Le blog de fantasy de Catherine Boullery
La saga d'Aila  fantasy


fantasy roman

Note : 4.6 / 5 avec 229  critiques saga

Blog de Catherine Boullery, auteure de fantasy - la saga d'Aila

17 Juin 2017Voici un blog qui a oublié d'exister pendant plus d'une année parce qu'à certains moments de la vie il devient impossible de mener autant de vies en parallèle et il est devenu la victime de cet excès. J'ignore dans quelle mesure je parviendrai à inverser la tendance, mais je vais y songer. Alors quelles sont les nouvelles, fraîches ou pas du tout ?
♥ La plus urgente : une promotion sur le tome I de la saga, version numérique à 2,99 euros sur UPblisher ou Amazon jusqu'au 3 juillet. C'est le moment d'en profiter !
♥ La plus émoustillante : une nouvelle participation au Salon du livre de Sartrouville, le 25 juin prochain, dans le gymnase du parc du dispensaire.

Flyer du Salon du livre de Sartrouville 2017
Flyer du Salon du livre de Sartrouville 2017

♥ La plus émouvante, comme l'écho de mon histoire personnelle ou quand la fiction devient le reflet de la réalité : sortie du tome VI, « Une Vie, voire Deux », chez UPblisher, également chez Amazon, La Fnac. Presque 167 000 mots et toujours autant à raconter !

Une Vie, voire Deux : couverture
Une Vie, voire Deux : couverture

♥ La plus rassurante : tome VII « Un Éternel Recommencement » écrit et bientôt en relecture et tome III « L'Ultime Renoncement » commencé. L'achèvement de la saga en 2018 ? Probable…
Belle journée à tous.

4 JuinN'oubliez pas ! Salon du livre le 12 juin 2016 à Sartrouville, parc du dispensaire, dans le gymnase.

Salon du livre de Sartrouville : 12 juin 2016
Salon du livre de Sartrouville : 12 juin 2016

Belle journée à tous.

25 maiComme le disait le lapin dans Alice au pays des merveilles : « Je suis en retard, en retard » ! Glup, je crois qu'à mon niveau, ce n'est même plus du retard, mais de l'abandon… Mille excuses.
Alors, quelles sont les nouvelles ?
♥ La plus urgente : une nouvelle promotion sur le tome I de la saga, version numérique gratuite sur Amazon jusqu'au 28 mai. C'est le moment d'en profiter !
♥ La plus importante : sortie du tome V, « La Porte des Temps », chez UPblisher, également chez Amazon, La Fnac et iTunes. Plus de 172 000 mots, le plus gros volet de la saga d'Aila et, je l'espère, un pur moment de bonheur de lecture.

La Porte des Temps : couverture
La Porte des Temps : couverture

♥ La plus émouvante : une nouvelle participation au Salon du livre de Sartrouville, le 12 juin prochain, dans le gymnase du parc du dispensaire.

Flyer du Salon du livre de Sartrouville 2016
Flyer du Salon du livre de Sartrouville 2016

Belle journée à tous.

30 Janvier 2016 Certains disent que nous pouvons souhaiter la bonne année tout le mois de janvier. Pour ma part, je crois que j'ai atteint la limite acceptable ! Alors, puisque les jours de ce mois sont comptés, je ne le laisserai pas s'achever sans vous avoir souhaité une merveilleuse année 2016. Sachez vous préserver de la bêtise humaine, entourez-vous de personnes qui vous ressemblent ou vous apportent des aventures fabuleuses à vivre. Chassez de vos cœurs les pensées sombres qui vous étouffent et tournez-vous vers la lumière pour vous réchauffer et vous illuminer autant de l'extérieur que de l'intérieur. Soyez vous avec les autres pour vivre pleinement les 366 jours de cette année 2016 (euh… un peu moins maintenant, je l'avoue). Beaucoup de bonheur à tous, une santé de fer et de la légèreté !
La saga d'Aila, vous en rêviez ? C'est le moment ou jamais de vous offrir le tome 1 à 0,99 euro sur Amazon, en numérique. Profitez-en ! Il ne reste que plus que deux jours !
Les relectures se suivent et… Puis-je vraiment dire qu'elles se ressemblent ? Elles gardent le même objectif, un re-travail du style pour le rendre encore plus fluide et, donc, agréable à lire, l'affinage des derniers détails pour effacer jusqu'à la plus petite incohérence, tandis que mon esprit se projette déjà dans l'écriture de la suite. Malheureusement, et c'est le problème de mon existence actuelle, comme je veux tout tester, j'en arrive à mener de front trop d'activités en parallèle et je n'y parviens plus… Surtout que mon perfectionnisme m'amène à passer beaucoup de temps sur chacune. Je ne veux pas me retourner un jour sur moi en me disant que j'aurais bâclé mon travail, ni pour l'une ni pour l'autre. Je me dévoue à chacune avec la même passion, la même intégrité, le même amour. De nouvelles questions se poseront pour la prochaine rentrée. Attendons le mois de juin pour décider !
En tout cas, la parution de « La Porte des Temps » approche ! Fin février, début mars. Je vous tiens au courant.
Cette relecture m'a définitivement montré que je ne pouvais pas m'arrêter brusquement au tome 7. Naturellement, je savais déjà qu'un huitième existerait, mais je me disais que je pourrais l'écrire plus tard et, là, je sais que ce n'est plus possible ! Donc, ce sera huit tomes. En revanche, je ne sais pas ce que je vais mettre comme titre et, étrangement, c'est ce qui m'ennuie le plus ! Avez-vous une idée ? :)

Bonne année 2016
Bonne année 2016

20 décembre Quelques bonnes nouvelles :
- relecture du tome V reprise ;
- ma modeste page auteur Facebook dont le nombre de "J'aime" augmente petit à petit ;
- la parution du tome I « Impulsion » du roman « Le cercle des élus », en coécriture avec Sg Horizons, Elena Guimard et Olivier Karven ;
- et un nouveau commentaire sur Aila et la Magie des Fées :
« Magique !! *.*Tellement de mots pour décrire cet univers : magique, envoûtant, fantastique, extraordinaire, féérique, captivant… Je dis bravo à l'auteure pour son imagination exceptionnelle et j'attends la suite !! »

Tout savoir sur « Impulsion » et « Le cercle des élus »
« Quatre auteurs, quatre approches de la fantasy qui s’entrecroisent pour raconter les aventures d'autant de personnages dont les destinées, poussées par des forces obscures, basculeront. Un concept inédit pour une fresque épique. »

Tome I du Cercle des élus : Impulsion
Tome I du Cercle des élus : Impulsion

Résumé : La vie en pleine forêt, entourée de son père et des autres bûcherons convient parfaitement à Imara (Sg Horizons). Jeune femme libre et forte vivant dans un univers d'hommes, son esprit de combattante comptera lorsque parvenue à la cité, elle devra faire face au danger.
Dans les ruelles colorées de la cité, Alyrus (Elena Guimard) se faufile enveloppé d'un voile d'invisibilité afin de ne pas effrayer ses sujets. L'odeur du sang remonte à ses narines et lui ouvre l'appétit, mais ce soir, il n'est pas là pour ça, autre chose l'a attiré loin du palais et il ne doit pas se laisser déconcentrer.
Eogan (Olivier Karven) se hâte pour assister à l’intronisation de son père, bienfaiteur de Maslir, qui va enfin recevoir l’hommage de ses pairs après une vie passée à améliorer la vie de ses concitoyens. Pourtant, rien ne se passera comme prévu : de terribles chocs bouleverseront la vie du jeune homme à jamais, l’obligeant à prendre des décisions sans retour.
Sous les agitations perpétuelles du Malstrom qui surplombe la Citadelle, Saphie (Catherine Boullery) aimerait rêver… Pourtant, le Guide Suprême répétant sans cesse que tous ses enfants doivent lui être dévoués, elle replonge dans les enluminures qui peuplent sa vie de copiste et un quotidien aussi terne que réglé. Jusqu’au jour où un maître de la Guilde vient la chercher…
Je vous souhaite de joyeuses fêtes.

5 décembre Quelques mots sur la chronique d'une mort annoncée ! Celle de l'écrivain… Pari non tenu cette année pour parvenir à concilier mes deux métiers. En conclusion : une relecture du tome V à peine entamée. Je suis donc au regret de vous annoncer que la version numérique du tome V ne paraîtra donc pas en décembre, malgré l'habitude prise depuis 2012. Mille excuses à tous. En revanche, parce qu'il faut bien un côté positif, mon projet d'écriture à plusieurs devrait voir le jour bientôt. Je vous tiens au courant ! Et, comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, voici quelques commentaires qui font plaisir, après un calme olympien pendant quelque temps.
Sur Aila et la Magie des Fées :
« Magnifique lecture ! "Aila et la Magie des Fées" est la magnifique histoire d'une jeune fille pas comme les autres…
J'ai découvert avec ce roman, le premier de la série, la superbe plume de Catherine Boullery : une écriture ciselée, soucieuse du détail, une analyse fouillée des sentiments, une plongée au plus profond des émotions des personnages…
Aila est une jeune fille exceptionnelle qui arrive à transformer ses souffrances en source d'admiration et joie pour les autres, ses épreuves en autant de défis à relever, ses regrets en autant d'amour à donner aux autres… Une lecture pleine d'enseignements…
C'est une série pour tous les âges et même ceux qui ne lisent pas ce genre de littérature seront conquis par le talent de l'auteure qui arrive à nous donner l'envie d'accompagner Aila sur son chemin.
 »
« Formidable ! C'est un vrai moment d'évasion que nous offre ce livre !
N'hésitez pas! Moi je file directement lire le tome 2.
Merci Catherine Boullery.
 »
Sur La Dame Blanche :
« toujours aussi captivant ! On est heureux de retrouver à nouveau Aila ! Action, réflexion, suspens, un ensemble très complet qui m'a une fois de plus séduite !
Bravo !
 »
Bon week-end à tous.

11 septembre Où en est l'écrivain ? Eh bien, c'est une catastrophe, nulle part… Je ne fais que travailler, mais absolument plus sur l'écriture. Je le regrette, mais je finirai tôt ou tard par sortir le nez de l'eau et faire renaître l'auteur derrière le professeur !

Fête des vendanges de Sartrouville, le 4 octobre 2015, parc du dispensaire
Fête des vendanges de Sartrouville, le 4 octobre 2015, parc du dispensaire

Que faites-vous le 4 octobre ? Rien, super ! Passez donc à la fête des vendanges ! Avec mon compagnon de barnum et illustrateur, Alain Berry, nous aurons à cœur de vous accueillir de 10 h à 18 h, dans le parc du dispensaire de Sartrouville.
Bon week-end à tous.

28 Août Deux métiers et, quand l'un prend le pas sur l'autre à cette période, l'écrivain disparaît totalement derrière l'enseignant. Ce moment se négocie toujours de façon un peu délicate pour moi, car il m'oblige à faire un choix raisonné entre différentes options : je retrouve mes élèves dans quelques jours et mon nouveau programme doit être au clair dans ma tête alors que je peux repousser la relecture du tome V… Ne parlons même pas de l'écriture du tome VI ! Il m'arrive parfois d'envier ceux qui rentrent chez eux sans ramener du travail entre leurs murs, leur tête probablement plus libre que la mienne. De plus, la rentrée représente un moment chronophage et énergivore, même si lui est associé le plaisir de retrouver collègues et anciens élèves, de travailler avec eux pour, une nouvelle fois à la fin de l'année, ressentir la tristesse de les quitter… Un éternel recommencement, mais ça, c'est le titre du futur tome VII !

Le 1er septembre, j'achète un livre/ebook de SFFFH francophone - 2e édition -
Le 1er septembre, j'achète un livre/ebook de SFFFH francophone - 2e édition -

Nouvelle opération relayée par L'invasion des Grenouilles dont j'avais déjà parlé sur mon blog le 11 juillet dernier et sur ma page Facebook. Toutes ces initiatives sont vraiment indispensables pour promouvoir la lecture et la découverte éventuelle de nouveaux auteurs. En plus, dans ce domaine SFFFH, toujours dominé par les Anglo-saxons, un zeste de francophonie ne peut nuire. Alors, j'y participe ? Bien sûr ! Et la saga d'Aila avec UPblisher également !
Dernier week-end pour profiter de l'offre Ray's day sur UPblisher : rendez-vous sur la page du tome I ,Aila et la Magie des Fées et utiliser le code promo AILARAYSDAY pour obtenir cet ebook gratuitement.
Bon week-end.

23 AoûtPour commencer, une petite anecdote sympathique, le genre à vous redonner le moral quand il vous abandonne. Message de la médiathèque de Sartrouville :
« Bonjour,
Vous nous avez gentiment offert les 3 premiers tomes de votre série fantastique 'La saga d'Aila'. Vos livres ont beaucoup de succès et les lecteurs réclament la suite.
Est-il possible d'avoir le tome 4 pour compléter la série ? Malheureusement, chez notre fournisseur […] vos livres n'existent pas, et nous sommes obligés de passer par leur site pour nos commandes.
 »
Comment résister à une telle demande ? De toute façon, je m'étais déjà mise d'accord avec la directrice de la médiathèque pour l'apporter. En conclusion : le tome IV peut dorénavant être emprunté.

Opération Ray's day
Opération Ray's day

Super opération Ray's Day #RaysDay chez UPblisher dont vous pouvez profiter jusqu'au 30 août. Il vous suffit de vous rendre sur la page du tome I, Aila et la Magie des Fées et d'utiliser le code promo AILARAYSDAY pour obtenir cet ebook gratuitement.
Bon dimanche.

17 AoûtC'est fait ! J'ai repris la mauvaise habitude de ne mettre des nouvelles que lorsque j'en ai le temps, c'est-à-dire pas souvent… À ma décharge, j'ai pris quelques vacances bien méritées à la montagne ! Que j'aime ces paysages magnifiques, ces lacs miroitants, ces espaces tellement ouverts que plus rien ne peut retenir mon esprit qui s'envole par delà l'horizon. Bien sûr, ils se méritent, de 550 à 950 m de dénivelé et jusqu'à quinze kilomètres pour les plus longues balades. De quoi bien dormir la nuit après une journée d'effort, la tête emplie de beaux souvenirs et le cœur léger et heureux. Ne pas penser que j'attendrai un an pour y retourner. Ne garder que le meilleur, à l'image du bonheur vécu…
Mes différents projets avancent. J'ai fini ma partie pour mon projet à plusieurs écrivains. J'aurais voulu y passer un peu moins de temps, mais la perfectionniste que je suis ne se refera pas. Cependant, à un moment, il faut se dire que le maximum a été donné et passer à autre chose. Extrait : « Dans l’immense pièce sombre, uniquement éclairée par la lumière de hautes chandelles et de bougies individuelles, la disciple Saphie, au milieu de tous les autres, s’appliquait à sa tâche quotidienne. De la pointe de sa plume trempée dans l’encre, elle calligraphiait ses lettres avec un art consommé dans de grands livres qui rejoignaient les rayonnages de la bibliothèque des maîtres de la Guilde, une fois leur dernière page remplie. Cette activité aurait pu lui paraître rébarbative, mais tel n’était pas le cas, car Saphie appréciait son existence calme et réglée ainsi que l’ambiance feutrée de la salle d’écriture. Elle adorait particulièrement le crissement de sa plume sur le vélin rêche et les arabesques régulières auxquelles sa main donnait vie en les traçant, noir sur blanc, avec une indubitable adresse. Elle savait qu’elle n’aurait pas dû, car, le Guide Suprême le répétait inlassablement, un disciple ne devait pas être orgueilleux, mais, quelquefois, elle se reculait légèrement pour admirer la beauté de son travail. Peut-être n’était-elle que copiste, mais, en ce domaine, elle excellait. »
J'ai poursuivi le tome VI, mais mon avancée a été pour le moins laborieuse… En effet, il m'a fallu reprendre les premiers chapitres écrits et les remettre en cohérence avec la fin du tome V, tant dans la chronologie que dans la logique des événements, et, pour dire les choses clairement, ça m'a pris un temps fou pour, enfin, me satisfaire approximativement des deux premiers chapitres (trente-cinq pages environ et plus de 27 000 mots), surtout qu'en parallèle, j'ai effectué de nombreuses recherches : forteresse (dimension et constitution), mer intérieure, topographie, et, principalement, mis au clair les âges des personnages et les étapes clés de leur existence… Tout me paraît bien ordonné à présent, mais la raison me dit que je dois abandonner son écriture pour passer à la relecture du tome V et à la préparation du nouveau programme que j'enseigne cette année. Mon cœur lui me dit autre chose et cette décision rationnelle pèse sur mes épaules plus que je ne le voudrais. Tant pis. En conclusion, me voici en alternance sur la correction du tome V et la spécialité de TS !
P.-S. : je crois qu'il va m'être difficile d'abandonner totalement le tome VI, finalement…
Bientôt de nouveaux papillons dans la catégorie français, dont un magnifique Morio qui a posé pour moi, ses ailes grandes ouvertes, avec une patience d'ange. Enfin, ça ne s'est pas tout à fait passé ainsi, mais je rends l'histoire plus belle. À très bientôt.

23 JuilletVoici une semaine, jour pour jour, que j'ai écrit les mots de la fin du tome V et, naturellement, ressenti le plaisir indicible de celle qui a atteint son objectif. Quel bonheur profond et intense ! Quelle jubilation ! Quelle irremplaçable satisfaction, de celle qui te murmure à l'oreille : « Tu l'as fait ! », de celle qui te démontre que la joie de l'écriture reste inscrite dans tes gènes, que tu es capable de pianoter sur ton clavier sept à huit heures par jour et de terminer sur un petit nuage tant l'acte t'emporte, d'être parvenue à aller de ton point A jusqu'à ton point B sans même te perdre, une capacité à construire intacte, une imagination totalement déchaînée. Mots, je vous aime !
En revanche, je n'ai vraiment terminé les deux derniers chapitres que deux jours plus tard… Héhé, je triche ! En effet, si tous les éléments principaux étaient en place jusqu'au point final temporaire, il manquait quelques articulations du récit pour renforcer leur succession et la cohérence de l'histoire. Je pense d'ailleurs que je renforcerai encore, lors de la relecture, quelques descriptions sur lesquelles je suis passée un peu trop rapidement. Voici donc un nouveau volet de la saga de plus de 176 000 mots, le plus volumineux de tous, mais qui devrait s'amincir un peu lorsque je le retravaillerai, car le début que j'ai écrit en plusieurs fois nécessite d'éliminer quelques paragraphes redondants.
Alors que faire quand se termine un premier projet ? Laissez-moi réfléchir, j'hésite… Embrayer sur le tome VI ? Voici une excellente idée ! Comment ai-je pu ne pas y penser toute seule ? Plus d'un chapitre et demi déjà d'écrit ! Allez, je vais être complètement honnête, je triche, car je dispose d'une petite centaine de pages rédigées. Malheureusement, comme j'ai précisé la fin du tome V, je ne peux pas les reprendre telles quelles. En parallèle, j'avance sur mon projet à plusieurs auteurs, quatre pages de plus à mon actif et une fin qui s'approche. Fantastique !
Bon, c'est pas le tout, il faut que je retourne écrire. Belle journée.

11 JuilletQuelle semaine ! Ne pas perdre les bonnes habitudes ! Rangement et photocopies au lycée dans l'objectif de la prochaine rentrée (pas loin de sept heures de boulot cette semaine, mine de rien !), une super randonnée d'une vingtaine de kilomètres dans la forêt de Saint-Germain entre copines et, trop bien, la fin du chapitre seize (17 pages…), déjà plus de sept pages écrites sur le chapitre dix-sept avec, enfin, une idée clé qui me convient parfaitement et du grain à moudre par mon moulin (!) imaginaire.
Un premier retour du Salon du livre : « Bonjour, je vous écris suite à ma lecture du tome 1 d'Aila et la Magie des Fées pour vous dire que j'ai beaucoup aimé votre manière d'écrire ainsi que l'histoire : de la magie, des aventures… tous les ingrédients pour un bon roman. Tellement prenant que j'ai d'ores et déjà commandé les autres tomes !
Encore bravo.
 » Contente ! :)
Date à noter dans vos annales, opération « ‎Le 1er septembre, j'achète un livre/ebook de SFFFH francophone - 2e édition - », piquée aux Québécois dixit Maxime, relayée par L'Invasion des Grenouilles. Pensez-y !

Le 1er septembre, j'achète un livre/ebook de SFFFH francophone - 2e édition -
Le 1er septembre, j'achète un livre/ebook de SFFFH francophone - 2e édition -

4 JuilletPour résoudre tous mes problèmes, je me suis décidée à éliminer les activités satellites les unes après les autres pour parvenir à me concentrer sur l'essentiel. Je n'y suis pas encore totalement parvenue, mais, petit à petit, je m'en rapproche. Je garde le cap !
En plus, vous comprenez, j'essaie de prendre le temps de vivre un peu et de ne pas faire que travailler. En conclusion, hier, deux magnifiques balades, la première à Giverny et ce plaisir intense à parcourir les jardins de Claude Monet, malgré la chaleur torride ! Puis, en revenant vers la maison, une visite imprévue, celle du château de la Roche-Guyon, situé dans une boucle de la Seine, accolé à une blanche falaise. Je me suis littéralement enthousiasmée pour ce lieu, dont l'architecture jouait au grand écart entre des parties plus anciennes et plus récentes et qui offrait un exceptionnel panorama sur cette vallée de l'Île-de-France. D'indéniables atouts : la surprenante découverte d'un pigeonnier constitué par un ensemble de niches creusées à même la paroi, la traversée de la roche crayeuse grâce à d'impressionnants escaliers taillés dans la falaise, l'arrivée au donjon surplombant le château, les jardins et les rives de la Seine. Deux regrets cependant, j'ai manqué les écuries, pourtant réputées, et n'ai pas poussé jusqu'au jardin et aux bords de Seine, il faisait trop, trop chaud. En conclusion, j'y retournerai et, si vous disposez d'un moment, n'hésitez pas !

La Roche-Guyon
La Roche-Guyon

Dans les bonnes nouvelles, j'ai commencé à résoudre le problème de chronologie de mon tome V. En attendant cette évolution positive, je ne suis pas restée sans écrire puisque j'ai rédigé quelques passages qui ne nécessitaient pas de construction préalable. En conclusion, je suis sur la bonne voie !
De nouveaux commentaires sur UPblisher :
- « Un univers fantastique !
On plonge dans un monde magique où se mêlent entre autres héros, fées, chamans, rois et reines, le bien et le mal. Tous les ingrédients d'une belle aventure ! J'adoré les tomes I, II, et III
Je me suis tout de suite attachée au personnage d'Aila, avec ses doutes, sa force, mais aussi son grand courage et sa détermination, et ce, malgré sa jeunesse. Au fil des tomes, l'histoire se densifie, de rebondissement en rebondissement, le suspense devient vraiment prenant, on veut absolument savoir la suite !
Les personnages secondaires qui gravitent autour l’héroïne sont tout aussi attachants, chacun avec leur caractère, leur mystère et ajoutent au piment de l'histoire. Il y a des côtés sombres, graves, mais aussi de l'humour, bref une bonne lecture que je recommande. Je viens de recevoir le tome IV et je l'emporte en vacances en me délectant par avance !
 »
Les trois autres, écrits par la même personne, sur les tomes I, III et IV sont plus lapidaires, mais terriblement efficaces ! - « Vous ne pourrez plus vous en passer !!!! »
- « Tous aussi réussis ! »
- « Toujours un grand moment de pur bonheur… ! »
Voici une belle façon de terminer une semaine et de commencer un week-end.
Belle journée.

26 juinBouh !!!!!!! J'en ai trop à faire, dans des directions complètement opposées et dois parvenir à gérer mes priorités… Je passe mon temps à alterner les activités : retravailler mes photos, réfléchir à mon nouveau programme, écrire pour le tome V ou pour le projet à quatre. Finalement, j'ai l'impression de ne rien faire correctement, d'être en décalage permanent, de me disperser en fait. Surtout qu'à côté de toutes ces activités, il y a bien d'autres, les obligations (surveillances, préparation de la prochaine rentrée) et les plaisirs (sortir, courir, danser, dormir !)
Deuxième bouh !!!!!!! J'ai un problème avec mon tome V. Pas celui de la page blanche, non, ce serait plutôt l'inverse… Je vois mon livre grossir à vue d'œil et je me dis que je dois parvenir à condenser les dernières étapes avec la traversée de la Bruçie, puis du Gerek ainsi que la terrible fin temporaire qui attend le lecteur. Donc, avant de me lancer dans la fin du chapitre seize, je dois absolument peaufiner la structure. Je suis même en train d'envisager de changer ma carte initiale et, ça, j'aime pas. Surtout que cette modification ne résoudra pas obligatoirement mon problème, car le Gerek doit rester ce passage par lequel les hommes de Césarus ont foncé sur la Wallanie, seize ans plus tôt. Donc, réfléchir, articuler, construire, puis se remettre à écrire. Si, si, je suis confiante !
Voici l'extrait d'un petit mot que j'ai reçu d'une de mes amies, la seule qui lise les chapitres d'Aila au fur et à mesure qu'ils s'écrivent : « La différence pour moi avec les premiers tomes n'est pas tant l'aventure, que la dimension psychologique des personnages qui s'est renforcée. C'était déjà une caractéristique forte de ton roman dans les 1ers tomes, Aila a toujours eu une fabuleuse capacité d'analyse des relations humaines, des doutes et des moments de vérité qui la rendaient si attachante ; simplement dans cette situation de crise où l'absence de l'héroïne bouleverse tous les codes et tous les gens qui s'étaient installés dans une autre vie confortable, la dimension psychologique devient le ressort de l'aventure, là où elle n'en était avant que le corollaire. Moi ça me plaît beaucoup, on passe du rire aux larmes, l'émotion est toujours là au coin d'une discussion. » C'est trop bien d'avoir une amie qui exprime aussi bien la simplicité apparente des choses ! ♥ ♥ ♥

Ambiance bougie
Ambiance bougie

D'ailleurs, à propos de boulot, je dois replonger dans le travail de photos de théâtre que j'ai réalisées trois mois plus tôt. C'est le plus urgent, car j'en ai pour encore cinq à six heures et certains comédiens de la pièce vont muter. Ce serait mieux pour eux d'avoir ces clichés avant leur départ.
Bon week-end.

21 juinJ'ai trouvé mon programme pour les vacances : écrire, courir et dormir, histoire de récupérer toutes les heures de sommeil qui m'ont échappé !
Pour l'écriture, c'est parti ! Pour mon aventure à plusieurs écrivains, j'ai quasiment terminé le chapitre 2. En revanche, ce qui me dérange s'apparente à quelques hésitations sur la concordance des temps dans la rédaction d'un flashback. Je n'aime pas ce genre d'imperfections, donc j'ai intérêt à étudier en profondeur le sujet avant de la présenter. Je pourrais demander de l'aide à un collègue de français ! Il sera content de récupérer du boulot pour les vacances : devoir de vacances ! Autant passer à l'acte directement c'est fait !
J'ai commencé à relire le chapitre 15 que j'avais lâchement abandonné pendant plusieurs semaines. J'aime bien le début, cette façon de décrire les hésitations de Pardon et les frasques de Naaly. Celle-là va nous réserver encore bien des surprises, c'est certain, mais, enfin, dans ce chapitre, se dénoue une partie de sa colère intérieure. Ce premier suffirait-il pour éteindre le feu qui la dévore ? Conclusion : terminer ce chapitre, puis passer au 16 avec le même élan ! Beau projet, n'est-ce pas ?
Continuer à recevoir des gentils petits mots et en sourire, comme celui de ma filleule : « J'ai reçu La Dame Blanche, la couverture est encore plus belle en vrai ! Je l'ai commencé et j'en suis au moment où Aila devient maman de Naaly :) Tu écris vraiment bien et je suis toujours très fière de montrer tes livres à mes amies et de leur dire " C'est ma Marraine qui l'a écrit ! " » J'ai également une pensée pour ma nièce qui prête mes livres à toutes ses copines, pour mon oncle et ma tante ainsi que leur fille qui m'encouragent en permanence. J'ai été profondément émue de la venue de ces derniers au Salon du livre. Ils étaient les premiers visiteurs de ma famille (bien réduite, il est vrai) à franchir ce pas et je ne les aime que d'autant plus. À eux… ♥ ♥ ♥
Belle semaine.

19 juinBientôt une semaine que le Salon du livre s'est achevé et même pas le temps de vous mettre un petit post avant aujourd'hui ! Il faut dire que les jours s'enchaînent sans me laisser le temps de souffler. Pourtant, une nouvelle fois, cette journée a représenté un moment extraordinaire dans ma vie, un tourbillon par lequel je me suis laissé emporter, un souffle puissant qui m'a abandonnée tout étourdie quand la foule a reflué. Alors, de toute mon âme, je remercie tous ceux qui ont eu la gentillesse de faire un détour par mon stand. Leur présence à mes côtés s'associera désormais aux plus beaux souvenirs de ma vie.
Vous souhaitez quelques anecdotes ? Que vous raconter ? Je vais me contenter de l'essentiel.
D'abord, le plaisir de revoir des élèves !
♥ La venue de quelques-uns de mes premières S de cette année, en pleine révision pour le bac de français, m'a beaucoup touchée. Quitter cette classe adorable me paraît encore plus compliqué que celles des autres années et je ressens encore la tristesse de refermer la porte après notre dernière heure de cours (enfin, plutôt, notre ultime goûter…), après la joie de recevoir des chocolats, la bise de la déléguée, une salve d'applaudissements et des remerciements sincères, et de quitter les deux derniers élèves qui s'étaient attardés auprès de moi. Une page qui se referme pour en rouvrir une autre ? Sûrement… Cependant, l'émotion de cet instant reste vive.
♥ Le retour de fidèles de la saga, de plus en plus nombreux, qui reviennent, Salon après Salon, rechercher la suite et partager ce moment avec moi.
♥ La surprise du jour ! Récemment, j'ai été invitée sur LinkedIn par un ancien de mes élèves, carrément étonnée par sa démarche. Naturellement, j'ai accepté et qui vois-je débarquer au Salon ? Ce fameux ancien élève, bien plus grand qu'à l'époque (heureusement pour lui !), un jeune homme à présent. J'ai trouvé sa visite vraiment sympathique, sans oublier le plaisir que j'ai éprouvé à échanger avec lui sur sa vie actuelle.
Ensuite, l'immense gratitude que j'éprouve pour tous ceux qui, depuis plusieurs années, reviennent sans faille pour m'accompagner et m'encourager, indispensables piliers de mon aventure littéraire. Ils sont le miroir dans lequel je me reflète, l'onde dans laquelle je m'abreuve, la flamme grâce à la laquelle je brûle de mille feux. De tout cœur, merci !
Quoi d'autre encore ?
Je crois pouvoir affirmer que les bons lecteurs peuvent commencer à lire la saga dès le début du collège ! En effet, autour du stand, je voyais rôder un jeune garçon avec lequel j'ai engagé la conversation pour découvrir qu'en fait il avait déjà acheté le tome I l'an passé (il avait 12 ans) et, comme ce dernier lui avait plu, il revenait chercher le tome II. Un nouveau fidèle désormais ?
Et, puis, en parallèle avec le Salon, je songe également à tous ces petits mots que j'ai reçus, de vive voix ou écrits dont voici quelques extraits, choisis avec soin naturellement, vous croyez quoi !
♥ « Bien sûr que je veux la suite !!! Je l'attends avec impatience, c'est trop bien, je me suis régalée avec le tome 3, quel suspense ! »
♥ « Je suis devenue une fan d’Aila alors qu’à la base je n’étais pas venue au Salon pour moi. Cela m’a redonné l’envie de lire. J’ai suivi la progression du tome IV via Facebook et ne manquerai certainement pas de passer samedi. »
♥ « Vous avez reçu le précieux sésame ? Je trépigne d'impatience ! »
Peut-être ces échanges peuvent-ils vous paraître banals… Pour moi, ils sont tout, tout ce qui légitime le fait de dire que je suis écrivain, tout ce qui me donne envie de continuer à raconter des histoires pour partager, faire vibrer, pleurer, frémir, rêver tout simplement. Autour de moi, la communauté s'agrandit et les liens se resserrent entre elle et moi, emplis de complicité et d'affection, tout ce qui rend mon existence plus belle et ma sensation de vivre plus intense… Une dernière fois, merci.
Beau week-end à tous.

9 juinPlus de copies ! Que c'est bien d'être prof quand l'année se termine et que je me dis que je vais pouvoir retourner à d'autres activités ! Comme à mon pauvre chapitre 15, par exemple, écrit aux trois quarts, et que je n'ai toujours pas trouvé le temps d'achever… Comme aux deux autres chapitres que je dois rédiger dans le cadre de mon projet à plusieurs écrivains, comme la nouvelle Et la Magie fut que je dois ABSOLUMENT finaliser, comme… Vous savez quoi ? Je crois que je vais encore attendre demain pour y réfléchir !
Ne me demandez pas comment je fais pour écrire. Si mon métier est d'expliquer, ma passion consiste à ne rien décortiquer et ça marche tellement bien comme ça ! J'attendrai le syndrome de la page blanche pour me poser des questions. En attendant ce jour maudit par tous les écrivains, je vais continuer mon chemin en pays Hagan, avant de plonger dans de nouvelles contrées vers une destinée bien sombre… Qu'est-ce que je ne lui fais pas vivre à ma pauvre héroïne ! Heureusement qu'elle n'est qu'un personnage de fiction sinon elle finirait bien par m'en vouloir… ou pas ! Elle sait la tendresse infinie qui nous unit, l'attention profonde que je lui porte, au point de chercher à rectifier tous les aléas de sa vie ou de lui en offrir une nouvelle…
Presque J-4 pour le Salon du livre de Sartrouville et le plaisir de recevoir de petits mots de ceux qui vont faire le déplacement pour moi (en fait, plutôt pour le tome IV !) Peut-être cette année, encore, de nouvelles rencontres aussi belles qu'inattendues. J'adore tant les liens que crée cette aventure littéraire. En tout cas, je vous raconterai tout… quand j'en prendrai le temps !
Belle semaine.

6 juinVous avez vu ? Je bats tous les records ! Seulement trois semaines depuis mon dernier post !

Salon du livre de Sartrouville 2015
Salon du livre de Sartrouville 2015

Dernière ligne droite avant le Salon du livre de Sartrouville, 14 juin 2015 de 10 h à 18 h au parc du dispensaire. Petit clin d'œil dans le journal de Sartrouville à la saga à découvrir en page 3.
Les tomes IV papier sont arrivés à la maison. Maintenant, j'ai la collection complète de la première partie de la saga d'Aila. Moquez-vous ! Les plaisirs de la vie les plus nombreux sont les petits, les sans-grade que chaque jour la vie vous offre, si faciles à saisir ; il suffit de tendre la main… Peut-être leur modestie pourrait-elle vous amener à les négliger. Pour ma part, je considère que ce serait bien dommage, car les grands bonheurs ne sont pas si courants alors que les petits n'attendent que vous !

La saga d'Aila
La saga d'Aila

Après avoir bien avancé le tome V, « La Porte des Temps », j'ai dû m'arrêter, faute de temps pour écrire, avec un chapitre quinze inachevé (je n'aime pas ça du tout !) Cependant, je ne m'avoue pas vaincue et je compte bien repartir à l'attaque dès que je le pourrai ! 609 000 caractères, 126 000 mots, ce prochain livre s'épaissit à une vitesse fulgurante et devrait rapidement dépasser ses petits frères !
Inutile de parler des nouvelles, j'ai laissé tomber pour l'instant. Mais d'ici quelques jours, je devrais être capable de vivre plusieurs vies à la fois — si, si, je le sens ! — et, ainsi, d'écrire sur tous les fronts à la fois ! Cependant, pour le moment, seul le plaisir de poursuivre Aila dans ses aventures m'emporte… Décidément, il faut que je termine ce tome V pour pouvoir passer sereinement à une autre écriture. Allez, c'est l'histoire de cinq à six chapitres supplémentaires au plus… ou, alors, au moins ! Nous verrons !
Il me reste une semaine pour finaliser tous les détails du Salon du livre : le diaporama, les derniers avis sur le tome IV que je n'ai même pas eu le temps de traiter (pfff…), la constitution des caisses de bouquins soigneusement agencées. Encore une semaine qui va passer à la vitesse grand V ! Tout ce qu'il faut à une prof de physique !
Bon week-end à tous.

Suite du blog de fantasy recommandation Ramdam (buzz) Catherine Boullery Archives du blog roman


Extrait gratuit d'un des livres de la saga d'Aila offert par Catherine Boullery, auteure de fantasy (autres passages sur Amazon). Excellente lecture ;)

Le jour à peine levé, le bourreau vint la réveiller. Il ne lui coupa pas les cheveux comme elle s’y attendait, mais lui offrit simplement de se rafraîchir. Ensemble, ils parcoururent les interminables couloirs qui menaient à la cour au milieu de laquelle trônait le billot. Arrivant au pied de ce dernier, l’aspect du sang qui le maculait suscita chez elle cette réflexion étrange : il ne devait pas servir souvent. Pourtant d’ici une poignée de minutes, le sien s’écoulerait dessus et ce serait fini d’Aila Grand. Dépitée, elle songea soudain qu’elle ne pourrait pas tenir sa parole auprès du vieux boutiquier. Encore une promesse qu’elle ne respecterait pas… Constatant le nombre limité de gardes présents, l’idée de s’échapper lui traversa l’esprit… Cependant, elle avait offert sa vie pour sauver celle de Lomaï, elle ne reviendrait pas en arrière malgré la panique qui l’envahissait peu à peu. Par les fées, elle allait mourir et elle avait peur, tellement peur… Au bruit de pas qui résonnaient, elle sut que plusieurs personnes entraient dans la cour. Elle jeta un vague coup d’œil vers eux, rassurée qu’Aubin ne fût pas là pour la voir décapitée, seuls le roi et ses trois fils assistaient à son exécution matinale.
La voix du souverain retentit, lapidaire, dans l’enceinte fermée :
— Qu’on en finisse !
Un soldat lia les mains d’Aila derrière le dos et la jeune fille s’agenouilla, posant sa tête sur le billot crasseux qui la dégoûtait. Le bourreau saisit sa hache qu’il leva lentement. La fin, c’était la fin… Par les fées, vite ! Les yeux clos, elle entendit un court sifflement, suivi d’un bref courant d’air, puis ce fut le bruit sec d’un impact à ses côtés. Dans un brouillard complet, elle discerna une voix :
— Détachez-la et aidez-la à se relever.
Elle reprenait conscience du monde extérieur tandis que le bourreau lui libérait les mains. À son oreille, la voix d’Avelin murmura :
— C’est fini, Aila, tout est terminé, tu es libre…
Puis ce fut celle d’Aubin qui résonna dans son cerveau :
— Aila, je suis là. Remets-toi, s’il te plaît. Aila !
Aubin était ici… Pourtant, elle ne l’avait pas vu… Elle ne comprenait plus. Finalement, elle ne devait pas être morte ou alors la mort prenait les couleurs de la vie…
— Aubin, c’est toi ? articula-t-elle péniblement.
Elle sentit la pression de sa main sur la sienne, tandis que, passant son bras sous le sien, il l’aidait à se relever. Son autre bras fut attrapé par Avelin qui lui murmura :
— Nous devons aller voir père. Courage, Aila.
Elle vacillait. Elle bénit ceux qui lui permettaient d’avancer sans s’effondrer. Arrivée en face de son suzerain, au prix d’un effort surhumain, elle se dégagea des bras qui la soutenaient. Elle voulait se présenter devant lui, debout et seule. Aubin et Avelin s’écartèrent d’un pas.
— Aila Grand, regardez-moi !
Elle leva ses yeux vers lui.
— Je suis le roi, vous êtes un de mes sujets. Que vous l’ayez écrit ou non, vous me devez obéissance et je n’admettrai jamais qu’il en fût autrement. Hier, vous avez dépassé les bornes, au-delà de ce que peut tolérer un souverain, même de ses propres enfants, alors je vous ai punie avec une grande sévérité. Je ne vous accorderai aucune seconde chance. Tenez-le-vous pour dit !
Punie, elle avait été punie ! Il lui avait fait vivre les dernières heures de sa vie comme une punition ! La colère enfla en elle. Et c’était elle qui avait été trop loin ! Jamais elle ne lui pardonnerait non plus et elle allait le lui déclarer immédiatement. Qu’importait si elle devait mourir pour de vrai cette fois, elle ne partirait pas sans lui avoir dit son fait !
Resté en retrait depuis le début, Hubert la regardait, songeur. Cette fille révélait un courage à toute épreuve, il fallait bien l’admettre. Elle s’était présentée devant son père, la tête haute, dégagée de tout appui, alors qu’il la sentait prête à chanceler. Il suivait les nuances de son regard qui changeaient au fur et à mesure que le roi la sermonnait et reconnut ce qu’il voyait régulièrement dans ses yeux, quand la colère montait en elle. Il eut la certitude qu’elle allait envoyer paître son père ! Prenant les devants de ce qu’il pressentait, il l’attrapa d’un geste et la bascula par-dessus sur son épaule, abusant de sa trop grande faiblesse pour se défendre. Devant l’assistance médusée, il déclara :
— Hector arrive bientôt. Je vous l’emprunte, car nous devons effectuer un gros travail de préparation avant sa visite.
Hubert croisa les yeux de son père qui, interloqué, avait froncé ses sourcils pour exprimer son mécontentement quant à l’intervention de son fils. Il ne savait pas ce dont Aila était capable quand la colère l’enflammait. Hubert, si… ! Il l’avait déjà essuyée plusieurs fois et Aila ne faisait aucun cadeau. Elle portait directement ses coups là où ils faisaient mal. Comme il embarquait la jeune fille, elle se mit à le bourrer de coups, preuve qu’elle reprenait des forces peu à peu. La voix plus assurée, elle commença à hurler pour qu’il la lâchât. Cherchant un endroit paisible, il se dirigea sans réfléchir vers sa chambre et la déposa vivement sur le lit après avoir refermé la porte.
— Mais qu’est-ce que vous faites ? explosa-t-elle.
— Je vous ai empêché de commettre la deuxième plus grosse sottise de votre vie ! riposta-t-il sur le même ton.
— Pourtant, vous auriez été débarrassé de moi !
— Alors, ne me le faites pas regretter et, pour une fois, tenez-vous tranquille ! Vous étiez à deux doigts de répliquer sans ambages à mon père !
— Et j’y retourne ! Il va savoir ce que je pense de sa façon de faire !
— Parce que bien sûr, ça ne vous a pas effleuré une seconde que l’on a tous passé une nuit blanche à étudier les textes pour trouver une solution afin de vous sauver la vie !
L’estomac d’Aila se contracta dangereusement.
— Même vous ?
— Même moi… Ça vous étonne ? Vous connaissez trop de choses, Aila. Hamelin n’a pas été assez sélectif dans ce qu’il vous a appris et vous utilisez des règles périlleuses pour vous ! Après plusieurs heures de recherche, Avelin a fini par dégotter un antécédent historique qui transformait cette loi en châtiment exemplaire, c’était le cas de le dire. Mon père a exécuté la mise en scène jusqu’au bout. Nous avons tous joué le jeu et vous, avec votre tempérament de folle furieuse, vous avez failli tout gâcher. Qu’avez-vous à répondre, maintenant ?
Elle était devenue livide.
— Je veux vomir…
Hubert se précipita et lui tendit une cuvette juste à temps, alors qu’Aila, ayant glissé du lit sur le sol, vidait comme elle pouvait le contenu inexistant de son estomac. Le prince héla un serviteur et s’entretint un court instant avec lui. Quand ce dernier revint, Hubert échangea les bassines, puis referma la porte. Il humidifia un linge et s’approcha d’elle. Le dos appuyé contre le lit, elle ne bougeait plus, les paupières closes et le visage trempé de sueur. Sa nuit avait été sûrement encore plus difficile que la leur… Il épongea délicatement ses tempes et son front, puis attendit patiemment que la jeune fille reprît ses esprits. Quelques minutes plus tard, elle ouvrait les yeux et posait son regard sur lui.
— Cela a été tellement…
Elle ne finit pas sa phrase et éclata en sanglots. Réconfortant, le prince passa ses bras autour de sa taille, lui chuchotant :
— Je sais, Aila, je sais.
Il la garda sur son épaule jusqu’au moment où la respiration paisible d’Aila lui indiqua qu’elle s’était endormie. La soulevant, il l’allongea dans son lit et remonta le duvet sur son buste avant de sortir. Il envoya chercher Élina pour qu’elle veillât sur elle en son absence et rejoignit le bureau.

— Comment va-t-elle ? s’enquit Avelin dès son entrée.
— Elle est secouée, mais elle s’en remettra, répondit Hubert.
— Mais qu’est-ce qui t’a pris de la charger sur ton dos ? questionna Sérain, encore interloqué.
— À part Aubin, je crois qu’aucun de vous ne se doute de quoi elle est capable quand elle entre dans une de ses colères folles.
Hubert se tourna vers Aubin qui le lui confirma d’un hochement de tête.
— Si je ne l’avais pas ravie sous vos yeux ébahis, elle allait dire ses quatre vérités à père.
Sérain fronça les sourcils.
— Elle n’aurait pas osé ?…
Le roi regarda alternativement Aubin qui baissa le regard, Avelin qui sourit en coin et Hubert qui secoua sa tête.
— Mais, par les fées, qu’est-ce que c’est que cette fille ? s’exclama-t-il, balançant entre incompréhension et agacement.
— … la personne la plus valeureuse que j’ai eu l’honneur de rencontrer, résonna une voix gracieuse.
Lomaï, restée dans l’ombre jusqu’à présent, s’avança dans la lumière.
— Je lui dois la vie et je me tiens prête à donner la mienne pour elle si nécessaire. Je deviendrai son humble servante si elle veut de moi.
— En tout cas, elle ne laisse personne indifférent ! termina Avelin, un tantinet ironique.
— Hubert, peux-tu conclure la paix avec elle pour les jours à venir ?
— Je ferai de mon mieux, père.
Sérain l’évalua du regard.
— Après cette trop courte nuit, la journée promet d’être très longue avec le bal qui se profile ce soir. Je vous invite à vous reposer avant l’arrivée d’Hector ce midi pour qu’il nous trouve à peu près en forme. Lomaï, allez dormir chez Aila. Élina vous montera un lit. Une remarque, Hubert ?
— Elle gigotait tellement que je suis allé au plus court. Elle sommeille dans ma chambre.
Sérain soupira :
— Elle possède quand même un don certain pour compliquer la vie des gens qu’elle croise, mais, dans le même temps, fascinés, vous la regardez voler comme un oiseau lorsqu’elle vous sauve la vie… Hubert, va dormir également. On peut espérer qu’elle ne t’étripera pas quand elle rouvrira ses yeux…
Quand le prince s’étendit, le visage d’Aila avait retrouvé une évidente sérénité. Il avait aussi envoyé Élina dresser un lit pour Lomaï, puis chercher à manger pour qu’Aila, à son réveil, pût grignoter un en-cas. La fatigue le terrassant, il s’endormit rapidement.

L’esprit embrouillé, Aila émergea après un affreux cauchemar, en fait, carrément épouvantable… Puis ses idées se clarifièrent. Ah ! non, elle avait vraiment failli être décapitée, mais, au final, elle avait survécu… Où se trouvait-elle maintenant ? Elle ne reconnaissait pas sa chambre. Se tournant doucement sur le côté, elle découvrit avec stupeur un individu allongé qui dormait près d’elle. Un prince ? Lequel ? Se redressant délicatement, elle fit à peine grincer le lit et l’homme se retourna vers elle. Hubert… Elle avisa le plateau sur lequel elle saisit un petit morceau de pain avec du fromage. Silencieusement, elle ouvrit, puis referma la porte avant de rejoindre sa chambre tout en grignotant.
Elle croisa Élina qui marchait dans les couloirs.
— Dame Aila, je venais vous chercher. Il reste une cloche pour vous préparer.
Aila gémit, incertaine d’être complètement remise de ses émotions matinales :
— Non, pas maintenant ! Je me sens incapable de faire bonne figure à quiconque pour l’instant, Élina, et je vous l’assure, je ne tente pas de me défiler…
Élina se mordit la lèvre avant de continuer :
— Je vais voir le roi pour lui en parler, mais ce soir, le bal a lieu et vous y danserez.
Aila hocha la tête.
— Nous avons installé Lomaï dans votre chambre où elle dort.
La jeune fille sourit à cette nouvelle rassurante.
— Elle va bien ?
— Beaucoup mieux depuis que vous êtes revenue parmi nous. J’en suis également ravie, ajouta Élina en rougissant.
Aila se pencha vers elle et déposa un baiser sur sa joue.
— Merci beaucoup. Je suis aussi très contente de vous retrouver.
Reprenant son chemin, elle surprit le geste d’Élina qui portait ses doigts à l’endroit où elle l’avait embrassée. Elle pénétra ensuite doucement dans sa chambre et récupéra son kenda qui trônait à côté de l’autre tout crasseux. Aubin avait dû les poser là. Elle redescendit vers les écuries et fut étonnée du nombre de gens qui la saluèrent de bon cœur : ils semblaient heureux de la revoir ! Allez comprendre la nature humaine… Elle s’astreignit à un entraînement salutaire qui lui permit de tout oublier, excepté de rentrer discrètement dans sa chambre, à l’insu du dénommé Hector qui venait d’arriver. Mais si elle sut éviter que le second père d’Hubert l’aperçût, elle ne put échapper à Élina qui, toujours aussi efficace, avait préparé un bain dans lequel elle se plongea avec délectation pour se laver de la tête aux pieds. Sa suivante, soucieuse de respecter son intimité, avait fait installer un paravent pour séparer la baignoire de la pièce où Lomaï logeait désormais.

À présent, Aila se sentait d’aplomb et le déjeuner n’avait pas encore commencé. Peut-être devait-elle consentir un minimum d’efforts pour y assister malgré tout ?
— Ce serait effectivement une idée judicieuse, lui glissa Élina.
— Par les fées, vous lisez dans les pensées ?
— Non, mais suivre où elles vous emmenaient ne présentait aucune difficulté : votre regard est arrivé sur la malle, puis il est passé de celle-ci à la porte et vous avez soupiré. La déduction était évidente.
— Vous êtes terrifiante !
Élina choisit la robe rouge qu’Aila avait déjà portée en Escarfe et l’aida à la revêtir. Sa teinte rehaussait la fraîcheur de son visage et la couleur sombre de ses cheveux, nattés avec des rubans rouges et puis enroulés en un élégant chignon. Aila enleva la lanière avec son pendentif en forme de fée et la remplaça par le collier avec la fleur rouge. Un coup frappé à la porte mit un terme temporaire à sa préparation. La servante se précipita pour ouvrir. Hubert se tenait sur le seuil.
— Je venais prendre des nouvelles de dame Aila.
Entendant sa voix, elle s’était redressée et, lissant maladroitement sa robe, s’approcha de l’ouverture, Élina s’effaçant.
— J’ai pensé que vous apprécieriez que je vous accompagne au repas de ce midi.
Hubert s’inclina.
— Je suis heureux de voir que vous vous portez mieux et, en effet, votre compagnie me sera agréable pendant le déjeuner.
— Probablement parce que sire Hector va vous bombarder de questions sur moi et que, si je suis là, c’est à moi qu’il les posera… Ainsi, vous serez épargné !
— Je constate avec plaisir que votre perspicacité n’a pas été affectée par votre aventure…
Il lui offrit son bras et ils avancèrent dans le couloir pour rallier la salle à manger.

Quand, enfin, ils l’atteignirent et y pénétrèrent, elle remarqua immédiatement le visage d’Aubin : sa mâchoire béait au risque de se décrocher sous l’effet de la surprise et ce fut Avelin qui, d’un coup de coude dans les côtes, la lui fit refermer. Lomaï, présente aussi, revêtue d’une jolie robe crème toute simple qui mettait sa silhouette svelte en valeur, rayonna de bonheur à la vue d’Aila. Un inconnu se tenait entre Hubert et Sérain, sire Hector, selon toute évidence. Il ne ressemblait absolument pas à ce qu’elle avait imaginé. Elle, qui se le représentait semblable à sire Airin, fut étonnée de découvrir un homme grand et sec, par ailleurs très affable. Le second père d’Hubert lui prit sa main en s’inclinant et la baisa.
— Dame Aila, c’est pour moi un immense plaisir de faire la connaissance de la promise de mon second fils. J’espérais ce moment depuis plusieurs années déjà, m’angoissant du fait qu’il attendait ma mort pour se marier et ainsi ne pas m’inviter à la fête.
Hubert dénia d’un signe de tête les propos d’Hector.
— Je vois, de plus, qu’il a su choisir sa future épouse, à la fois pour sa beauté, mais aussi pour la vivacité que je lis dans ses yeux. Permettez que je vous accompagne à votre place.

Tout le monde s’attabla et le repas commença par le récit des dernières péripéties d’Hector pour regagner Avotour. L’homme, subtil, maniait avec aplomb un humour caustique, frôlant parfois une forme d’ironie pour le moins décapante. Ses façons de décrire les personnages croisés, de traduire sans concession leurs gestes et leurs manières en trait de caractère étaient hilarantes et l’atmosphère se fit légère, puis enthousiaste, chacun rajoutant une note pittoresque avec ses propres expériences. Hubert resta en retrait, écoutant plus que participant. Elle se dit que ce silence devait bien être le seul point commun qu’ils avaient tous les deux ce soir…
— Je ne vous ai pas encore entendue, dame Aila, intervint Hector.
— J’étais passionnée par votre narration, car je ne connais pas le monde comme vous…
— Je suis intimement persuadé que vous n’avez pas à aller aussi loin pour toucher le cœur des hommes…
Elle ne répondit pas et Hector poursuivit :
— D’où venez-vous ?
— Je suis née en Antan.
— Et de quel châtelain êtes-vous la fille ? Peut-être nos routes se sont-elles croisées… ?
Devait-elle mentir ? Elle choisit que non, ne décelant aucun message particulier dans les yeux du roi qui l’écoutait avec attention.
— Je ne suis l’enfant d’aucun châtelain. Je fus juste la fille de Barou Grand.
— Notre héros !
Puis il réalisa la teneur de ses propos.
— Fus ? Pourquoi « fus » ?
— Parce que j’ai demandé, selon une loi ancienne, à changer de père.
— Aurait-il été meilleur héros que père ?
— Il a su être un bon père pour Aubin qui est son fils, mais je n’ai pas bénéficié de cette chance.
Hector prit doucement sa main.
— Le chemin pour arriver ici a dû être pavé d’obstacles pour une aussi jeune fille que vous et je suis heureux qu’Hubert et vous vous soyez rencontrés. Maintenant que vous avez trouvé le bonheur avec lui, ne lui donnez plus le droit de quitter votre vie. Ce garçon extraordinaire mérite absolument d’être connu.
— C’est vrai, on me l’a déjà dit, précisa-t-elle en rougissant.
Elle repensa aux paroles de dame Éléonore. Cependant, tournant le dos à Hubert, elle ne vit pas la légère réaction de surprise dont il fit preuve.
— Et à quoi occupez-vous donc vos journées ?
Elle n’avait vraiment pas le cœur à raconter des histoires à cet homme si gentil, alors elle décida de lui offrir la vérité dans sa simplicité :
— J’accompagne le roi dans ses déplacements et…, elle hésita malgré tout, j’enseigne le kenda, une arme de combat.
Hector semblait tout à fait conquis.
— Vous êtes une vraie combattante ! Par les fées, la chance sourit à Hubert d’avoir trouvé une jeune fille telle que vous ! La première qualité d’un souverain consiste à savoir choisir sa reine et il a fait preuve d’un grand discernement en jetant son dévolu sur une femme de valeur qui peut le seconder à tout instant ! Puis-je solliciter une première faveur ? Vous allez voir, je suis un grand farfelu aux idées excentriques. Vous serait-il possible de me montrer un entraînement ?
Elle adressa un regard interrogateur vers le roi qui acquiesça.
— Cela ne pose aucun souci. Nous pourrons, à la sixième cloche, si cela vous convient, nous rejoindre au manège.
— Parfait ! J’ai grande hâte de vous y retrouver !


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