La saga de fantasy d'Aila

Aila, seize ans, l'héroïne de notre saga de fantasy…

La vie de cette jeune combattante va se dérouler sous nos yeux pendant trois ans. Jeune fille, elle se transformera en femme.
Aila ne connaît rien à la magie, elle en deviendra un maître, réunissant celles des fées et des Esprits de la Terre pour recréer celle qui a disparu : la magie ancienne.

Aila devait traverser ses épreuves, seule ; elle s'entoure d'amis qui font dévier sa destinée.

Aila ne veut pas aimer et, pourtant, elle rencontre l'amour… [Lire la suite…]

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Elle éveille une partie de nos désirs, de ceux que nous taisons et qui font de nous, l'espace d'un livre de fantasy, l'héroïne ou le héros que nous ne deviendrons hélas jamais…

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Le blog de l'écrivaine

 

23 avrilJ'ai le droit d'être impolie ? Voilà, je suis juste énervée parce que mon cerveau fonctionne à plein rendement, que les idées jaillissent les unes après les autres m'offrant peu à peu toutes les solutions qui manquaient à la trame d'un nouveau roman que j'aimerais écrire (et qui ne débouchera que sur une courte nouvelle…), rendant l'histoire encore plus exaltante, les relations entre les personnages plus complexes et que je sais que, dans moins d'une semaine, je serai rattrapée par le quotidien et qu'une nouvelle fois tout cet univers que je suis en train de peaufiner, développer, chérir, va s'endormir d'un long sommeil parce que je ne dispose pas de la vie qu'il faudrait pour écrire… Je sais bien que le quotidien est compliqué pour beaucoup d'entre nous, mais comment les autres écrivains font-ils pour jongler entre deux métiers ? Moi, je n'y parviens pas et ce constat me désespère, car, un jour ou l'autre, il me faudra choisir défintivement entre l'un et l'autre (la charge cumulée des deux pèsent de plus en plus lourd sur mes épaules) et que je suis consciente que je ne pourrai pas choisir celui qui ne me nourrira pas. Un choix reste un choix, même s'il est par défaut, même s'il vous brise le cœur…
Je vous souhaite une bonne journée.

21 avrilJoyeux lundi de Pâques ! La grisaille matinale devrait céder rapidement la place à de belles éclaircies dès le début d'après-midi. Maintenant que je vous ai rassurés sur la météo, vous pouvez passer une belle journée en famille peut-être, un peu de chocolat à portée de main pour satisfaire votre gourmandise.
J'ai terminé le premier jet de ma nouvelle à une exception près : la description de mon esprit Drag'On… Ce n'est pas tant la conception de la bestiole qui pèche, mais plutôt le vocabulaire adapté qui me manque. Quand j'y songe, les dragons ne m'ont jamais vraiment fasciné jusqu'à ce que je m'éclate en regardant le dessin animé de Dreamworks du même nom. Cette relation nouvelle entre cet animal légendaire et les hommes qui les craignaient depuis le début des temps m'a totalement envoûtée et cette phrase d'Harold en est le plus caractéristique témoignage : « Tout ce qu'on croyait savoir sur vous, c'est faux. » En recherchant de lien sur le premier, je suis tombée sur la bande-annonce d'un deuxième volet qui sort le deux juillet prochain, je suis trop contente ! Bon, d'accord, ils ne se sont pas vraiment foulés pour le titre : « Dragons 2 », mais s'il est aussi bien que le premier, ça va être génial ! Vous voulez en savoir plus, deuxième trailer qui me donne encore plus envie !
Pour en revenir à mon sujet initial… Quelle idée, me direz-vous, de me lancer dans une nouvelle qui parle de ces créatures légendaires ? Pour la bonne raison que j'en ignore presque tout et que cette absence de connaissances m'offre une liberté totale pour les imaginer tels que j'en ai envie, sans me conformer à un modèle pré-établi. Il n'y a que les termes correspondant à leur anatomie que je souhaite conserver et que, pour l'instant, je n'ai pas dégotés en totalité. Je dois donc poursuivre mes recherches à ce sujet, mais les sites sur lesquels je surfe parlent plus de leur caractère. D'ailleurs, si vous savez comment s'appellent les espèces de trucs hérissés qui s'écartent vers l'arrière de la mâchoire, c'est le moment de partager votre culture sur les dragons avec moi !
Belle journée à tous !

19 avril Comme promis, quelques photos de papillons Belle journée.

18 avril Glup… Le blog est parti en vacances sans vous prévenir ! Il faut dire qu'il a été bien occupé jusqu'au départ et encore plus après à profiter d'un temps estival au cœur du printemps. Chaleur, soleil et ciel bleu, un vrai bonheur quand je me souviens de la grisaille du printemps de l'an passé ! Je vous ai rapporté de beaux souvenirs sous la forme de quelques photos : Et vous savez quoi ? Pour changer, j'ai photographié des papillons, dont un magnifique Grand Paon de nuit que mon beau-frère a trouvé à l'entrée d'un centre commercial et que nous avons remis dans la nature après une séance photo, en espérant qu'il parviendrait à repartir. Surprise le lendemain, il n'était plus là ! Tant mieux ! Pour les découvrir, ce sera demain.
Je suis heureuse d'avoir avancé une des nouvelles sur lesquelles je travaille. Je me rapproche de la fin, mais la plus importante, elle, reste encore inachevée. Allez, j'ai encore une semaine devant. Entre quelques paquets de copies, ça devrait le faire, non ?
Agréable week-end à tous !

13 avril Réflexion d'hier que j'ai oublié de partager avec vous : « Quand votre vie ressemble de plus en plus à un roman, c'est que, peut-être, vous perdez un peu plus chaque jour le sens des réalités… » Puis une autre que j'ai répondue à une amie que je n'ai pas vue depuis longtemps et qui me disait en riant que nous allions comparer nos rides : « Quelles rides ? Celles de nos expériences passées ou présentes ? Celles qui prouvent toutes les épreuves que nous sommes parvenues à surmonter ? Celles qu'efface le regard de ceux qui nous aiment, car, qu'importe les années, seuls comptent cette énergie qui vibre en nous et son inaltérable rayonnement, caractéristique d'une lumière immortelle… »
Vous partez faire des photos du théâtre pour des amis et vous revenez avec un cadeau inattendu. Accueillie à mon arrivée par une collègue, cette dernière s'est approchée de moi en disant : « Dans la salle, tu vas avoir une de tes fans. Ma mère vient voir le spectacle et je lui ai dit que tu venais aussi et que je te présenterai à elle. » Effectivement, à la fin de la représentation, j'ai parlé quelques instants avec une dame fort gentille, presque émue et totalement enthousiaste. Comment dire… je crois que j'étais autant touchée par sa ferveur qu'elle de me rencontrer. Quand je suis revenue le lendemain, mon adorable collègue est revenue vers moi pour me dire à quel point sa mère avait été émue de me parler au point de dire à sa fille que c'était la première fois qu'elle discutait avec l'auteur d'un livre qu'elle connaissait. Cette histoire renforce ma conviction que la vie devient encore plus belle quand se multiplient dans son sillage des moments hors du temps tels que celui-ci, une rencontre, une émotion, des regards qui partagent dans le silence plus que des mots, des sensations inoubliables…
Autre constat qui me rassure : ma saga est vraiment intergénérationnelle, appréciée par la mère et par la fille !
Soleil ne me quitte pas ! J'ai besoin de ta chaleur sur ma peau pour renaître après l'hiver, de ta lumière pour me remettre à rayonner, de ton énergie pour être capable de faire face à toutes mes obligations !
Bon dimanche.

12 avril Pour commencer, le gentil cinéaste du tournage de la vidéo sur la communauté d'Aila a lancé un projet dont j'ai oublié de vous parler, engagée comme je l'étais cette semaine dans d'autres obligations ! Je vous invite à regarder sa réalisation, un fan-film de Harry Potter que je trouve vraiment chouette : Warren Flamel : La Malédiction de l'Immortalité - Épisode 1 [HD]. Leur projet de financement sur Ulule pour le tournage de l'épisode II vient de se terminer avec une belle réussite (119 % du montant escompté), venez en découvrir plus sur la plateforme de financement. J'ai raté le bon moment, mais, pour l'épisode III, je m'y prendrai plus tôt !
Une drôle de semaine qui se termine entre tristesse, voire détresse et enchantement ! De quoi me laisser un peu perplexe, légèrement perdue, mais aussi emplie par un sentiment étrange de bien-être dont je ne sais comment il a pu éclore sur des cendres encore chaudes…
Bien sûr, en moi, existe le prof. C'est mon premier métier, celui que j'ai choisi avec conviction pour répondre au désir qui était le mien de partager des connaissances, de donner envie d'en savoir plus. Parfois, il me passe dans la tête des idées bizarres, comme celles de réapprendre ce que j'ai oublié ou de découvrir ce que je n'ai jamais su. Mais bon, le constat est simple, les journées n'ont que 24 heures et elles sont bien trop courtes pour que je parvienne à y caser tout ce que je souhaiterais ! Surtout que j'en passe une partie à dormir.
Bien sûr, en moi s'est développée l'écrivaine. Elle a vécu cachée dans l'ombre de mon esprit, attendant son heure pour s'exprimer pleinement… Mes idées bouillonnent. Au cœur de cette semaine nuancée, j'ai l'impression d'avoir ravivé une flamme, celle que mon activité principale éteint bien trop souvent, mais qui n'attend qu'une étincelle pour reprendre. L'écriture est mienne à travers les rêves éveillés de mon âme, je lui dois l'intensité et la chaleur de ma vie.
Et je suis aussi photographe ! Ainsi, j'ai occupé trois de mes soirées à photographier le spectacle de la troupe théâtrale de mon lycée, à me laisser envahir par une pièce magnifique dans lequel le théâtre parle de lui-même, fondant sous le charme d'un personnage fantasque, incontrôlable pour lequel la réalité s'était totalement effacée derrière le jeu de l'acteur permanent. J'ai adoré « Le théâtre ambulant de Chopalovitch » de Lioubomir Simovitch, tant par le regard de la photographe sur le jeu des acteurs que par l'écoute attentive de ce texte riche dans lequel les mots rebondissent d'un personnage à l'autre. Voici une de mes tirades préférées, celle de Monsieur Philippe Ternavatz :
« Je me dresserai,
opprimé, brisé, terrassé,
avec mon épée en bois
contre les armées d’acier.

Sur mon épée en bois,
aux enfants désolés,
aux mères éplorées,
j'apporterai la liberté.

Sur mon cheval de bois
j’envahirai la Bourgogne,
l’Angleterre et la Pologne,
avec mon épée en bois.

Je montrerai à toute la terre
le tronc noir en fer,
l’enclume tranchée
avec mon épée.

À travers les obscures nations
qui dans leurs chaînes aboient
je combattrai le dragon
avec mon épée en bois.

Je partirai vers le nuage
qui comme l’acier rougeoie,
pour transpercer le dragon
avec mon épée en bois.

J’emmènerai des nuées
dans l’écume et la brise
par mon épée en bois
la jeune fille conquise.

Porté par les larmes
les sanglots et les voix,
je volerai dans les flammes avec mon épée en bois.
 »

C'est ainsi, elle me fait rêver… Vous pouvez consulter le manuscrit, en cliquant sur le .doc titré : « PREMIÈRE PARTIE TABLEAU I L'ARREST… »
Bon week-end à tous.

18 avril Glup… Le blog est parti en vacances sans vous prévenir ! Il faut dire qu'il a été bien occupé jusqu'au départ et encore plus après à profiter d'un temps estival au coeur du printemps. Chaleur, soleil et ciel bleu, un vrai bonheur quand je me souviens de la grisaille du printemps de l'an passé ! Je vous ai rapporté de beaux souvenirs sous la forme de quelques photos :

Et vous savez quoi ? Pour changer, j'ai photographié des papillons dont un magnifique Grand Paon de nuit que mon beau-frère a trouvé à l'entrée d'un centre commercial et que nous avons remis dans la nature après une séance photos, en espérant qu'il parviendrai à repartir. Surprise le lendemain, il n'était plus là ! Tant mieux ! Pour les découvrir, ce sera demain !
Je suis heureuse d'avoir avancé une des nouvelles sur lesquelles je travaille. Je me rapproche de la fin, mais la plus importante, elle, reste encore inachevée. Allez, j'ai encore une semaine devant. Entre quelques paquets de copies, ça devrait le faire, non ?
Agréable week-end à tous !

9 avrilBeaucoup d'occupations ces derniers jours que je vous raconterai bientôt, mais je souhaitais avant tout partager avec vous un sujet de réflexion : quelle est le véritable rôle des médias ?
Mes élèves de première S m'ont accueillie mardi en me disant : « Madame, vous avez vu le reportage de France 3 sur notre lycée ? Franchement, c'était nul… » Comment ne pas détecter dans leur propos la tristesse, la désillusion voire un soupçon de colère et comment ne pas maudire ceux qui avaient réalisé ce reportage pour avoir blessé autant de gens de façon aussi inutile et inconsciente ?
Oui, mon lycée n'est pas un lieu élitiste. Oui, dans mon lycée, on trouve de tout : des élèves adorables et d'autres qui le sont nettement moins. Oui, dans mon lycée, le monde n'est pas rose tous les jours et, régulièrement, même avec l'expérience qui est la mienne, je dois me battre pour rester ce que je suis censée symboliser : un adulte cohérent représentant l'autorité. Oui, parfois, rarement il est vrai, à mon corps et à mon cœur défendant, je dois prendre sur moi et jongler avec l'inacceptable… Je n'en tire aucune fierté, juste la conscience de ma propre limite et l'inquiétude de la voir toujours repoussée jusqu'au moment où elle sera atteinte. Mais ce que je constate chaque jour me porte également : des professeurs investis dans la réussite de leurs élèves, à leur écoute quand il le faut, capables d'adapter leur attitude à la situation de chacun, se démenant pour les amener à progresser, pour créer une dynamique de réussite. Les élèves en sont bien conscients quand ils viennent vous remercier pour ce que vous leur offrez avec votre cœur et votre savoir.
Alors, comment accepter l'inacceptable quand tout ce travail est balayé sans vergogne pour un obscur reportage, manipulé, dépouillé de sa substance profonde, pour offrir non pas un regard honnête et argumenté, mais juste ce dont les journalistes avaient besoin : il leur fallait un côté sombre, ils ne l'avaient pas, alors ils l'ont créé sur nos fragilités, nos failles et nos incertitudes. Tant pis si, pour y parvenir, ils devaient mentir, déformer, tricher et se compromettre ! Tant pis si cet objectif incontournable signifiait écraser sans sourciller les autres, parents, élèves, enseignants, au passage ! Qu'importe si ces quelques minutes dénigrent la tâche de ceux qui se confrontent chaque jour à la difficulté ! Où êtes-vous donc, petits reporters sans scrupules, quand nous éduquons vos enfants, leur apportons leur meilleur de nous-mêmes ? Terrés, bien à l'abri de classes de trente-cinq élèves qui sont notre lot quotidien, votre utilité au final se résumerait-elle à faire basculer la vie d'autrui sans le moindre état d'âme ? Je vous maudis de détruire mon lieu de travail, sa crédibilité, sa valeur et la mienne avec ! Quelles excuses vous donnez-vous pour agir de façons aussi irresponsable et égoïste ? Quelle insensibilité est la vôtre ?
Alors, oui, je suis en colère ! Alors, oui, j'aurais envie de demander des comptes à ces êtres méprisables qui se vendent chaque jour à l'audimat quand mon combat journalier est d'accompagner mes élèves vers la réalisation de leur projet, pour qu'ils sortent grandis de leur passage dans ma classe, de gérer l'hétérogénéité d'un public pas obligatoirement acquis ni à ma matière, ni à ma cause, d'apprendre à surmonter les échecs ou les remises en question et de croire encore et toujours, même quand les médias s'en mêlent ! Mais non, je ne le ferai pas, car, pour se comprendre, il faut partager de belles valeurs communes et mes illusions à cet égard se sont déjà éteintes…
Le coup de gueule est terminé. Je vous souhaite une belle journée.

6 avrilCette semaine, ce sera carnaval tous les jours ! Dans la folie ambiante, à défaut de trouver un modèle pour représenter Aila, me voilà promue jeune fille de 17 ans, armée d'un kenda ! Je ne suis pas certaine que, même de loin, je fasse illusion. Mais bon, tant pis, c'était rigolo et j'ai joué le jeu ! Allez, je partage avec vous un cliché, juste pour rire !
Le soleil s'en est déjà allé… Quel dommage ! Mais je suis parvenue à capturer quelques images avant de le voir s'éclipser. Les premiers papillons ont fait leur apparition dans les jardins ou sur les berges de la Seine (Tircis, Piéride, Azuré) tandis que les arbres en fleurs égayent le paysage.
Demain la reprise pour beaucoup d'entre nous, alors, bon courage.

2 avrilRien à faire, le temps m'échappe et je le sens s'écouler entre mes doigts sans pouvoir le retenir… et dire que mon dernier blog date déjà de mercredi dernier ! Mille excuses pour vous avoir abandonnés, je reviens !
Hier, c'était carnaval au lycée, un 1er avril, il faut le faire ! Non, non, je vous jure, ce n'est pas une blague ! Le pire de l'histoire est que, l'an passé, je m'étais acheté en solde un déguisement que j'avais soigneusement rangé en attendant le prochain carnaval, tellement soigneusement que je l'ai perdu corps et biens, la tuile. En conclusion, persuadée que je finirai bien par le retrouver avant le carnaval de l'année prochaine, j'ai décidé de réinvestir dans un nouveau déguisement (en promotion cette fois !) J'ai passé ma commande trois semaines avant le carnaval, avec un petit coup de fil pour m'assurer que la livraison serait en temps et en heure. Coup de sonnette du facteur, youpi ! Ouverture du carton avec précipitation pour découvrir la totale pour Astérix (gourde, gobelet, glaive et casque) taille minimoy, plus le nécessaire pour combattant de l'extrême (fusil à effets sonore et lumineux, bandeau et maquillage US army) ! Glup… Petit moment de flottement avant de se précipiter sur le téléphone et d'espérer une correction immédiate de cette erreur de livraison. Mais non. Décidément, je suis maudite cette année… Alors, je suis passée au plan B. Lors des soldes de l'an passé (encore !), j'étais tombée sur une belle robe de bal de couleur automnale, pas tout à fait de celle dont on rêve quand on est petite fille, mais pas loin, une robe pour une princesse qui a quitté l'âge tendre depuis longtemps… Mon petit cœur et mon âme de midinette n'avaient pas résisté à la tentation et, pour quarante euros, s'étaient offert la robe rêvée… Ne vous moquez pas comme ça, une fois de temps en temps, ça fait plaisir de se laisser emporter par des plaisirs oubliés ! Petite discussion avec mon adorable voisin qui me propose une perruque pour accentuer le côté déguisement (faut dire, une robe de bal n'est pas vraiment un déguisement…) Et hop ! Je serai une actrice, cheveux courts et roux, sur le point de recevoir un oscar (j'aurais pu tenter l'oscar de la meilleure prof, mais je n'ai pas osé !) Voici quelques images :
De nouveau, la semaine arrive à son apogée, alors direction : le week-end ! Bonne journée.

25 marsJe dédie ce blog à ces élèves qui me rappellent qu'enseigner est le plus beau métier du monde, à ceux dont les sourires et l'intérêt éclairent mes heures de cours, à ceux que j'ai regretté de quitter, à ceux que je regretterai de voir disparaître de ma vie… À ces moments de partage où les regards se croisent et où les rires fusent dans une ambiance bon enfant ! Les professeurs n'appartiennent pas au développement durable, leur présence s'estompe aussitôt la dernière heure de cours achevée à chaque fin d'année et c'est ainsi tout le temps, seule persiste la chaleur des souvenirs qui nous auront liés… Pour couronner cette belle journée d'école, voici un article envoyé par l'un d'entre eux que j'ai reçu ce soir et que je partage avec vous, ainsi vous en saurez plus en sciences ! Immense découverte en physique : on a observé les premières secousses du Big Bang.
Je pourrais dire : « Rien de nouveau pour l'écrivaine en ce moment », mais ce serait un pieux mensonge. En somme, rien de très folichon, plus de problèmes que de résolutions et encore plus de questions sans réponse… Demain sera un autre jour ! Courage ! La semaine arrive demain à son apogée avant de redescendre vers le week-end ! Bonne journée.

22 marsHier, c'était le printemps ! Et tous les printemps sont le symbole d'une renaissance, celle de la nature entre autres, quoique, cette année, un simple regard vers la végétation nous renseigne sur le fait qu'il a déjà pointé plusieurs fois le bout de son nez, bien en avance sur le calendrier !
Et ce fut l'occasion d'une nouvelle belle rencontre ! J'ai été contactée par une écrivaine sartrouvilloise d'origine équatorienne pour que nous nous rencontrions. Hier, entre la correction d'un ultime paquet de copies et un conseil de classe, nous nous sommes retrouvées devant la gare avant de descendre vers les quais de Seine et de se laisser bercer par le soleil de la journée sous une brise réchauffée par son rayonnement intense. Les couleurs étaient magnifiques, le paysage paisible, malgré la présence à proximité d'une oie que je lorgnais du coin de l'œil (j'ai conservé une méfiance certaine vis-à-vis de ces bêtes-là ! Ma grand-mère avait un jar aussi hargneux qu'il était blanc !) et, cerise sur le gâteau, de beaux échanges avec la découverte d'un autre parcours, d'une expérience personnelle différente, mais qui reste une approche sensible et humaine. C'est certain, nous nous reverrons !
Enfin le week-end ! J'espère que vous aurez un peu de soleil dans votre vie à défaut d'en avoir dans le ciel.

20 marsIl existe des jours comme ça, où le ciel est aussi gris dehors que dedans et où l'amitié des gens vous rappelle que leur seule présence parvient à rendre la vie moins morose. C'est une des facettes de l'amitié et du plaisir de partager des moments simples, mais chaleureux avec des gens extraordinaires…
Alors, comment repousser les ombres ? Par de petites discussions en salle des profs, juste avant de partir faire ses courses :
« Tu sais, si tu as besoin de moi d'un point de vue marketing, tu n'hésites pas, c'était mon boulot. »
Savez-vous que les hypermarchés sont des lieux de rencontre incroyables ? Je suis devenue amie avec la mère d'une ancienne élève (à la suite d'une rencontre dans ce même hyper d'ailleurs !) et, en général, quand elle se dit que vraiment nous devrions nous voir plus souvent, eh bien, je la croise le jour même ! CQFD, rencontre dans le cadre d'une allée remplie de gâteaux !
« Est-ce que tu te rends compte du chemin que tu as parcouru depuis le jour où tu as édité le tome I ? » me demande-t-elle. Non, je ne m'en rends pas compte… Heureusement qu'il existe des gens comme elle pour me le rappeler ! Je vous souhaite une belle fin de semaine de soleil et de chaleur.

17 marsVous allez penser que je vous ai lâchement abandonnés depuis quelques jours, mais non, pas tout à fait, juste un peu ! La vie continue de s'étirer d'occupation en occupation, me laissant de moins en moins de temps pour rêver et, par conséquent, pour écrire.
Pour une fois, j'ai tout abandonné ce week-end pour découvrir quelques aspects de la Bourgogne, dans la lumière tamisée par les nuages le samedi et sous un soleil radieux le dimanche. Je suis tombée amoureuse de cette région que je connaissais peu, de ses églises massives dont le chœur se fissure parfois lorsque Dieu a déserté le lieu, de ses coteaux hérissés de vignes ou d'arbres fruitiers aux ramures noueuses, de ses villages dont trop de maisons, abandonnées de toute âme, gardent leurs volets clos et se meurent peu à peu, de cette terre ocre et caillouteuse qui colore le paysage de nuances flamboyantes… Je partage avec vous quelques photos :
Basilique Sainte-Marie-Madeleine de Vézelay

Église fortifiée de Chity

Vignes aux alentours de Chity

Lavoir de Chablis

Mon prochain projet prend forme peu à peu, mais, sincèrement, il génère tellement d'interrogations et, en l'absence de boule de cristal (ou d'une expérience suffisante), des réponses si peu satisfaisantes que je finis par me demander pourquoi j'ai suivi cette idée un peu folle, qui, sur le moment, paraissait tellement attractive… En raison de mon goût pour les expériences nouvelles ? Parce que j'ai cru, comme d'habitude, à la bonne étoile qui éclaire ma vie depuis quelque temps ? Si j'avais imaginé le boulot que cette nouvelle aventure allait faire peser sur mes épaules en plus des responsabilités, je crois que j'aurais appuyé sur « Pause » ! Maintenant que tout est enclenché, il me reste à me laisser entraînée, ballottée par le flot ! Bon, d'accord j'exagère un peu, car, comme d'habitude, elle crée déjà de beaux échanges et c'est ce qui compte le plus pour moi !
Belle semaine à tous.

11 marsEt, allez, hop ! C'est reparti… Je continue à jongler, mais je ne me trouve pas meilleure aujourd'hui qu'hier ! Oh la la… Je travaille pour le lycée, je travaille sur mon projet, je travaille sur mes nouvelles et je passe mon temps à sauter du coq à l'âne ! Cet état d'équilibre incertain finira-t-il par trouver une fin ? Au fait, c'est quand les prochaines vacances (énonce la prof dans toute sa splendeur qui vient de reprendre une semaine plus tôt) ? Bon, mieux vaut en rire qu'en pleurer !
La réflexion sur la fantasy française, en plus écrite par une femme, m'a entraîné vers quelques articles intéressants, dont celui-ci : Les auteurs français de l'imaginaire sont-ils si peu vendables ? Je me suis insurgée contre le fait de choisir un pseudonyme anglo-saxon pour paraître ! Comme si l'habit faisait le moine. J'en comprends parfaitement la raison et les auteurs ont raison de chercher à séduire par ce biais, mais les lecteurs me semblent porter une lourde responsabilité dans ces choix idiots et presque mensongers. Quel dommage de devoir en arriver à de telles extrémités pour avoir une chance de se faire connaître. Ce fait indique à quel point il nous arrive d'être englués dans des stéréotypes sans fondements que, pourtant, nous continuons de véhiculer malgré nous…
Je vous souhaite une belle semaine de soleil et de chaleur.

8 marsQuelle semaine de fou ! J'aurais aimé qu'elle prît fin hier soir, mais ce ne fut pas le cas ! Je surveillais le prépabac de ma première L. Ils sont gentils comme tout, alors, pour les motiver un peu, je leur ai dessiné un palmier au tableau avec une île, la mer, un voilier, quelques oiseaux ainsi le soleil qui régnait dehors et que je devinais derrière la vitre occultée par quelques rideaux (histoire d'éviter la transformation trop rapide de la pièce en four).
Une nouvelle fois, mon esprit joue au grand écart entre toutes les tâches qu'il doit accomplir au point de ne plus savoir s'atteler efficacement à l'une ou à l'autre. Prendre du recul, repousser les idées parasites, se concentrer et laisser les mots venir comme si je n'attendais qu'eux pour exister vraiment… Si seulement c'était aussi simple… Si seulement je parvenais à vider ma tête de ce qui la monopolise au quotidien… Tout oublier pour être capable de rêver les yeux ouverts, l'esprit en éveil et la plume au bout de ses doigts… Si seulement les rêves étaient à portée de doigt…
Je vous souhaite un merveilleux week-end ensoleillé.

4 marsLa bonne nouvelle, cerise sur le gâteau, de la journée de dimanche est que le nombre de livres vendus continue de progresser. Hop, en deux mois (janvier et février), j'ai quasiment doublé mes ventes en numérique ! Et si on rajoute mes ventes papier, le nombre commence à impressionner la modeste auteure que je suis : je frôle le demi-millier… Waouh, quelle aventure !
J'ai beaucoup de mal à trouver un juste équilibre entre le plaisir que je ressens à voir les chiffres augmenter et la crainte qu'ils génèrent en moi sur les effets d'une lumière un peu trop vive sur la personne que je suis (et non sur mon personnage)… Enfin, j'ai encore de la marge avant de rentrer dans la cour des grands ! D'ailleurs, aujourd'hui, je retourne à mon boulot initial, histoire de ne pas prendre la grosse tête trop vite.
Bonne journée.

3 marsJ'avais dit que je vous raconterais… Comment décrire une atmosphère comme celle-là ? Celle du jour où vient d'être créée la communauté d'Aila.
D'abord, je suis parti avec mon voisin, grand fan d'Aila devant l'éternel, puis j'ai croisé une autre voisine, à fond également dans l'histoire, mais, snif, sans son mari, l'initiateur de cet engouement familial, car malade… Pourtant, jusqu'au dernier moment, il avait bien cru pouvoir venir !
Arrivés au parc, nous retrouvons pratiquement tous les figurants, en avance de peur d'être en retard. Cependant, notre réalisateur n'est pas là ! Ce qui me donne le temps de saluer tout le monde (une trentaine de personnes, ça en fait des bisous !) et de faire quelques photos : avec mes voisins, mes anciennes élèves, mes collègues (mathématiques, venues en force, SVT et quelques matières égarées), mes compagnes de Country, quelques amis ainsi que Stefan et Catherine d'UPblisher, tous venus pour Aila et pour moi peut-être aussi.
Nicolas Coiffard mon réalisateur (et acteur en d'autres occasions), arrive et rencontre quelques problèmes avec le micro dont il dispose et que refuse de reconnaître sa caméra. Tant pis, on fera sans !
Allez, après quelques mises en place des figurants et de leur déplacement, je me lance, entame l'énoncé de mon texte et c'est l'horreur ! Comment peut-on tout oublier face à ce petit miroir noir qui vous fixe avec une intensité démoniaque ! Scrogneugneu… Quelques tentatives, certaines meilleures que d'autres, mais, toujours la petite hésitation qui crée l'imperfection. Désolée, je suis comme ça… Personnellement, je serais capable de recommencer cinquante fois pour avoir la prise parfaite. Sauf que, là, le temps n'était pas mauvais, juste un peu frais pour l'auteure qui n'avait qu'un petit gilet sur les épaules (et, heureusement, une écharpe bien chaude autour du cou !) et il était compté pour ceux qui participaient !
Nous avons ensuite rejoint la maison en cortège pour nous réchauffer autour de quelques boissons (chaudes pour certains) et des quelques gâteaux, tartes ou cakes, salés ou sucrés dans une ambiance très agréable. Tout le monde paraissait détendu, heureux d'avoir participé à ce minuscule événement au point de me remercier de les avoir invités alors que c'était moi qui me sentais redevable de leur gentillesse et du temps qu'ils m'avaient consacré. Ils sont tous repartis, ravis, avec une petite attention, dont un certificat de présence à la création de la communauté d'Aila, daté et signé !
En conclusion, une merveilleuse expérience… J'enlèverais juste peut-être le moment où j'étais filmée pour qu'il soit parfait !
Des remerciements infinis à : Alicia B, Annie C, Betty B, Caroline V, Catherine R, Catherine V, Didier B, Dominique A, Emmeline P, Isaura M, Jean-Charles C, Jocelyne T, Émilie A, Mathieu D, Florence D, Florence O, Florence P, Françoise A, Laurie C, Léa C, Nicole A, Pascale C, Raphaël, Sandra P, Ségolène L, Stefan A, Stéphanie C, Taya L, Valérie B et aux deux Nicolas !
Et mille pensées à ceux qui ont participé de loin : Adeline P, Angélique B, Anne-Marie L, Bénédicte M, Cassandre B, Christelle C, Dominique B, Dominique P, Florence L, Gérard A, Line O, Nicole G, Véronique M et je sais que j'en ai oublié !
Belle semaine à tous.

2 marsVoilà, le grand jour est arrivé… Dehors, la lumière du soleil nimbe les dernières brumes matinales et les fleurs déjà écloses, une atmosphère printanière très en avance en ce début mars, un bon présage peut-être…
Beaucoup de boulot en cuisine pour préparer l'accueil de mes figurants après le tournage ! 6 gâteaux sucrés plus tard et bientôt 4 douceurs salées, mon dos proteste légèrement contre ses heures passées debout en cuisine. Je me motive : cette journée va être extraordinaire ! C'est sûr, c'est certain ! Et son souvenir en sera incomparable…
Je vous raconte tout demain. Bon dimanche.

1er marsPetit moment de blues… D'abord, il fait gris dehors. Même si je sais que le soleil est annoncé pour demain, n'empêche, il fait aussi gris dans mon cœur… Pourtant, pas de vraie raison, juste une tristesse sincère parce qu'un couple d'amis, vraiment essentiel pour moi puisque c'est grâce à eux que toute mon histoire a commencé, ne pourra finalement pas venir demain. Ils m'avaient prévenue de cette possibilité et, connaissant leur situation actuelle, je sais que cette absence n'est pas leur choix…
J'ai commencé à bien travailler le texte du script pour que ma diction devienne fluide. Le savoir n'est pas suffisant, il faut également le vivre et ce niveau de performance n'est pas encore complètement atteint. Donc encore du boulot de répétition !
Demain sera un autre jour. Bon week-end.

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Couverture et illustration des livres de fantasy

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Pourquoi aimerez-vous ces romans de fantasy ?

Leurs incessants rebondissements qu'une écriture fluide dynamise, leurs personnages forts et attachants aux dialogues percutants, leur construction précise qui s'éparpille en fils multiples et variés pour mieux se renouer dans le tome final et la facilité à se plonger dans leur univers, à la fois proche et lointain, sont leurs principales qualités.

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Parcourez tous les coups de cœur des lecteurs

Caroline : magie envoûtante pour ce roman : épopée captivante, histoire extrêmement bien construite, héroïne touchante de force et de faiblesse.

Mathieu : on rentre tout de suite dans cette histoire palpitante ! On ne peut pas s'arrêter et on veut donc très vite la suite.

Adrien : […] c'est ce genre de roman que l'on peine à refermer tard le soir, mais… [Lire la suite…]

Amis lecteurs, découvrez, appréciez, partagez…
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Osez lire l'interview de la romancière
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La réaction de l'auteure face au piratage
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« La vraie lecture commence quand on ne lit plus seulement pour se distraire et se fuir, mais pour se trouver. » (Jean Guéhenno)
« Le plaisir le plus délicat est de faire celui d’autrui. » (Jean de la Bruyère)

Définition de la fantasy

La fantasy est un genre littéraire présentant un ou plusieurs éléments irrationnels relevant généralement d'un aspect mythique et souvent incarnés par l'irruption ou l'utilisation de la magie. La fantasy fait partie des littératures de l'imaginaire. Dans la fantasy comme dans le merveilleux, le surnaturel est généralement accepté, voire utilisé pour définir les règles d'un monde imaginaire, et n'est pas nécessairement objet de doute ou de peur. Cela distingue la fantasy du fantastique où le surnaturel fait intrusion dans les règles du monde habituel, et de l'horreur où il suscite peur et angoisse (Wikipedia). Quelques auteurs fantasy : Katherine Applegate, Sophie Audouin, David et Leigh Eddings, Raymond Feist, Terry Goodkind, Pierre Grimbert, Robin Hobb, Philip Pullman, Joanne Rowling, John Tolkien. Quelques romans fantasy : Everworld, Tara Duncan…, La Mallorée, La trilogie des joyaux, Les chroniques de Krondor, L'Épée de vérité, le cycle de Ji, L'Assassin royal, À la croisée des mondes, Harry Potter, Le seigneur des anneaux