflamme à la saga d'Aila

AILA nous transporte dans un monde fantastique qui dans premier temps nous trouve un peu désorienté. Toutefois, l'histoire nous transporte dans ce monde et nous invite à parcourir les pages du livre afin de vivre l'aventure avec passion. À la fin du livre, nous attendons la suite avec empressement pour retrouver les personnages, les paysages et de nouvelles aventures.
Il faut continuer l'aventure……………

Que d'aventures avec des personnages si différents qu'AILA nous fait découvrir, venant de divers horizons en nous faisant voir des paysages tous différents les uns des autres.
Le personnage d'AILA fait découvrir un être fort sensible animé d'un idéal tout en ayant des faiblesses.

L'auteur se doit de continuer de faire progresser AILA vers d'autres contrées animées de rencontres pleines de suspenses dans un univers qui est le sien accompagnée de son joli cheval……………
Allez, Catherine, il faut continuer cette chevauchée fantastiques qui réjouit les grands ainsi que les petits.

AU GALOP POUR DE NOUVELLES AVENTURES………

N. Gravier
(associé à une autre déclaration #jedeclaremaflamme)

J'ai mis un moment avant de me lancer dans la lecture de cette magnifique Saga d'Aila, car, moi qui dévore tout ce qui me tombe sous la main en lecture papier, je n'osais pas celle en ebook que je découvrais chez Aila et la Magie des Fées.
Et puis Catherine Boullery, l'auteure, m'a offert et dédicacé le premier volet : Aila et la Magie des Fées. Ce fut une révélation et j'ai adoré et fini en quelques jours le début de l'aventure merveilleuse de cette jeune fille qui, avec l'aide de la magie et de ses amies les fées, tente de sauver son monde, avec le sacrifice de sa vie de femme et plus tard de mère.
Je n'avais plus qu'une envie, que paraisse le Tome suivant : La Tribu Libre, pour connaître la suite de cette magnifique Saga, avec ses personnages attachants autour d'Aila, comme Amylis, Errys, Tetys la Fée Lumière, Hang le Hagan à l'attachement indéfectible à l'héroïne, Niamie la protégée d'Aila, et les princes d'Avotour avec chacun sa personnalité.
À la fin du Tome 3 : L'Oracle de Tennesse, ce fut un petit supplice d'attendre l'épilogue de la mission de La Dame Blanche, quatrième volet de la saga d'Aila.
Et puis je me suis lancée dans la lecture de ce dernier volet sur ebook téléchargé sur ma Kindle.
Et pendant trois jours, je me suis plongée dans cet univers merveilleux avec l'angoisse d'entrevoir le sacrifice de son héroïne admirable.
Le suspense dure jusqu'au bout, et il en vaut la peine !!
Plongez-vous dans cette formidable aventure qui ne peut vous laisser indifférent, et qui reflète la personnalité attachante de son Auteure, elle a le cœur aussi gros que son héroïne !!

E. Seyeux
(associé au message précédent)

Tout est dit, et que rajouter de plus, si ce n'est : merci Catherine, pour avoir partagé avec nous ces fabuleuses aventures, ces personnages attachants, et surtout, pour m'avoir fait redécouvrir et aimer à nouveau la Fantasy ! Cette saga est une véritable bouffée d'air frais !!


L'auteure Catherine Boullery Blog de fantasy Univers de fantasy Aila, l'héroïne Interviews Communauté d'Aila Salons du livre Coups de cœur des lecteurs Avis des lecteurs Je déclare ma flamme Pourquoi écrire Auteurs de fantasy Liens de fantasy Ramdam Photos d'ambiance Photos de papillons Piratage Campagne de financement Remerciements Supportez la romancière… Téléchargez, achetez… Tout sur l'auteure de fantasy


Extrait gratuit d'un des livres de la saga d'Aila offert par Catherine Boullery, auteure de fantasy (autres passages sur Amazon). Excellente lecture ;)

À l’instar de Kerryen auquel ils ne souhaitaient pas déplaire, les gardes apparurent soudainement beaucoup plus préoccupés par le bout de leurs pieds que par la question posée. Exactement à ce moment, un nouveau venu franchit le seuil. L’observant, un sourire fugitif s’afficha sur le visage d’Inou ; elle venait de trouver son porteur.
— Amaury ! Tu tombes bien !
Le jeune homme s’approcha, désireux de découvrir l’origine de tout ce remue-ménage. Entendant la cloche sonner, il avait donné à son chef un prétexte quelconque pour quitter temporairement son poste et, ainsi, satisfaire sa curiosité. D’abord intrigué, son regard vira immédiatement à la circonspection.
— Nous recevons une invitée, expliqua Inou, passée par la porte.
Amaury leva les yeux vers l’intendante, visiblement surpris.
— Ah bon ! Je croyais que celle-ci ne fonctionnait pas ?
— En général, non, mais, pour cette femme, de toute évidence, si.
Une forme de fierté transfigura les traits du garde.
— Alors, elle doit sûrement être très spéciale…
— Pourrais-tu la transporter dans la salle des baquets ?
— Euh… moi ? Mais…
Pendant un instant, il examina les autres soldats toujours bien décidés à ne pas réagir. Un soupçon d’agacement le traversa. Quelle bande de pleutres ! Il n’était pas du genre à abandonner un être en détresse, même avec un aspect si pitoyable.
— Bien sûr !
— Doucement, mon petit, lui conseilla Inou. Elle semble avoir beaucoup souffert. Yogir, comme je pense que plus personne ne passera par cette porte, un invité en une seule journée me paraît déjà bien suffisant, tu vas prévenir Mira de me rejoindre là-bas. Ah oui ! Et demande à Gigrid de me préparer une soupe chaude, et légère pour une fois ! Et puis…
Inou se figea.
— Par les vents d’Orkys, voilà que je ne sais plus ce que je voulais dire ! Avec un peu de chance, mon idée me reviendra sur le trajet ! Allez, en route !
Jetant un coup d’œil inquiet au bahut, Yogir dansa d’un pied sur l’autre avant de se décider à obéir. Comme le moment demeurait mal choisi pour vérifier si personne n’avait renversé son précieux contenu, résigné, il opina et sortit de la pièce sous le regard pénétrant de l’intendante.
— Vous ! ajouta-t-elle en s’adressant aux soldats, puisque vous avez de toute évidence préféré l’inaction, restez donc sur place à surveiller cette salle au cas où ! Je discuterai avec le roi pour vous relayer quand j’en aurai le temps.
Les visages anxieux des gardes traduisirent leur crainte : Inou les ferait patienter un délai certain avant la relève. L’attention de la tante de Kerryen se reporta sur le jeune homme qui s’accroupissait près de leur invitée.
— Et toi, doucement ! reprit-elle. Une femme, même dans cet état, se traite avec beaucoup de délicatesse.
Alors qu’Amaury cherchait à la saisir, la nouvelle venue se débattit faiblement, puis, dans un gémissement prolongé comme l’expression d’une grande souffrance, s’affaissa sur le sol. L’étendue de ses blessures, cernées par la déchirure du tissu, devint, dès cet instant, totalement visible : ses membres et son dos lacérés, les hématomes que sa peau poussiéreuse laissait entrevoir. Le soldat observa les plaies, souvent profondes, que la lanière avait imprimées dans les chairs. Son cœur se serra, puis, en quelques gestes brefs et expérimentés, il ausculta les os du buste de la nouvelle arrivée, provoquant une plainte légère.
— Une ou deux de ses côtes semblent cassées. Il faudra se montrer vigilant en la transportant pour ne pas aggraver son état, précisa-t-il.
— C’est bien ce que j’espérais, tu seras parfait !
Amaury examina Inou un bon moment pour vérifier sa sincérité, puis accepta le fait qu’elle l’avait choisi. Quand, très progressivement, il déplaça la femme vers lui, celle-ci s’agita un peu avant de cesser définitivement toute lutte. Elle paraissait si faible, si fragile, si désarmée… Glissant ses bras sous ce corps presque inerte, il le rapprocha doucement de son torse, puis se redressa lentement, tandis qu’elle s’abandonnait contre lui. Sans en comprendre la raison réelle, la satisfaction du service rendu ou l’euphorie créée par cet événement inattendu, un profond sentiment de bonheur s’épanouit dans son cœur. Se retenant de laisser éclater ouvertement sa joie, il résista aussi à l’envie de crier aux autres soldats leur incommensurable bêtise. Comment avaient-ils pu rater une pareille occasion ? Devenir l’égal d’un roi en assumant son rôle ! Dorénavant, dans toutes les mémoires, il resterait celui contre qui leur invitée aurait franchi le seuil du château. Sans un seul regard pour ceux qui passeraient certainement leur journée dans ce lieu, il quitta la pièce, suivant Inou dans les couloirs du sous-sol, puis emprunta les marches qui les menaient vers le rez-de-chaussée. Parvenu en haut, il s’orientait vers l’escalier principal quand la tante de Kerryen l’interpella :
— Mais où vas-tu ?
— Vers la salle des baquets, comme vous me l’avez demandé.
— Pas par là ! Nous allons prendre celui de service. Tu imagines, pauvre petite créature, être soumise dans cet état à la curiosité malsaine de tous ces gens. Non ! Par ici !
Par ici, par ici, l’intendante en avait de bonnes ! Dans la montée en colimaçon terriblement étroite, regagner l’étage supérieur relèverait d’un véritable défi. Il resserra son étreinte autour du corps qu’il portait, puis, concentré, négocia avec prudence le virage continu qui le conduisait au premier niveau. À destination, un large sourire illumina son visage : il avait franchi cette épreuve haut la main ! Une fois le couloir longé, il pénétra dans la pièce dont Inou venait d’ouvrir la porte.
— Où dois-je la déposer ?
— Là, sur la banquette. Ah, oui ! Je me souviens ! Fais-moi apporter quelques baquets d’eau chaude et froide au plus vite.
Alors qu’Amaury s’apprêtait à repartir, la voix d’Inou le rappela.
— Comment ferais-tu pour soigner une côte cassée ?
— Si la fracture semble nette, un à deux mois d’immobilisation devraient suffire. Il est possible de bander le thorax pour améliorer la tenue des os, mais, personnellement, je doute de l’efficacité de ce procédé. Dans des cas plus graves, les traitements deviennent plus compliqués. Après, moi, je m’y connais plus en animaux…
— Et comment peut-on savoir si c’est sérieux ou pas ?
— Chez un chien, palper avec application offre une indication fiable. Pour nous, je suppose que c’est pareil.
— Oui, mais, là, ce n’est pas un homme…
Inou tordit sa bouche de droite à gauche et réciproquement plusieurs fois. Ce tic qu’elle ne contrôlait pas apparaissait quand, embarrassée, elle réfléchissait à la meilleure décision à prendre dans une situation qui l’ennuyait.
— Et tu pourrais déterminer exactement l’étendue de ses blessures sans… enfin, à travers ses vêtements ?
— Probablement…
— Bon alors, vas-y, mais gare à toi si je te vois mettre tes mains à des endroits qui ne sont pas pour toi !
— Oh, dame Inou, j’ai quand même vingt-sept ans ! Je ne suis pas un de ces puceaux en manque de découverte !
— Oui, mais tu n’es pas marié.
— Non, et c’est un bienfait, car, si ma femme apprenait que j’en touche une autre qu’elle, je serais reçu à coups de bâton ce soir à la maison ! s’exclama-t-il, l’air amusé.
Redevenu sérieux, il s’approcha du corps et commença son examen sous l’œil vigilant d’Inou qui n’attendait qu’un dérapage pour taper sur ses doigts. Il palpa les os au mieux pour ne pas provoquer la colère de la tante de Kerryen, vérifiant le sternum, les clavicules et une partie de la colonne vertébrale. Cependant, il profita d’un moment d’inattention de l’intendante, quand Mira pénétra dans la pièce, pour achever son inspection sous des zones plus charnues.
— Alors, verdict ? demanda-t-elle, tandis qu’elle le scrutait à nouveau.
— Deux côtes fêlées selon moi. Dans un bon mois, il ne devrait plus rien y paraître.
— Bien, maintenant, tu sors, nous allons nous occuper d’elle et n’avons pas besoin d’un homme dans nos pattes. Allez, ouste !

Aidée par la servante, Inou découpa chacun des vêtements pour pouvoir les ôter sans blesser la femme. Alors que, peu à peu, la morphologie de cette dernière, trop maigre à son goût, mais aux muscles fermes et bien dessinés, se dévoilait, le cœur d’Inou se serra davantage. Sur sa peau apparaissaient en de trop nombreux endroits des traces de coups et de flagellation, une alternance entre l’aspect marbré des hématomes et les marques sanguinolentes des plaies suintantes. La personne qui l’avait torturée ainsi avait utilisé toute son énergie pour la détruire autant physiquement que psychiquement… Attentive, elle observa un instant le corps dénudé, cherchant à lui faire correspondre un âge à défaut d’un nom. Trente ans peut-être, car son anatomie ne semblait pas celle d’une toute jeune femme, mais une détermination avec exactitude se révélait naturellement impossible. Cependant, Inou ressentit le besoin de lui créer une identité, d’abord pour lui redonner son statut d’être humain et, ensuite, dans l’espoir d’aider cette femme meurtrie à se reconstruire. Pour l’instant, celle-ci ne parlait pas, mais, peut-être plus tard, parviendrait-elle à se présenter, leur raconter son histoire comme leur expliquer pourquoi elle était arrivée jusqu’à eux. L’intendante soupira légèrement en songeant à la tâche à accomplir, sans la malmener, puis, avec une grande délicatesse, sa main munie d’un chiffon enduit de savon, elle commença par nettoyer sa peau d’un geste doux. Petit à petit, elle ôta la poussière pour rendre ses plaies bien propres. Son invitée se laissa tourner, puis retourner, gémissant à chaque mouvement qui l’amenait à souffrir, totalement inerte le reste du temps. Inou lava le peu qui demeurait de sa chevelure, puis s’appliqua à en égaliser la longueur, une coiffure bien nette à présent, mais dénuée d’élégance, selon elle. En tout cas, avec ses mèches toutes courtes dont une plus claire que les autres, presque blanche en fait, sa protégée ressemblait plus à un adolescent qu’à une femme. Une fois la toilette achevée, se souvenant des propos d’Amaury, Inou hésita à lui bander le thorax. De nouveau, sa bouche se contorsionna, puis elle décida qu’elle l’avait déjà suffisamment ennuyée. Aidée par Mira qui l’assistait depuis le début, elle enfila sur le corps blessé une large chemise, puis le recouvrit d’un carré de laine pour le réchauffer. Aussitôt, comme si elle avait compris que les soins étaient terminés, la nouvelle venue se recroquevilla sur elle-même, enserrant le tissu entre ses bras comme pour se préserver. Songeuse, Inou demeura un instant à l’observer, se demandant comment elle se débrouillerait pour démontrer à Kerryen son attitude irresponsable et l’amener à en changer. Son neveu pouvait être têtu, mais elle se sentait capable de l’être encore plus que lui. Tant pis ! Si ce dernier avait refusé d’endosser le rôle qui lui était dévolu, en digne tante d’un roi, elle reprendrait le flambeau et deviendrait pour leur visiteuse la plus extraordinaire des hôtesses. Mais, gare à lui, elle ne laisserait pas le souverain du Guerek échapper à sa mission sans le pousser dans ses retranchements ! Malgré son absence manifeste d’intérêt, tôt ou tard, elle finirait par lui opposer des arguments qui le feraient plier. À présent, par quoi devait-elle commencer ?
— Mira, tu restes avec elle le temps que je règle tous les détails. Tu entends : tu ne la quittes pas des yeux ! C’est bien compris ?
La menace n’apparaissait que de pure forme ; elle pouvait se fier à la servante qui, dans les faits, avait largement dépassé ce simple niveau de responsabilité. La jeune femme se différenciait complètement des autres filles de son âge, plus concernée par le travail de qualité que par les beaux minois, car, pour Mira, prouver sa valeur représentait l’unique objectif de son existence. Arrivée à Orkys depuis six ans, après deux années partagées entre observation et prise d’initiatives, elle s’était peu à peu rendue indispensable et secondait l’intendante du château avec efficacité. Discrète et omniprésente, elle parvenait même à devancer les demandes quand elle ne proposait pas, du bout des lèvres pour ne pas paraître impolie, quelques suggestions ingénieuses qu’avec l’accord d’Inou elle s’employait à faire appliquer au nom de cette dernière. La tante de Kerryen avait bien conscience du mérite de la domestique, mais, jusqu’à présent, n’avait toujours pas récompensé celui-ci par une promotion explicite.

Quand Inou revint dans la salle des baquets avec Amaury, elle s’était occupée de tout. Tout d’abord, elle avait ordonné le déplacement d’un lit initialement dans une chambre vacante vers la sienne. À peine le temps de grignoter à toute vitesse son déjeuner dans la cuisine de Gigrid, vérifiant au passage que la soupe avait été préparée selon son souhait, puis elle était repartie avec des idées plein la tête pour apporter davantage de confort à sa protégée, comme l’installation d’un large paravent entre leurs couchages afin de leur préserver un minimum d’intimité. Une fois les derniers détails finalisés, Amaury avait de nouveau été sollicité pour ramener la femme chez elle. Mécontent de se voir dérober un de ses hommes, le chef des gardes, Jiffeu, avait clairement manifesté sa désapprobation avant de finir par abdiquer en raison de l’implacable détermination d’Inou. Pour lui, cette femme s’apparentait à un monstre en jupons. Avec un aplomb absolu, elle ne lâchait jamais prise sans avoir emporté le morceau et lui, malgré l’autorité de son statut, ne parvenait pas à lui résister. Cependant, attestant d’un indéniable courage, il s’était opposé à elle juste ce qu’il fallait pour ne pas perdre son honneur dans cette confrontation. Chacun le savait, dans la façon de se comporter d’Inou, l’ordre restait en permanence sous-jacent derrière la demande et bien fou aurait été celui qui s’y serait trompé. Au Guerek, après le roi se dressait incontestablement l’intendante, à moins qu’elle fût régulièrement devant lui… Donc, à contrecœur, Jiffeu lui avait cédé son garde et elle l’avait emmené, lui précisant en s’éloignant qu’elle le conserverait jusqu’à nouvel ordre. Sur le chemin, elle avait transmis à Amaury toutes les consignes qu’elle entendait l’amener à strictement respecter.

À présent auprès de la femme, toujours recroquevillée, Amaury s’exécuta. S’occuper de ce drôle de petit être amusait l’homme. D’une part, pour l’indéniable transformation de son quotidien depuis l’arrivée de celle-ci et, d’autre part, pour la notoriété inattendue qu’elle lui offrait. Depuis la fin de la matinée, tout le monde venait discuter avec lui pour recueillir ses impressions et écouter sa description de celle que tous les résidents du château avaient déjà baptisée la dame de la porte. Connaissait-il son véritable nom ? Possédait-elle vraiment des cheveux qui lui tombaient jusqu’aux pieds et une robe aussi scintillante que les étoiles ? Détenait-elle des armes extraordinaires ? Ses prunelles flamboyaient-elles d’une lueur intérieure ? L’imagination fertile des habitants de la forteresse allait bon train et le roi devrait batailler ferme pour arrêter les rumeurs les plus folles s’il tardait un peu trop à intervenir. Soucieux de la justesse des faits, le garde avait répondu honnêtement, enfin, jusqu’au moment où, Estia, la belle Estia, la merveilleuse, l’ensorcelante avait posé son regard de velours sur lui, s’approchant même tout près pour échanger quelques mots. Là, pour elle, il avait ressenti l’irrésistible envie de s’inventer mille prouesses pour, ainsi, briller à ses yeux pour l’éternité… Tandis qu’il cherchait comment se mettre en avant, l’image de cette femme blessée avait traversé son esprit et, finalement, il avait renoncé à travestir la vérité, songeant que ses mensonges pourraient lui nuire, alors qu’elle semblait déjà avoir tant souffert. De plus, avait-il vraiment besoin de paraître plus qu’il était ? À présent, tous ceux qui, par fidélité au roi, avaient hésité à obéir à Inou s’en mordaient les doigts, quand il se réjouissait de s’être montré au bon moment, au bon endroit. Pour une fois que la chance lui souriait ! Empli de reconnaissance, pendant qu’il la transportait dans ses bras vers la chambre de l’intendante, il baissa ses yeux vers leur invitée à l’instant même où elle entrouvrait brièvement ses paupières avant de les refermer. Pendant une fraction de seconde, leurs regards se croisèrent. Pétrifié, il s’immobilisa, car, dans ses prunelles sombres, scintillaient comme des étoiles… Finalement, l’imagination fertile des habitants de la forteresse n’aurait pas tout inventé.
— Tu viens ou non ? protesta la tante de Kerryen quand elle s’aperçut qu’il ne la suivait pas.
S’excusant, il reprit le chemin vers sa destination, tout à la fois troublé et incertain de sa perception. Peut-être ne l’avait-il que rêvée ? Et pourtant dans son esprit flottaient toujours d’incroyables paillettes dans un ciel nocturne. Cette fois, quand il déposa la femme sur le lit, ses mouvements s’accompagnèrent plus de déférence que de prévenance. Seule une extraordinaire personnalité pouvait détenir des iris à ce point merveilleux. D’un geste délicat, il remonta la couverture sur elle, cherchant de nouveau à croiser ses yeux, mais, repliée sur elle-même, les paupières fermées, elle ne lui prêta aucune attention.
— Que puis-je faire de plus pour vous, dame Inou ? s’enquit-il.
Le cerveau de la tante de Kerryen fonctionnait à plein régime. Dans sa volonté de prendre soin de son invitée, deux idées venaient de germer en parallèle dans sa tête, l’une concernait les blessures de leur protégée, la seconde, Amaury.
— Rends-toi chez l’herboriste de la cité pour récupérer deux pommades, la première destinée à accélérer la cicatrisation des plaies et l’autre la disparition des hématomes, mais uniquement celles fabriquées par Mukin.
— Je ne crois pas que mon chef m’accordera une sortie en ville…
— Mais tu ne vas pas lui demander son avis. As-tu bien écouté ce que je lui ai déclaré : je te garde jusqu’à nouvel ordre. Et si par hasard il s’y opposait, dis-lui de me présenter au plus tôt ses doléances.
Amaury retint un sourire. Quel phénomène que cette femme ! Une personnalité d’une grande générosité, mais aussi inflexible que son neveu. D’ailleurs, la relation entre eux s’accompagnait souvent d’étincelles que le bruit de leurs disputes régulières, rebondissant entre les murs dans le château, révélait sans la moindre discrétion. L’homme se permit de douter que le roi l’emportât sur elle à chacun de leurs conflits. En revanche, tout le monde filait droit quand l’un ou l’autre donnait un ordre et les éventuelles contestations de Jiffeu s’éteindraient d’elles-mêmes.
— De plus, poursuivit-elle, je vais avoir besoin de quelqu’un pour veiller sur notre invitée. Est-ce que ce poste à plein temps te tenterait ?
La question n’apparaissait que de pure forme, puisqu’Inou avait déjà décidé pour lui. Cependant, tout en la fixant, Amaury fronça les sourcils. À quoi pensait-elle exactement ? Que, ce faisant, il cesserait de vivre la vie d’un simple soldat, qu’il éviterait les nuits en dortoir, les gardes sur les remparts balayés par le vent et glacés par le froid de l’hiver ou la torride chaleur estivale pour les remplacer par un confort douillet en intérieur… Et puis une charge honorifique, si jeune, pourrait définitivement changer le regard de la voluptueuse Estia sur lui…
— Naturellement ! répondit-il immédiatement.
— J’en parlerai à Kerryen au plus vite. À partir de maintenant, te voici promu à cette nouvelle fonction à laquelle, d’ailleurs, je devrais trouver une dénomination adaptée. Parfait ! Descends à la cuisine et rapporte-moi le potage et une cuillère avant de partir en ville. Je vais remplumer notre bel oiseau…

Malheureusement, tous les efforts d’Inou pour nourrir sa protégée se révélèrent vains. Celle-ci demeurait complètement prostrée. Dépitée, l’intendante songea qu’elle recommencerait plus tard, tandis que, dans son esprit, toutes les tâches à effectuer d’ici le soir s’affichaient les unes après les autres. Cette incroyable arrivée avait occasionné bien trop de retard sur son programme de la journée. Elle appela Mira pour veiller sur leur invitée, lui précisant qu’Amaury la relaierait à son retour. D’ailleurs, juste avant, elle devait remettre la main sur lui pour une leçon de morale. Elle tenait les hommes, jeunes et célibataires de surcroît, en piètre estime, s’en méfiant comme d’une maladie grave et incurable ; elle les considérait comme incapables d’adopter une attitude convenable dès qu’un joli jupon rentrait dans leur champ de vision. Au Guerek, à sa grande fierté, les lois protégeaient les femmes des conduites infâmes des messieurs, même si elle avait conscience que celles-ci ne permettaient pas d’éliminer toute la muflerie de leur part ; le harcèlement pouvait prendre tant de facettes dans l’imagination fertile, voire subtile, des cortex masculins. Garant de ces règles, Kerryen devait chaque jour préserver la gent féminine de l’obscurantisme des mâles et de leur comportement rétrograde justifié par d’archaïques dogmes qui perduraient dans certains esprits atrophiés ; trop de personnes encore avaient oublié de s’élever moralement et s’égaraient dans les bas-fonds de la pensée malfaisante et pernicieuse. Prônant un idéal supérieur, son pays promouvait l’honneur de ses représentants dans le respect des dames et, selon Inou, bien d’autres nations auraient dû s’en inspirer. Il suffisait de se rendre dans les contrées environnantes pour comprendre à quel point la vie de ces dernières pouvait devenir épouvantable quand les hommes laissaient leurs plus vils instincts les emporter. Un frisson la parcourut, alors qu’elle songeait principalement à l’abjecte conduite d’Eddar, jeune souverain de l’Entik. Sa terrible réputation avait sans conteste franchi les frontières du Guerek et les récits qui relataient le sort de la population en général et celui des femmes en particulier l’amenaient à frémir de colère et de dégoût ; tant de gestes déplacés et de décisions condamnables qui plongeaient les habitants dans une profonde misère, tant physique que morale. Certaines rumeurs colportaient même que, dans son château, la luxure régnait en maître et que, quel que fût leur sexe, ceux qui y entraient y subissaient les pires outrages sans jamais en ressortir… Cet homme n’était qu’une brute et elle aurait voulu croire qu’il était aussi bête qu’il en avait l’air, mais, étrangement, il lui arrivait d’en douter. Heureusement, au Guerek, un tel cas de figure ne se produirait jamais ! Aucune tolérance pour les fauteurs de trouble. Attention aux messieurs qui pensaient pouvoir abuser de ces dames sans s’engager, l’unique alternative leur proposait union ou billot et, si jamais le prétendant tentait de s’y soustraire, le roi le faisait activement rechercher. Naturellement, Kerryen, avec fierté, avait repris le flambeau de la défense des femmes de son pays et, rien que pour cette raison, elle lui vouait une indéfectible admiration, se sentant prête à lui pardonner jusqu’à son côté un peu trop rustre par moment.
Alors que son cerveau sautait d’un sujet à un autre, une interrogation résonna curieusement dans sa tête. Finalement, pourquoi avait-elle choisi Amaury pour s’occuper de sa protégée ? Considérant son peu de foi envers la caste masculine, sa décision semblait complètement illogique. Sa première idée aurait dû être de la confier à Mira, idéale en raison de son intégrité absolue. Pourtant, observant le regard que portait le garde sur cet être vulnérable à son arrivée dans la salle, elle y avait déchiffré l’intérêt, la compassion et la bienveillance ; ces apparentes qualités l’avaient immédiatement convaincue de la valeur du jeune homme. Une voix intérieure lui avait assuré qu’il veillerait sur elle avec tendresse, bien mieux que Kerryen, tout en agissant avec honneur. Malgré tout, elle le surveillerait du coin de l’œil…


Envie de voir toutes les œuvres de Catherine Boullery, auteure de fantasy ? Retour sur le site de fantasy
'