La photos de papillons français de l'auteure française de fantasy Catherine Boullery
La saga d'Aila  fantasy


fantasy high

Note : 4.6 / 5 avec 248  critiques heroic

Photographies de papillons français dans les Alpes, l'Île-de-France, le Lot et l'Eure

Le flambé ou iphiclides podalirius

Le Flambé ou Iphiclides podalirius

Famille des Papilionidae
Sous-famille des Papilioninae
D'une envergure maximale de 8 cm, le flambé est un papillon de couleur crème avec de grandes rayures noires. Ses queues sont noires et l'extrémité de ses ailes postérieures présente des lunules bleues et des taches rouges. Il vit dans les plaines et les vergers jusqu'à 2000 m entre mai et août. Photographié dans le Lot.

La Piéride de la rave ou pieris rapae

La Piéride de la rave ou Pieris rapae

Famille des Pieridae
Sous-famille des Pierinae
C'est un papillon blanc à revers blanc jaunâtre dont l'envergure est de l'ordre de 25 mm. Chez le mâle, le dessus des ailes antérieures est marqué par un petit point noir tandis que la femelle porte deux points noirs. En plaine, il peut avoir trois à cinq générations sur l'année, mais seulement une à deux en montagne et vole entre mars et octobre. Photographié en Île-de-France.

Le Citron de Provence ou Gonepteryx Cleopatra

Le Citron de Provence ou Gonepteryx Cleopatra

Famille des Pieridae
Sous-famille des Coliadinae
D'une envergure maximale de 7 cm, il est identifiable par la présence d'une grande tache orange vif sur les ailes antérieures. De façon générale, le bord supérieur de l'aile antérieure (entre la tête et l'apex) est convexe et permet de le différencier du Citron. Il vit dans les bois clairs, les prairies et les collines arides jusqu'à environ 2000 m entre avril et septembre. Photographié dans le Lot.

La Zygène transalpine ou Zygaena transalpina Esp.

La Zygène transalpine ou Zygaena transalpina Esp.

Famille des Zygaenidae
Sous-famille des Zygaeninae
C'est un papillon dont l'envergure atteint 4 cm maximum. Il est noir avec des reflets bleu-vert clair et des taches rouges, les ailes postérieures sont rouges avec une marge noire. Il existe différentes sous-espèces avec des variations sur la teinte de fond des ailes (zygène de la filipendule, de la millefeuille ou cendrée). Il vole dans les prés fleuris jusqu'à 2000 m entre juin et juillet. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le Robert le diable ou Polygonia c-album

Le Robert le diable ou Polygonia c-album

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Nymphalinae
D'une envergure inférieure à 5 cm, ce papillon est brun orange avec des taches foncées. Son dessous brun foncé est caractérisé avec un « C » blanc sur l'aile postérieure. Il vit dans les haies, les jardins et les bois clairs, jusqu'à 2000 m entre avril et octobre. Photographié dans l'Eure.

L'argus satiné ou Heodes virgaureae

L'Argus satiné ou Heodes virgaureae

Famille des Lycaenidae
Sous-famille des Lycaeninae
Mâles et femelles se distinguent par leurs ailes : orange cuivré avec une frange noire et blanche pour le premier et orange tachetée de noir pour la deuxième.L'envergure moyenne se situe entre 2,5 et 3 cm. Il réside dans les clairières fleuries et les prés jusqu'à 2000 m en juillet et août. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le demi-deuil ou Mélanargia galathea

Le Demi-deuil ou Mélanargia galathea

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
Son envergure est comprise entre 4,5 et 5,5 cm. C'est un papillon noir avec de larges taches blanches qui vit dans les prairies jusqu'à 2000 m pendant la période juin-juillet. Photographié dans les Alpes du Sud

L'argus minime ou Cupido minimus

L'Argus minime ou Cupido minimus

Famille des Lycaenidae
Sous-famille des Polyommatinae
Avec une envergure maximale de l'ordre de 2 cm, c'est un papillon brun foncé avec une frange blanche ainsi qu'une zone bleutée près du corps chez le mâle. Il vit dans les talus herbeux jusqu'à 2000 m entre avril et août. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le vulcain ou vanessa atalanta

Le Vulcain ou Vanessa atalanta

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Nymphalinae
Ses ailes dont l'envergure peut dépasser les 6 cm sont noires avec des bandes rouge orangé et des taches blanches. Il vit partout où il y a des fleurs, surtout dans les jardins, et est attiré par les fruits pourris. Sa période de vol se situe entre avril et juillet. Photographié Île-de-France.

Le Moiré sylvicole ou Erebia aethiops

Le Moiré sylvicole ou Erebia aethiops

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
Avec une envergure de l'ordre de 5 cm, ce papillon brun foncé avec des bandes orange et des ocelles blancs cerclés de noir vit dans des prés et des landes de bruyère entre 500 et 1500 m entre juillet et septembre en une génération. Photographié dans les Alpes du Sud.

L’Hespérie du dactyle ou Thymelicus lineola

L’Hespérie du dactyle ou Thymelicus lineola

Famille des Hesperiidae
Sous-famille des Hesperiinae
Comme tous les Hesperiidae, ce papillon dont l'envergure n'atteint pas 3 cm porte une partie de ses ailes antérieures redressées quand il est posé. Ses ailes sont orange vif bordées de marron et les massues de ses antennes noires. Il vit dans des prairies fleuries à herbe haute et vole en une seule génération de début mai à août. Photographié dans les Alpes du Sud.

Moro sphinx (Sphinx colibri Sphinx du caille-lait) ou  Macroglossum stellatarum

Le Moro-sphinx (Sphinx ou papillon colibri, Sphinx du caille-lait) ou Macroglossum stellatarum

Famille des Sphingidae
Sous-famille des Macroglossinae
C'est un petit papillon marron beige au corps trapu avec une très longue trompe pour butiner les fleurs, en vol stationnaire à la manière des oiseaux-mouches. Il butine généralement le nectar des fleurs que les autres insectes ne peuvent atteindre et affectionne les sauges et les lavandes. Il vit dans les prés, les buissons et les jardins entre avril à août, parfois septembre. Photographié dans le Lot.

Le marbré de vert

La Piéride du réséda / Marbré de vert ou Pontia daplidice

Famille des Pieridae
Sous-famille des Pierinae
D'une envergure maximale de 6,5 cm et de couleur majoritairement blanche, les ailes possèdent un apex taché de noir. Ce papillon aime les lieux fleuris et vole entre mars et octobre avec deux à quatre générations. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le Souci ou Colias crocea

Le Souci ou Colias crocea

Famille des Pieridae
Sous-famille des Coliadinae
D'une envergure variant 35 à 50 mm, ce papillon présente un verso jaune orangé bordé de noir marqué d'une lune noire sur l'aile antérieure. Le revers est jaune d'or avec des taches noires sur l'aile antérieure. Animé par un vol très rapide, il se pose toujours ailes fermées. Il vole d'avril à octobre en plusieurs générations dans les prés fleuris, jusqu'à 2200 m environ. Photographié dans le Lot.

Le Silène ou Brintesia circe

Le Silène ou Brintesia circe

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
Ce grand papillon (envergure entre 6,5 et 7 cm) est brun très foncé avec une bande blanche et ne présente pas de dimorphisme sexuel. Il vit dans les bois clairs, vergers et vole entre juin et juillet. Photographié dans le Lot.

Le Gazé ou Aporia crataegi

Le Gazé ou Aporia crataegi

Famille des Pieridae
Sous-famille des Pierinae
D'une envergure comprise entre 5,5 et 7 cm, ce papillon blanc avec les nervures et le contour des ailes noir devient presque transparent en vieillissant. La femelle présente un nervurage tirant sur le marron mâle est légèrement brunâtre. Il vole entre mai et juillet dans les prés fleuris, en une seule génération. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le Géomètre-à-barreaux ou Chiasmia clathrata

Le Géomètre-à-barreaux ou Chiasmia clathrata

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Nymphalidae
Voici un petit papillon de nuit qui s'invite chez les papillons de jour, car photographié au début de l'après-midi ! Ses ailes présentent un fond dont la couleur varie entre un blanc cassé et des nuances plus jaunes. Le dessus de ses ailes affiche des lignes courbes qui sont coupées par des lignes radiantes issues du corps du papillon. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le Satyrion ou Coenonympha gardetta

Le Satyrion ou Coenonympha gardetta

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
Ce petit papillon possède des ailes bordées d'une frange blanche dont le dessus est de couleur orangée et marron tandis que le revers des antérieures est orangé avec une bordure grisâtre. Les postérieures présente une ornementation caractéristique, une bande postmédiane blanche irrégulière avec une ligne d'ocelles noirs pupillés de blanc. Photographié dans les Alpes du Sud.

La Piéride de la bryone ou Pieris bryoniae

La Piéride de la bryone ou Pieris bryoniae

Famille des Pieridae
Sous-famille des Pierinae
Appelé également Piéride de l'arabette, ce papillon possède une envergure variant de 22 à 24 mm et présente un dimorphisme marqué : le dessus du mâle est blanc avec des nervures importantes vers la marge tandis que les femelles ont de leur côté une suffusion brun jaunâtre. Il vit dans les prairies entre 700 et 2 700 m d'altitude, mais surtout les biotopes humides entre 1000 et 2000 m d'altitude. Il vole de juin à août. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le sablé du sainfoin ou Polyommatus damon

Le Sablé du sainfoin ou Polyommatus damon

Famille des Lycaenidae
Sous-famille des Polyommatinae
C'est un très petit papillon à frange blanche présentant un dimorphisme sexuel : le dessus du mâle est bleu à large bordure grise avec des nervures saillantes celui de la femelle est marron. Son revers est distinctif : il est ocre, marqué d'une ligne de points noirs cerclés de blanc et une ligne blanche coupant l'aile postérieure. Il vole en une génération, en juillet et août dans les lieux broussailleux secs ou de bois clairs. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le petit Sylvain ou Limenitis camilla

Le petit Sylvain ou Limenitis camilla

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Limenitidinae
Ce papillon dont l'envergure est comprise entre 5 et 6 cm est marron plus ou moins foncé, barré d'une bande médiane blanche. Le verso est orange orné d'une ligne de taches blanches et, aux ailes postérieures, de deux lignes de points postdiscaux. Il vit dans les forêts claires, les zones boisées fraîches, clairières et allées, en plaine et vole entre juin et août. Photographié dans les Alpes du Sud.

La mélitée noirâtre ou Melitaea diamina

La Mélitée noirâtre ou Melitaea diamina

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Nymphalinae
Appelé également Damier noir, c'est un papillon dont les ailes de couleurs sombres sont ornementées de petits damiers oranges. Il vole en une génération entre mai et juillet à haute altitude, puis en deux générations entre mai et juillet dans les prairies humides ombragées. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le Moiré fauve ou Erebia mnestra

Le Moiré fauve ou Erebia mnestra

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
C'est un petit papillon marron foncé marqué d'une bande roux orangé marquée de deux ocelles au sommet de l'aile antérieure parfois peu visibles ou manquants. Il réside sur les pentes où poussent des graminées entre 1650 et 2100 m d'altitude et vole entre juillet et août. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le ramoneur ou Odezia atrata

Le Ramoneur ou Odezia atrata

Famille des Geometridae
Petit nocturne, ce papillon entièrement noir vire cependant au brun sombre avec l'âge à l'exception des marges externes blanches des ailes antérieures. Il vole de jour entre mai et juillet dans les lieux herbus. Photographié dans les Alpes du Sud.

L'Hespérie de la carline ou Pyrgus carlinae

L'Hespérie de la carline ou Pyrgus carlinae

Famille des Hesperiidae
Sous-famille des Hesperiinae
Appelé également Hespérie de la Parcinière ce petit papillon dont l'envergure n'excède pas 28 mm au-dessus des ailes marron ornementées de petites taches blanches quadrangulaires et d'un C blanc discal caractéristique. Il vit dans les prairies fleuries en altitude et vole en juillet et août. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le Demi-argus ou Polyommatus semiargus

Le Demi-argus ou Polyommatus semiargus

Famille des Lycaenidae
Sous-famille des Polyommatinae
Appelé également Azuré des anthyllides,ce petit papillon frangé de blanc présente un dimorphisme sexuel : le dessus du mâle est bleu foncé, celui de la femelle marron. Ses queues sont noires avec des lunules bleues et des taches rouges sur les ailes inférieures. Il vit dans les prairies et lieux broussailleux humides et vole en une génération d'avril à fin juin. Photographié dans le Lot.

Le grand Collier argenté ou Clossiana euphrosyne

Le grand Collier argenté ou Clossiana euphrosyne

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Heliconiinae
C'est un papillon au dessus orange orné de dessins de couleur marron formant des lignes respectivement de triangles, de points et divers dessins. Il vit dans les prairies et vole en une ou deux générations selon la région. Photographié dans les Alpes du Sud.

La Piéride du vélar ou Pontia callidice

La Piéride du vélar ou Pontia callidice

Famille des Pieridae
Sous-famille des Pierinae
Papillon au dessus blanc, son aile antérieure est marquée d'une tache noire. La femelle présente des dessins plus noirs à l'apex des antérieures. Sur le revers, l'apex des ailes est marqué de vert. En général, il vole de juin à août en une seule génération dans les clairières. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le Faune ou Hipparchia statilinus

Le Faune ou Hipparchia statilinus

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
De couleur marron terne pour le mâle, plus claire, ocrée pour la femelle, ce papillon présente deux ocelles noirs aveugles ou très discrètement pupillés aux antérieures et un très petit aux postérieures. Il vit dans les landes sèches ou de bois de pins et vole en une génération entre juin et octobre. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le Nacré des renouées ou Boloria napaea

Le Nacré des renouées ou Boloria napaea

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Heliconiinae
C'est un papillon au dessus orange orné de dessins de couleur marron, avec de petits festons et une ligne de points. Il vole en une génération entre juin et août le plus souvent et vit dans les prairies alpines. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le Damier de la succise ou Euphydryas aurinia

Le Damier de la succise ou Euphydryas aurinia

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Nymphalinae
C'est un papillon marron à damiers orange séparés par les nervures et organisés en lignes, dont la coloration et l'ornementation sont variables. Il vit dans les landes sèches ou de bois de pins et vole en une génération dès la fin avril dans le sud. Photographié dans les Alpes du Sud.

L'Azuré du serpolet ou Phengaris arion

L'Azuré du serpolet ou Phengaris arion

Famille des Lycaenidae
Sous-famille des Polyommatinae
C'est un petit papillon au dessus bleu intense taché de noir aux antérieures avec, éventuellement, une large bordure foncée. Il vole en une génération de fin mai à fin juillet et vit dans les clairières, les lieux herbus secs. Photographié dans le Lot.

La Thécla du bouleau ou Thecla betulae

La Thécla du bouleau ou Thecla betulae

Famille des Lycaenidae
Sous-famille des Theclinae
C'est un petit papillon présentant un dimorphisme sexuel, le dessus du mâle est marron, celui de la femelle marron orné d'une grosse marque orange en croissant avec une queue orange aux postérieures. Il vit dans les bois, haies et bosquets à prunelliers et vole en une génération de la fin juillet au début septembre. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le Cuivré fuligineux ou Heodes tityrus

Le Cuivré fuligineux ou Heodes tityrus

Famille des Lycaenidae
Sous-famille des Lycaeninae
C'est un petit papillon présentant des variations entre les sexes, entre les générations et entre les sous-espèces. Il vole en deux générations, d'avril à juin puis de juillet à septembre (sauf au-dessus de 1500 m) et vit dans les prairies fleuries, les lieux broussailleux herbus et fleuris. Photographié dans le Lot.

La Mélitée de la gentiane ou Mellicta varia

La Mélitée de la gentiane ou Mellicta varia

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Nymphalinae
C'est un papillon au dessus orange discrètement ornementé de nervures et lignes marron formant des damiers et avec une bordure marron et une frange blanche entrecoupée. Il vit dans les pentes fleuries des prairies alpines et vole une seule génération entre fin juin et fin août. Photographié dans les Alpes du Sud

La Mélitée des scabieuses ou Melitaea parthenoides

La Mélitée des scabieuses ou Melitaea parthenoides

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Nymphalinae
Appelé également Grand damier, ce papillon brun-orangé clair avec des marques brun-foncé dont la femelle est plus grande et plus claire possède une envergure comprise entre 3 et 4,5 cm et présente plusieurs sous-espèces. Il vit dans à la lisière de bois herbue et fleurie et vole une seule génération en haute altitude entre le début juin et la fin juillet ou deux générations plus bas, en mai et juin, puis août et septembre. Photographié dans le Lot.

L'Hespérie du Marrube ou Carcharodus flocciferus

L'Hespérie du Marrube ou Carcharodus flocciferus

Famille des Hesperiidae
Sous-famille des Pyrginae
C'est un papillon au-dessus tacheté de marron foncé et de gris violacé orné de marques blanches. Il vit sur les pentes rocheuses et dans les vallons rocheux et vole en une ou deux générations. Photographié dans le Lot.

Le Nacré de la canneberge ou Boloria aquilonaris

Le Nacré de la canneberge ou Boloria aquilonaris

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Heliconiinae
C'est un grand papillon au dessus orange orné de diverses marques de couleur marron, taches rondes, lignes formant des festons. Il vole en une génération entre juin et août et préfère les tourbières. Photographié dans le Lot.

Le fluoré ou Colias alfacariensis

Le Fluoré ou Colias alfacariensis

Famille des Pieridae
Sous-famille des Coliadinae
Très proche du Soufré, il en diffère par un apex plus arrondi de l'aile antérieure et par des taches sur le dessus des ailes postérieures plus vives. Il vit dans les friches ensoleillées, les milieux ouverts ou rocailleux secs, jusqu'à 1000 m et vole de mars à novembre, en deux à quatre générations. Photographié dans le Lot.

La Belle-dame ou Vanessa cardui

La Belle-dame ou Vanessa cardui

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Nymphalinae
Appelé également Vanesse du chardon, ce papillon dont l'envergure peut atteindre 70 mm vole en zigzag. Le dessus des ailes est fauve orangé ponctué de taches noires et de taches blanches. La pointe des ailes antérieures, est de couleur foncée ponctuée de blanc. Il vit dans les lieux découverts avec chardons si possible et vole en une à trois générations en Europe jusqu'à ce que la dernière migre vers le sud. Photographié en Île-de-France.

La Doublure jaune ou Euclidia glyphica

La Doublure jaune ou Euclidia glyphica

Famille des Noctuidae
C'est un papillon nocturne avec une envergure comprise entre 25 à 30 mm. Les ailes antérieures de l’adulte sont de couleur brune et ornées de trois bandes transversales.
Les ailes postérieures sont jaunes ou jaune orangé rehaussées de bandes brunes. Il vit dans les prairies et vole deux générations par an (de fin avril à juillet, puis de fin juillet à fin août). Photographié dans le Lot.

Le Candide ou Colias phicomone

Le Candide ou Colias phicomone

Famille des Pieridae
Sous-famille des Coliadinae
C'est un papillon de taille moyenne présentant un léger dimorphisme sexuel. Le mâle est de couleur jaune pâle, la femelle presque blanche, tous les deux ont leurs ailes sur les deux faces bordées d'une frange rouge, avec un point noir ou blanc au centre de l'aile antérieure. Le revers de l'aile antérieure est blanc verdâtre à apex jaune alors que le revers de l'aile postérieure est jaune envahi de gris. Il vit dans les prairies alpines et subalpines au-dessus de 1800 m et vole de juin à août, en une seule génération, parfois deux dans les régions les plus au sud, la seconde génération volant alors en septembre. Photographié dans les Alpes du Sud.

La Pyrale de l'ortie ou Eurrhypara hortulata

La Pyrale de l'ortie ou Eurrhypara hortulata

Famille des Crambidae
C'est un papillon nocturne avec une envergure comprise entre de 24 à 30 mm. Reconnaissable à ses ailes blanches et noires et à son corps noir et jaune, il vole surtout en soirée et est attiré par la lumière. Il vit surtout dans les parties humides des bois (orties), les jardins et les friches entre mai et août. Photographié en Île-de-France.

La Maure ou Mormo maura

La Maure ou Mormo maura

Famille des Noctuidae
Sous-famille des Xyleninae
C'est un assez grand papillon de 50 à 65 mm d'envergure, aux ailes antérieures marbrées, de couleur variant du gris brun au noir. Il vit dans les haies, les jardins et les forêts claires et apprécie les lieux sombres et humides (dessous des ponts, caves, etc.) et vole entre juin et septembre selon la localisation. Photographié en Île-de-France.

La Brocatelle d'or ou Camptogramma bilineata

La Brocatelle d'or ou Camptogramma bilineata

Famille des Geometridae
ou Brocatelle dorée, c'est un papillon nocturne avec une envergure de 24 mm. De formes variées, il est majoritairement jaune, parfois foncé. Volant dès le crépuscule, il est facilement débusqué pendant la journée. Il vit dans toutes sortes d'habitats (bois, jardins, haies, friches) et vole entre juin et août. Photographié en Île-de-France.

L'azuré de l'ajonc ou Plebejus argus

L'Azuré de l'ajonc ou Plebejus argus

Famille des Lycaenidae
Sous-famille des Xyleninae
Appelé également Petit argus ou Argus bleu, c'est un petit papillon présentant un dimorphisme sexuel, le dessus du mâle est bleu violet à bordure noire et frange blanche, celui de la femelle est marron avec une ligne de lunules orange surtout visibles aux postérieures. Il vit dans des lieux variés, herbus et fleuris, et vole en deux générations, en mai-juin puis juillet-août. Photographié dans les Alpes du Sud.

L'Intruse ou Archiearis parthenias L.

L'Intruse ou Archiearis parthenias L.

Famille des Geometridae
Sous-famille des Archiearinae
Appelée également Bréphode du bouleau, c'est un papillon nocturne d'une envergure d'environ 30 à 40 mm, montre des ailes antérieures brunes traversées d'un liseré gris clair bordé par un ocelle noir parfois pupillé de blanc. Les ailes postérieures étalées, (de couleur orange avec un peu de brun vers le corps et une frange terminale brune) contrastent avec les antérieures. Il vit à proximité des bouleaux et des saules et vole entre de mars à mai en une génération. Photographié dans le Lot.

Le Moiré lancéolé ou Erebia alberganus

Le Moiré lancéolé ou Erebia alberganus

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
C'est un petit papillon, marron foncé orné d'une ligne de macules lancéolées postdiscales de couleur orange marquées d'un point noir. Le revers est identique. Il vit dans les prairies fleuries ensoleillées et vole entre la mi-juin à fin août. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le Moiré fascié ou Erebia ligea

Le Moiré fascié ou Erebia ligea

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
C'est un petit papillon marron foncé orné d'une bande postmédiane orange marquée d'ocelles pupillés de blanc, généralement trois sur l'aile antérieure et trois sur l'aile postérieure. Le revers est identique avec un dessin moins net, une bande d'un orange plus pâle. Il vit dans les clairières ou aux lisières des bois et vole entre juin à août en une seule génération. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le sphinx fuciforme ou Hemaris fuciformis

Le sphinx fuciforme ou Hemaris fuciformis

Famille des Sphingidae
Sous-famille des Macroglossinae
Avec une envergure comprise entre 40 à 50 mm, c'est un papillon au corps épais constitué de trois couleurs principales : vert au niveau de la tête et du thorax, rouge pour le début de l'abdomen et de nouveau vert avec du blanc et quelques touches de noir. Ces ailes translucides sont bordées de rouge et nervurées de lignes de la même couleur. Il vit dans les prairies fleuries, les clairières, le long des lisières et des chemins forestiers, les friches, les jardins ensoleillés et vole de mai à juin, mais ils peuvent être présents également en août en fonction des régions. Photographié dans le Lot.

La pyrale de la farine ou Pyralis farinalis

La pyrale de la farine ou Pyralis farinalis

Famille des Pyralidae
D'une envergure de 18 à 30 mm, c'est un petit papillon en deux teintes de marron (foncé et clair), séparées par une ligne blanche. À noter, lorsqu'il est posé, il recourbe l'extrémité de son abdomen vers le haut. Il est considéré comme une mite alimentaire, adepte de la farine, et vole entre de mai à octobre. Photographié en ïle-de-France.

L'Acidalie blanchâtre ou Idaea subsericeata Hw.

L'Acidalie blanchâtre ou Idaea subsericeata Hw.

Famille des Geometridae
C'est un papillon blanche rayé de lignes grises. Photographié dans les Alpes du Sud.

La Troënière ou Craniophora ligustri D. & S.

La Troënière ou Craniophora ligustri D. & S.

Famille des Noctuidae
D’une grande variation chromatique, certains adultes ont les ailes antérieures presque noires. Il vit dans les milieux forestiers jusqu'aux villes et vole en deux générations d'avril à juin, puis de juillet à septembre. Photographié en Île-de-France.

L'Ortholite biponctuée ou Scotopteryx bipunctaria D. & S.

L'Ortholite biponctuée ou Scotopteryx bipunctaria D. & S.

Famille des Geometridae
C'est un papillon blanc rayé de lignes grises. Photographié dans les Alpes du Sud.

La Noctuelle furoncule ou Mesoligia furuncula D. & S.

La Noctuelle furoncule ou Mesoligia furuncula D. & S.

Famille des Noctuidae
C'est un papillon sombre présentant une bande plus claire entre le haut des antérieures et la base. Photographié dans le Lot.

Le Paon du jour ou Inachis io

Le Paon du jour ou Inachis io

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Nymphalinae
D'un brun roux foncé avec des marques noires et jaunes et des grands ocelles bleus, ce papillon possède une envergure de 5,5 à 6 cm et vit partout où il y a des fleurs, jusqu'à 2000 m entre mars et octobre, sauf en juin. Photographié dans l'Eure.

Le Tircis ou Pararge aegeria

Le Tircis ou Pararge aegeria

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
Avec une envergure comprise entre 4 et 4,5 cm, ce papillon brun foncé avec des ocelles noirs entourés de taches crème vit dans les zones boisées et ombragées jusqu'à 1200 m entre mai et octobre. Photographié en Île-de-France.

Le Citron ou Gonepteryx rhamni

Le Citron ou Gonepteryx rhamni

Famille des Pieridae
Sous-famille des Coliadinae
Avec une envergure moyenne, il possède des ailes dessinant la forme d'une feuille avec le bord supérieur de l'aile antérieure (entre la tête et l'apex) concave, jaune citron chez le mâle, jaune clair tirant sur le vert chez la femelle. C'est l'un des papillons dont la longévité est la plus grande à l'état d'imago. Il vole dès le début du printemps dans les jardins fleuris et les friches, en plaine et en montagne. Photographié dans le Lot.

Le Grand Porte-queue ou Papilio machaon

Le Grand Porte-queue ou Papilio machaon

Famille des Papilionidae
Sous-famille des Papilioninae
Avec une envergure entre 6,5 et 7,5 cm, ce magnifique papillon est jaune avec des dessins noirs, il présente des lunules bleues et des taches bleues et rouges sur l'aile inférieure. Il vole dans des prés fleuris jusqu'à 2000 m entre avril et août. La particularité du spécimen photographié en plein vol est d'être le papillon de la couverture du tome I et je l'adore ! Photographié dans le Lot.

Le Cuivré des marais ou Lycaena dispar

Le Cuivré des marais ou Lycaena dispar

Famille des Lycaenidae
Sous-famille des Lycaeninae
Appelé également Grand Cuivré, ce petit papillon présente un dimorphisme sexuel. Le dessus du mâle est jaune cuivré avec une étroite bordure et des taches marron et présente une suffusion marron sur les ailes postérieures. Le dessus de la femelle est orange avec une large bordure marron. Les ailes postérieures sont limitées par une ligne marron formant des vagues. Il vole en une génération, en juin et juillet. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le Moiré aveugle ou Erebia pharte

Le Moiré aveugle ou Erebia pharte

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
C'est un petit papillon, marron foncé orné d'une bande de couleur roux-orangé sans marque (ni ocelle ni point). Son revers est identique.Il vole de juillet à fin août en une seule génération et vit dans les milieux forestiers ouverts, sur les lieux fleuris. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le Myrtil ou Maniola jurtina

Le Myrtil ou Maniola jurtina

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
Avec une envergure comprise entre 40 à 48 mm, ce papillon présente un dimorphisme sexuel : le dessus du mâle est uniformément marron clair avec un ocelle noir centré de blanc à l'apex de l'aile antérieure, alors que la femelle présente une plage fauve plus ou moins étendue autour de cet ocelle. Il fréquente les milieux ouverts (clairières forestières, prairies, bocages) et vole en une génération, de fin mai à septembre. Photographié dans le Lot.

Le Nacré de la ronce ou Brenthis daphne

Le Nacré de la ronce ou Brenthis daphne

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Heliconiinae
C'est un papillon de taille moyenne de couleur orangée, ornementé de lignes formant des festons marginaux, de deux lignes de points ronds et de traits, tous de couleur marron foncé. Il vit dans les milieux forestiers ouverts, sur les lieux fleuris entre fin mai et début août. Photographié dans les Alpes du Sud.

La petite Tortue ou Aglais urticae

La petite Tortue ou Aglais urticae

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Nymphalinae
Appelé également Vanesse de l’ortie, c'est un papillon rouge orangé avec des taches noires, une marge noire et des lunules bleues. D'une envergure inférieure à 5 cm, il vit dans les jardins, les prés et les champs avec une double période de vol : mars-avril et juillet-août. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le Procris ou Coenonympha pamphilus

Le Procris ou Coenonympha pamphilus

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
Appelé également fadet commun et de faible envergure, entre 2,5 et 3,2 cm, ce papillon dont le mâle est plus petit que la femelle est brun orange clair avec une bordure brune et un ocelle noir sur l'aile antérieure. Il vit dans les landes de bruyères et les friches herbeuses jusqu'à 2000 m de mai à octobre. Photographié dans le Lot.

L'rgus bleu nacré ou Lysandra coridon

L'Argus bleu nacré ou Lysandra coridon

Famille des Lycaenidae
Sous-famille des Polyommatinae
Avec une envergure inférieure à 3,5 cm, le mâle et la femelle se distinguent par leur couleur : bleu argent avec le bord des ailes noir, des lunules, et une frange blanche pour le premier, brune avec des lunules orange pour la deuxième. Il vit dans des prairies ensoleillées jusqu'à 2000 m en juillet et août. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le Grand Apollon ou Parnassius apollo

Le Grand Apollon ou Parnassius apollo

Famille des Papilionidae
Sous-famille des Parnassiinae
Avec une envergure maximale de 8,5 cm, ce grand papillon est blanc avec des taches noires et une bordure grise sur l'aile antérieure, ainsi que des ocelles rouges sur l'aile postérieure. Il vit dans les massifs montagneux vers 2000 m en juillet et août. Photographié dans les Alpes du Sud.

La Mélitée des centaurées ou Melitaea phoebe

La Mélitée des centaurées ou Melitaea phoebe

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Nymphalinae
Appelé également Grand damier, ce papillon brun-orangé clair avec des marques brun-foncé dont la femelle est plus grande et plus claire possède une envergure comprise entre 3 et 4,5 cm et présente plusieurs sous-espèces. Il vit dans les prés fleuris jusqu'à 2000 m avec deux périodes de vol, de mai à juin et d'août à septembre. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le Némusien ou Lasiommata maera

Le Némusien ou Lasiommata maera

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
Appelé Ariane pour la femelle, c'est un papillon de taille moyenne de couleur marron clair, présentant un dimorphisme sexuel (photo : femelle). Il vit dans les lieux pierreux et broussailleux. Photographié dans les Alpes du Sud.

L'Aurore ou Anthocharis cardamines

L'Aurore ou Anthocharis cardamines

Famille des Pieridae
Sous-famille des Pierinae. D'une envergure comprise entre 3,8 et 4,8 cm, ce papillon est blanc avec le bord de l'aile antérieure noir ainsi qu'une large zone orange chez le mâle. Il vit dans les bois clairs, les prés fleuris et les jardins jusqu'à 2000 m entre avril à juin. Photographié dans le Lot.

Le Satyre (La mégère) ou Lasiommata megera

Le Satyre ou Lasiommata megera

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
Appelé la Mégère pour la femelle, ce papillon d'envergure maximale de 5 cm est brun foncé avec des taches brun orange et des ocelles pour le mâle avec un dessous gris brun avec de petits ocelles, la femelle est plus claire. Il vit dans les bois clairs, les jardins avec une prédilection pour les pierres ensoleillées de mars à septembre. Photographié dans le Lot.

Le Tabac d'Espagne ou Argynnis paphia

Le Tabac d'Espagne ou Argynnis paphia

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Heliconiinae
Ce grand papillon au dessus orange est orné de motifs sombres. Il vit dans les clairières et les allées forestières et vole en une génération de mai à septembre. Photographié dans les Alpes du Sud.

La grande coronide ou Satyrus ferula

La grande Coronide ou Satyrus ferula

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
Elle présente un dimorphisme marqué : le mâle est brun avec deux petits ocelles blancs sur chaque aile antérieure, cerclés de noir, la femelle est plus claire et sa teinte s'éclaircit entre le partie centrale et le bord des ailes. Comme le mâle, elle possède deux ocelles blancs cerclés de noir puis de jaune. Photographié dans les Alpes du Sud.

La Turquoise de la globulaire ou Jordanita globulariae Hb

La Turquoise de la globulaire ou Jordanita globulariae Hb

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Heliconiinae
Avec de 22 à 28 mm d'envergure, ce papillon présente une coloration oscillant entre le bleu et le turquoise. La particularité du mâle vient de ses antennes très pectinées. Il existe plusieurs autres espèces de Turquoises toutes très voisines donc d'identification difficile. Il vole entre mai et juin en une seule génération dans les prairies richement fleuries et les plaines. Photographié dans les Alpes du Sud.

La Carte géographique ou Araschnia levana

La Carte géographique ou Araschnia levana

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Nymphalinae
Ce papillon très original (envergure entre 3 et 4 cm) présente deux générations complètement différentes selon un dimorphisme saisonnier. La première génération apparaît en mai-juin. Elle est brun orange avec des dessins brun foncé et des taches blanches et va se reproduire pour donner la seconde génération, brun foncé qui volera de la mi-juillet à fin août à la lisière de forêt et bois clairs. Photographié dans le Lot.

La Thécla de la ronce ou Callophrys rubi

La Thécla de la ronce ou Callophrys rubi

Famille des Lycaenidae
Sous-famille des Theclinae
Appelé également argus vert, ce papillon présente un dessous des ailes vert et un dessus brun grisâtre, sans dimorphisme sexuel. Il vit dans les clairières et les allées forestières et vole en une génération entre mars et juin le plus souvent, dans des lieux très variés (lieux herbus, clairières, lisières, landes) jusqu'à 2200 m d'altitude. Photographié dans les Alpes du Sud mi-juillet.

Le Semi-Apollon ou Parnassius mnemosyne

Le Semi-Apollon ou Parnassius mnemosyne

Famille des Papilionidae
Sous-famille des Parnassiinae
Ce papillon de taille moyenne (envergure entre 25 et 32 mm) présente des ailes sur un fond blanc des nervures noires très marquées et l'aile antérieure porte deux macules noires. Il vole de la mi-juillet à fin août dans les prairies humides et les bois clairs des montagnes vers 2000 m. Photographié dans les Alpes du Sud.

L'Amaryllis ou Pyronia tithonus

L'Amaryllis ou Pyronia tithonus

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
C'est un papillon de taille moyenne de couleur orange vif sur le dessus des ailes avec une épaisse bordure brun foncé et à l'apex des antérieures un ocelle doublement pupillé de blanc. Le dimorphisme sexuel est léger. Il vole en une génération de juillet à septembre dans les lieux herbus et buissonneux près des bois, des haies, sentiers forestiers, prairies broussailleuses, clairières. Photographié dans le Lot.

La Zygène de la petite coronille ou Zygaena fausta

La Zygène de la petite coronille ou Zygaena fausta

Famille des Zygaenidae. Ses ailes antérieures sont noires avec des taches rouges entourées d'un liseré pâle alors que les postérieures sont entièrement rouges. Son collier est également rouge. Comme pour l'ensemble des zygènes, ses antennes terminées en massue sont noires. Photographié dans les Alpes du Sud.

L'Amaryllis ou Melitaea didyma

La Mélitée orangée ou Melitaea didyma

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Nymphalinae
C'est un papillon orange ornementé de marron, une fine bordure et des dessins organisés en lignes cerclant de grandes plages orange. Il présente un dimorphisme saisonnier et sexuel. Si le mâle est toujours orange vif, la femelle peut être plus terne. Il vole en une deux ou trois générations entre mars et octobre, dans les lieux herbus fleuris, prairies, bords de chemins. Photographié dans les Alpes du Sud.

La Sylvaine ou Ochlodes sylvanus

La Sylvaine ou Ochlodes sylvanus

Famille des Hesperiidae
Sous-famille des Hesperiinae
C'est un petit papillon d'une envergure de 14 à 17 mm au vol rapide. Le dessus des ailes est marbré d'orangé bordé de marron. Le corps est gros et les antennes sont largement séparées à la base. Il vole en une seule génération de juin à août, dans les milieux les plus divers (prés, lieux riches en graminées, lisières forestières, clairières, haies, bords de routes). Photographié dans les Alpes du Sud.

La Thécla des Nerpruns ou Satyrium spini

La Thécla des Nerpruns ou Satyrium spini

Famille des Lycaenidae
Sous-famille des Theclinae
Appelé également Thécla du prunellier, c'est un petit papillon au dessus marron, avec une queue aux postérieures. Le revers est de couleur marron orné d'une fine ligne blanche. Il vole en une génération entre fin mai et fin juillet et vit dans les broussailles sèches. Photographié dans les Alpes du Sud

L'Azuré de la faucille ou Everes alcetas

L'Azuré de la faucille ou Everes alcetas

Famille des Lycaenidae
Sous-famille des Polyommatinae
Appelé également Azuré frêle, c'est un petit papillon avec une frange blanche qui présente un dimorphisme sexuel, le dessus du mâle est bleu bordé d'une fine marge noire, celui de la femelle est marron avec un revers est plutôt bleu orné de petits points noirs cernés de blanc.
Il vole en trois générations entre mai et septembre, dans les clairières et les bois clairs. Photographié dans le Lot.

L'hyponomeute du cerisier ou Yponomeuta padella

L'Hyponomeute du cerisier ou Yponomeuta padella

Famille des Yponomeutidae
Encore une espèce nocturne qui s'invite parmi les rhopalocères ! Pour une taille d'environ 1 mm et une envergure maximale de 22 mm, c'est un tout petit papillon blanc (parfois gris) avec des points noirs, délicat à différencier d'autres Yponomeuta. Il vole en une génération de juillet à août. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le Sylvandre ou Hipparchia fagi

Le Sylvandre ou Hipparchia fagi

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
C'est un papillon de couleur marron foncé avec deux ocelles noirs aveugles ou très discrètement pupillés aux antérieures et un très petit aux postérieures. Cette espèce présente un comportement particulier : posée au sol avec les ailes repliées verticalement, elle s'incline sur le côté. Il vole en une génération de juin à septembre dans les bruyères, des bois clairs, des lieux buissonneux. Photographié dans le Lot.

Le grand Nacré ou Argynnis aglaja

Le grand Nacré ou Argynnis aglaja

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Heliconiinae
Papillon de taille moyenne, il est de couleur orangé vif, suffusé de gris verdâtre chez la femelle, ornementé de taches formant des festons marginaux puis une ligne de taches rondes et ensuite une ornementation par des traits. Il vole en une génération entre juin et août dans des habitats très variés. Photographié dans les Alpes du Sud.

L'Azuré des soldanelles ou Agriades glandon

L'Azuré des soldanelles ou Agriades glandon

Famille des Lycaenidae
Sous-famille des Polyommatinae
C'est un petit papillon au dessus de couleur grise ou beige suffusé de bleu dont les ailes sont bordées d'une ligne blanche. Il vit dans les massifs montagneux vers 2000 m et vole en une génération en juillet et août. Photographié dans les Alpes du Sud.

La Mélitée du plantain ou Melitaea cinxia

La Mélitée du plantain ou Melitaea cinxia

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Nymphalinae
C'est un papillon au dessus jaune orangé, bordé, nervuré et ornementé de marron. Il vole en une génération entre fin avril et fin juin ou deux générations en mai juin puis août septembre, dans des prairies fleuries jusqu’à plus de 2 500 m. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le grand Nègre des bois ou Minois dryas

Le grand Nègre des bois ou Minois dryas

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
Ce grand papillon (70 mm d'envergure maximale pour la femelle plus grande que le mâle) est de couleur très foncée, brun tirant sur le noir chez le mâle, se caractérise par ses gros ocelles centrés de bleu sur les deux faces de l'aile antérieure. Il vit les prairies sèches, les friches et les bois clairs et vole en une génération de juillet à septembre. Photographié dans le Lot.

Le Moiré des pâturins ou Erebia melampus

Le Moiré des pâturins ou Erebia melampus

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
C'est un petit papillon, marron foncé orné d'un ensemble de macules orange certaines marquées d'un point noir sur les ailes dont le revers est identique. Il vole en une génération de juillet à septembre dans les prairies subalpines entre 800 et 2400 m. Photographié dans les Alpes du Sud.

L'Azuré porte-queue ou Lampides boeticus

L'Azuré porte-queue ou Lampides boeticus

Famille des Lycaenidae
Sous-famille des Polyommatinae
C'est un petit papillon présentant un dimorphisme sexuel de couleur, le dessus du mâle est bleu violet, celui de la femelle est marron suffusé de bleu avec un revers ocre, orné de marques blanches. Il vit dans des habitats variés et vole en plusieurs générations, de février à novembre. Photographié dans le Lot.

Le Bel-Argus ou Polyommatus bellargus

Le Bel-Argus ou Polyommatus bellargus

Famille des Lycaenidae
Sous-famille des Polyommatinae
C'est un petit papillon présentant un dimorphisme sexuel, le dessus du mâle est bleu intense, celui de la femelle est marron. Leur revers est ocre, orné de points. Il vit dans les lieux secs et les prairies fleuries jusqu'à 2000 m et vole en deux générations, de mai à juin, puis juillet et août. Photographié dans le Lot.

L'Écaille chinée ou Euplagia quadripunctaria

L'Écaille chinée ou Euplagia quadripunctaria

Famille des Arctiidae
Sous-famille des Arctiinae
Appelé également Callimorphe, ce papillon, nocturne, se présente sous une forme triangulaire, ses ailes antérieures noires, zébrées de bandes blanches obliques cachant les postérieures, d'une vive couleur rouge orangé. Il vit dans à la lisière de bois herbue et fleurie et vole une seule génération de début juillet à septembre. Photographié dans le Lot.

La Piéride du chou ou Pieris brassicae

La Piéride du choux ou Pieris brassicae

Famille des Pieridae
Sous-famille des Pierinae
Ce papillon blanc possède une envergure maximale de 6,5 cm. Chez les femelles, le bord de l'aile antérieure est noir avec deux points noirs. Il vit partout où se trouvent des fleurs, même en ville. Il vole d'avril à septembre. Photographié dans le Lot.

Le Soufré ou Colias hyale

Le Soufré ou Colias hyale

Famille des Pieridae
Sous-famille des Coliadinae
Sur le verso, le mâle est jaune clair alors que la femelle est blanche et tous deux ont l'apex de l'aile antérieure de forme triangulaire noire, tachée de points clairs. Le revers est jaune vif chez le mâle, la femelle possède une aile antérieure plus blanche. Il vole de mai à septembre, en deux à trois générations et préfère les prairies fleuries jusqu'à 2000 m. Photographié dans le Lot.

L'Agreste ou Hipparchia semele

L'Agreste ou Hipparchia semele

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
De couleur marron foncé avec une bande submarginale jaune orangé marquée chez la femelle, plus discrète chez le mâle, ses ailes présentent en bordure une frange entrecoupée et deux ocelles noirs aveugles ou très discrètement pupillés aux antérieures et un très petit aux postérieures. Il vit dans les landes à bruyères, les bois clairs, les lieux buissonneux et vole entre juin et septembre. Photographié dans le Lot.

Le Grand paon de nuit ou Saturnia pyri

Le Grand paon de nuit ou Saturnia pyri

Famille des Saturniidae
Sous-famille des Saturniinae
Ce papillon ne possède qu'une génération annuelle. Comme beaucoup d'espèces nocturnes, il ne s'alimente pas, d'où l'absence de trompe et une durée de vie très réduite. Il ne vit en effet qu'une semaine environ, uniquement dévolue à la reproduction. Le mâle est muni d'antennes très développées au contraire de la femelle dont les antennes sont atrophiées. Il vole de fin mars à juin. Photographié dans le Lot.

La Zygène pourpre ou Zygaena purpuralis

La Zygène pourpre ou Zygaena purpuralis

Famille des Zygaenidae
Sous-famille des Zygaeninae
Très difficile à distinguer de la Zygène diaphane (Zygaena minos), ce papillon est cependant plus montagnard, même s'ils peuvent cohabiter. Les ailes sont peu écailleuses, les antérieures ornées d'une bande rouge atteignant presque l'apex. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le moiré automnal

Le moiré automnal ou Erebia neoridas

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
C'est petit papillon marron foncé à large bande postdiscale orange coupée de nervures, avec des ocelles géminés pupillés de blanc à l'apex de l'aile antérieure, alors qu'aux postérieures la bande postdiscale est formée de taches orange centrées de discrets ocelles. Il vit dans les lieux herbus et buissonneux et vole d'août à octobre. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le moiré franconien ou Erebia medusa

Le moiré franconien ou Erebia medusa

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
C'est un petit papillon possédant une envergure de 20 à 25 mm. Le mâle est marron foncé avec sur l'aile antérieure une bande postmédiane orange marquée d'ocelles pupillés dont le nombre peut aller jusqu'à cinq et sur l'aile postérieure trois ou quatre ocelles cernés d'orange. La femelle est plus claire. Le revers est identique au recto chez le mâle comme chez la femelle. Il vit dans des landes, des prairies et des bois clairs jusqu'à 2000 m. et vole de mai à juillet selon l'altitude. Photographié dans les Alpes du Sud.

Le moiré lustré ou Erebia cassioides

Le moiré lustré ou Erebia cassioides

Famille des Nymphalidae
Sous-famille des Satyrinae
C'est petit papillon marron foncé à large bande postdiscale orange coupée de nervures, avec des ocelles géminés pupillés de blanc à l'apex de l'aile antérieure, alors qu'aux postérieures la bande postdiscale est formée de taches orange centrées de discrets ocelles. Il vit sur les pentes rocheuses herbues et vole de fin juin à septembre. Photographié dans les Alpes du Sud.

La Boarmie pointillée ou Hypomecis punctinalis

La Boarmie pointillée ou Hypomecis punctinalis

Famille des Geometridae
C'est un petit papillon possédant une envergure de 20 à 25 mm. Le mâle est marron foncé avec sur l'aile antérieure une bande postmédiane orange marquée d'ocelles pupillés dont le nombre peut aller jusqu'à cinq et sur l'aile postérieure trois ou quatre ocelles cernés d'orange. La femelle est plus claire. Le revers est identique au recto chez le mâle comme chez la femelle. Il vit dans des landes, des prairies et des bois clairs jusqu'à 2000 m. et vole de mai à juillet selon l'altitude. Photographié dans les Alpes du Sud.

La Lithosie quadrille ou Lithosia quadra

La Lithosie quadrille ou Lithosia quadra

Famille des Arctiidae
Différente du mâle, la femelle est plus grande et porte deux gros points bleuâtres contrairement à lui. Il vit dans les massifs forestiers et vole de juillet à octobre. Photographié dans les Alpes du Sud.

La Cidarie fauve ou Cidaria fulvata Forst.

La Cidarie fauve ou Cidaria fulvata Forst.

Famille des Geometridae
C'est un petit papillon à dominante jaune avec une strate plus foncée entourée par deux plus claires, chaque strate séparée par une ligne blanche. Photographié dans les Alpes du Sud.

La Funèbre ou Tyta luctuosa

La Funèbre ou Tyta luctuosa

Famille des Noctuidae
Avec une envergure d'environ 9 mm, ce papillon est brun foncé avec un gros pois blanc sur chacune de ses quatre ailes. Il vole de jour comme de nuit dans des milieux ouverts (prairies fleuries, jardins…) d'avril à septembre. Chaque année voit apparaître deux générations : une à la fin du printemps et l’autre en été. Photographié dans le Lot.

La Boarmie pétrifiée ou Menophra abruptaria

La Boarmie pétrifiée ou Menophra abruptaria

Famille des Geometridae
C'est un petit papillon dont les ailes présentent l'aspect d'une écorce. Photographié dans le Lot

L'Apparent ou Leucoma salicis L.

L'Apparent ou Leucoma salicis L.

Famille des Erebidae
Appelé également le Bombyx du saule, c'est un papillon tout blanc avec un corps très velu. Photographié dans les Alpes du Sud.


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Extrait gratuit d'un des livres de la saga d'Aila offert par Catherine Boullery, auteure de fantasy (autres passages sur Amazon). Excellente lecture ;)

Yogir ronflait… Pas trop fort, juste de quoi faire comprendre à d’éventuelles oreilles indiscrètes que l’homme censé surveiller la porte des temps s’était une nouvelle fois assoupi à son poste. Mais qui pouvait l’en blâmer ? À quoi servait le gardien d’un accès que personne n’empruntait jamais, ni dans un sens ni dans l’autre ? L’histoire l’expliquait clairement : les Guerekéens en avaient perdu la maîtrise depuis si longtemps qu’ils avaient oublié depuis quand. D’ailleurs, qui pouvait affirmer qu’ils avaient, un jour, possédé celle-ci ? Personne. En résumé, uniquement un peuple ayant perpétué cette tradition aurait encore pu parvenir jusqu’à eux. Or ces ultimes connaissances devaient s’être définitivement effacées, puisque cette entrée originale n’avait plus amené quiconque depuis des siècles, voire peut-être des millénaires. Là encore, tout le monde ignorait ce qu’il en était réellement. En outre, la porte avait-elle déjà fonctionné ? Un simple coup d’œil dans sa direction informait quiconque qu’elle ne ressemblait en rien à celle active décrite par la légende qui, telle une onde miroitante, libérait des vagues concentriques comme celles créées par un poisson à la surface d’un lac. Or, à l’endroit précis où elle s’élevait, seule une paroi rocheuse exposait au regard son aspect peu commun. Elle apparaissait lisse, comme polie à la main par le plus fin des grains, mais rien de plus, ni lueur ni mouvement. Dans la petite salle au piètre éclairage, elle se dressait presque aussi sombre que les deux pierres ténébreuses qui l’encadraient, des pavés parfaits aux angles vifs et à l’éclat furtif, deux silhouettes immobiles, quasi menaçantes, sauf pour Yogir ; elles représentaient les uniques compagnes de ses longues journées de théorique vigilance.

Gagné trop souvent par un ennui sans limites, le vieil homme résistait de plus en plus mal à la dérive de son attention. Ce jour-là, engourdi par une irrépressible torpeur, il sombrait petit à petit au pays des songes ; soldat depuis son plus jeune âge, il avait beaucoup payé de sa personne tout au long de son existence. Ainsi, il avait enduré les hivers rigoureux, sous une neige épaisse, sur d’étroits chemins de ronde battus par des vents glaciaux, et les étés régulièrement caniculaires, où le moindre geste le mettait en sueur, sans parler des pénibles tâches quotidiennes à effectuer. Dans cette forteresse, pourtant monumentale, les habitants, guère nombreux, devaient s’occuper intégralement de l’entretien de celle-ci ; chacun adoptait différents emplois au fur et à mesure des nécessités. Engagé dans la garnison, il s’était retrouvé à bâtir des murs, à faucher le foin ou couper du bois, voire à le transporter et le ranger, des travaux contraignants auxquels il avait vaillamment résisté et pour lesquels il avait reçu une récompense au-delà de toute espérance. Devenir le gardien de la porte représentait le vœu de tant d’hommes et, cependant, n’existait qu’un seul élu : lui… Quelle n’avait pas été la fierté de sa famille et la sienne le jour de sa nomination ! De plus, à sa mort, une petite rente continuerait d’être versée à sa veuve et il appréciait l’idée de laisser sa femme, nettement plus jeune que lui, à l’abri des difficultés financières. Mais, pour l’instant, il ne songeait pas à tous ces avantages. Installé sur son banc, négligeant l’objet de sa surveillance, son esprit avait déserté la pièce… Le dos calé contre le mur et la tête soutenue par ses mains accrochées à sa hallebarde, Yogir sommeillait, alors que ses yeux légèrement entrouverts maintenaient l’illusion d’une attention focalisée sur la paroi. Quiconque l’aurait observé à cet instant, sans naturellement entendre ses ronflements réguliers, aurait pensé qu’il veillait jalousement sur cet emblème guerekéen. Mais il n’en était rien, il dormait bel et bien, les paupières à demi closes. Cette incroyable faculté lui avait souvent servi, tandis qu’il montait la garde sur les remparts, pendant ces nuits bien trop longues pour résister à l’envie de somnoler. Il en aurait plutôt ri, mais, finalement, avait préféré ne pas s’en vanter, bien conscient que dévoiler son aptitude aurait pu compromettre sa tranquillité, et encore plus sa promotion. Par malchance, seule sa femme, ayant rapidement compris son subterfuge, ne se laissait plus berner depuis des années par son apparente vigilance trompeuse. Plus d’une fois pendant ses jours de repos, elle était venue le secouer pour le remettre au travail quand elle le découvrait assoupi, alors qu’il aurait dû être en pleine activité. Cependant, futée, elle avait également tenu sa langue, de sorte que le secret de son mari n’avait jamais été éventé.

Yogir ne sut pas exactement ce qui le dérangea, un changement de luminosité peut-être ou l’impression d’un mouvement furtif, mais son équilibre précaire bascula et, après un bref moment pour se reprendre, les paupières grandes ouvertes à présent, il entraperçut un miroitement qui s’atténuait sur la porte. Aussitôt il se frotta les yeux avant de les rouvrir et de retrouver celle-ci comme à son habitude, sombre et inerte. Ses sens avaient dû être trompés. Par acquit de conscience, son regard balaya lentement la pièce de taille moyenne, de base rectangulaire. À une extrémité, celle-ci contenait le banc sur lequel il était assis et la porte des temps à l’autre. Entre elle et lui, en longeant le mur droit, se succédaient l’accès aux couloirs du château d’Orkys condamné par un solide vantail en bois, une lourde chaîne pendant le long de la paroi, puis, presque dans le coin de la salle, un large bahut vermoulu auquel personne n’osait plus toucher de peur de le voir s’effondrer à la moindre secousse. Du côté gauche, seuls deux fauteuils attendaient d’éventuels visiteurs qui, depuis la mort de Lothan, le père du roi actuel, restaient désespérément vides. Auparavant, l’ancien souverain, passionné par cet énigmatique trésor souterrain, venait souvent méditer en ce lieu, son regard fixé sur la porte, comme s’il lui suffisait de l’observer avec attention pour la réveiller, ou simplement en percer les mystères, ou encore prévoir l’impact sur le présent de changements effectués dans le passé. Cependant, depuis son décès, son héritier, Kerryen, dédaignant ces considérations métaphysiques, ne mettait jamais les pieds ici.
Toujours insatisfait, Yogir finit par se lever, puis, frôlant les sièges, jeta un coup d’œil plein d’envie vers leurs coussins moelleux. Qu’il devait être agréable de piquer un petit somme aussi confortablement installé ! Régulièrement, ce désir revenait le caresser, principalement, lorsque les os de sa vieille carcasse commençaient à le faire trop souffrir. Jusqu’à présent, malgré la faible probabilité d’être surpris, il n’avait jamais osé céder à la tentation, même quand elle lui tenaillait l’esprit, certain que, découvert, la nouvelle se répandrait jusqu’aux oreilles du roi et que les siennes vibreraient sous la colère de ce dernier ; ses tympans n’y résisteraient pas. Tout le monde connaissait Kerryen, un homme juste, mais emporté, qu’il fallait mieux brosser dans le sens du poil plutôt que l’inverse. Le souverain pouvant se montrer sans pitié, la punition envers celui qui aurait failli serait exemplaire et le garde ne pouvait prendre le risque de perdre sa précieuse charge. Son rapide tour d’horizon terminé, Yogir se rassit, rassuré. Finalement, il avait tout rêvé, le changement de luminosité et l’onde miroitante sur le mur. Pourtant, de retour à sa place, son cœur se remit à tambouriner de plus belle dans sa poitrine. Non, par les vents d’Orkys, il n’avait rien imaginé ! Voici que le souvenir d’une lueur diffuse réapparaissait devant ses yeux comme s’il la voyait encore. Peut-être devenait-il trop vieux ou trop émotif… De plus, s’il ne possédait rationnellement aucune raison de s’inquiéter, pourquoi cette oppressante sensation de malaise persistait-elle en lui ? Il passa sa langue sur ses lèvres desséchées et se dit qu’un petit coup à boire ne lui ferait pas de mal… Tandis qu’il cherchait à se lever, ses jambes peu assurées se dérobèrent sous lui et il retomba lourdement sur le banc, plutôt mécontent de se sentir à ce point atteint par une étrange impression. Pour se redonner du courage, il commença à se parler à mi-voix dans la salle silencieuse.
— Allez Yogir ! Y’a personne dans cette pièce, tu vois bien, il ne s’est rien passé ! Si quelqu’un avait voulu t’égorger, y’a longtemps que tu s’rais mort. Je t’accompagne, on va se refaire une inspection tous les deux, et après, on ira s’en jeter un, histoire de se requinquer…
Ses yeux balayèrent lentement le lieu une nouvelle fois. Seul, hors de sa perception, persistait le petit coin d’ombre entre le bahut branlant et le mur, mais, dans un espace aussi étroit, personne ne pourrait évidemment se cacher sans dépasser, et sûrement pas un assaillant de grande taille. En conclusion, si un ennemi avait pénétré, il ne devait pas être bien gros. Décidé à se conduire à la hauteur de son devoir, Yogir focalisa ses pensées sur le précieux godet qui achèverait de le remettre en forme une fois le tour de la salle terminé. Peu rassuré, il se força à se lever et, sa hallebarde en position d’attaque, parcourut la courte distance qui le séparait du meuble. Passant devant ce dernier, l’idée de boire un petit coup l’amena à oublier toute prudence, il posa son arme, puis ouvrit d’une main experte la porte, riant intérieurement de son secret si bien gardé. En dépit de son apparence miteuse, le buffet résistait vaillamment à son ancienneté, en tout cas assez pour abriter une réserve de spiritueux et de vins sur laquelle sa douce femme ne tomberait pas. Non pas qu’il en abusât, mais, comme son épouse lui en refusait la moindre goutte à la maison, ce moyen lui permettait de s’offrir un plaisir de temps à autre en toute discrétion. Et, là, avec toutes les émotions qu’il venait de vivre, ce remontant lui semblait amplement mérité. Il sortit son verre et, après un instant d’hésitation, renonça à sa piquette habituelle pour de l’eau-de-vie de prune. Un breuvage un peu plus fort gommerait définitivement son appréhension. Connaisseur, il avala l’alcool à petites gorgées, claquant la langue de satisfaction entre chacune. Ragaillardi, il se sentit prêt à examiner le petit coin d’ombre sur la gauche du meuble. Son très rapide coup d’œil n’y discernant rien, il retourna lentement vers son banc et reprit la pose. De nouveau assis, son regard erra sur la pièce et, progressivement, son sourire de contentement s’effaça de son visage. Non, il venait d’en prendre conscience, il n’avait toujours pas effectué sa tâche correctement. Encore une fois, le battement de son cœur s’accéléra à la simple idée de devoir se relever et d’y repartir. Ce petit coin dans l’angle apparaissait si sombre dans cette salle tout aussi obscure que, sans un apport supplémentaire de clarté, il n’y distinguerait pas un chat noir roulé en boule. Poussant un soupir de résignation, après avoir réuni toute sa volonté pour agir, il se redressa une nouvelle fois, saisit sa hallebarde d’une main et, de l’autre, décrocha la torche la plus proche. Ce coup-ci, sa vérification devenant complète, il établirait, sans aucun doute possible, que cette zone emplie de ténèbres ne contenait absolument rien. Ensuite, toutes ses sensations aussi farfelues que désagréables pourraient disparaître. D’un pas moins vaillant qu’il l’aurait voulu, il avança vers le fameux recoin d’ombre et, dans un dernier effort, l’éclaira. Sa bouche s’ouvrit toute grande, tandis qu’il manquait de lâcher sa lumière. Par tous les vents d’Orkys, qu’est-ce que ça pouvait bien être ? Pétrifié, il laissa ses yeux fixés sur la chose d’apparence humaine, totalement recroquevillée sur elle-même, au point qu’il n’en voyait que des cheveux mal taillés à l’allure broussailleuse…
— Hélà ! Hélà ! T’es quoi, toi ? murmura-t-il en bousculant légèrement la silhouette de l’extrémité de sa hallebarde.
Dans un gémissement, la masse enchevêtrée se resserra encore plus sur elle-même. Si Yogir ressentit l’urgence de se servir un deuxième verre, son sens du devoir prit le dessus, il recula lentement, sans quitter du regard l’angle de la pièce, son arme prête, à présent, à transpercer cet éventuel assaillant. Arrivé près de l’accès au couloir, il lâcha sa torche sur le sol et, de sa main libérée, actionna la lourde chaîne, tirant sur elle de toutes ses forces à gestes répétés. Au même moment, résonnèrent dans le château deux carillons puissants, un proche et un lointain. Inconscient du temps qui s’écoulait, il s’acharna à sonner l’alerte, son attention rivée sur le bahut, ses oreilles assourdies par le bruit ambiant, au point de ne pas remarquer l’ouverture de la porte en chêne derrière lui. Il sursauta violemment quand une poigne ferme l’arrêta dans son mouvement. Sur le point de repousser l’attaquant, quelques secondes lui furent nécessaires avant d’identifier celui qui maintenait son bras. Devant lui se dressait un homme grand, aux tempes légèrement grisonnantes et aux iris d’un bleu foncé, ses doigts serrant la poignée de son épée. Enfin, le gardien lâcha la chaîne, tandis que l’écho d’un ultime tintement retentissait toujours entre les murs de la forteresse. Les yeux du nouvel arrivant balayèrent la pièce dans laquelle d’autres soldats tenaient leurs lames en position de défense, puis le roi interrogea Yogir.
— Que signifie ton appel ? M’aurais-tu dérangé pour rien ?
Derrière son ton à peine aimable grondait une menace peu rassurante.
— Sire, je vous jure, je l’ai aperçu, là-bas, entre le buffet et la paroi, balbutia le garde encore plus ébranlé depuis l’apparition de la troupe.
— Qu’as-tu vu ? insista Kerryen, de moins en moins amène.
Yogir secoua la tête, incapable de s’expliquer, mais, se baissant, il ramassa la torche pour la tendre au souverain qui la saisit d’un geste brusque. Son regard sévère posé sur lui, Kerryen comprit qu’il n’obtiendrait aucune information cohérente du vieil homme, visiblement bouleversé. Vaguement énervé d’avoir dû suspendre son entraînement quotidien pour venir ici, il serra les dents, se demandant si son soldat n’aurait pas trop abusé de l’alcool, son haleine empestant l’eau-de-vie de prune. Sans crainte, parce que la porte conservait son allure habituelle, l’épée levée par prudence, il se rapprocha du meuble. Une partie de lui espéra simplement que Yogir n’avait pas déniché un animal quelconque, tel un gros chat, qui serait parvenu à entrer en même temps que lui dans la pièce et en ferait la risée du château ; le pauvre ne s’en remettrait pas.
— Kerryen ! Que se passe-t-il ?
Le roi retint un léger soupir en reconnaissant la voix de celle qui l’avait élevé après la mort de sa mère, Ashabet, dont elle était la sœur cadette. De façon regrettable, cette dernière s’était octroyé le droit d’envahir son espace aux moments les moins opportuns de sa vie, comme celui-là.
— Inou, te voilà… Je l’ignore encore, mais, en revanche, reste derrière moi tant que la zone ne sera pas sécurisée. Rejoins Yogir pendant que je découvre de quoi il retourne.
En plus d’être sa tante, cette femme occupait l’indispensable rôle d’intendante de la forteresse et, excepté sa petite taille, tout, dans son allure déterminée et énergique, démontrait sa fonction et les prérogatives associées. Des formes arrondies et des cheveux noirs perlés de nombreux fils blancs coiffés en un chignon sévère contribuaient à renforcer l’indiscutable autorité qu’elle dégageait. Si elle opina pour lui faire plaisir, Kerryen ne fut pas dupe ; à la moindre idée qui traverserait son cerveau, elle agirait exactement selon ses envies, dès qu’il aurait tourné le dos, voire avant… Il était le souverain ici et tous lui obéissaient, sauf elle. Malheureusement pour lui, elle se comportait encore comme s’il venait tout juste de fêter ses sept ans. Régnant sur le Guerek depuis une douzaine d’années et secondant son père depuis bien plus longtemps, il aurait aimé de sa part un peu plus de considération, principalement en public. Cependant, rien ne changeait. Elle persistait à le regarder comme un gros bébé joufflu ou un adolescent récalcitrant, et n’en faisait qu’à sa tête, évidemment sans son accord royal. Sensé, il évitait depuis toujours de lui donner des ordres, car, ainsi, elle ne s’opposait pas ouvertement à lui et son honneur autant que son autorité restaient saufs… Précédant ses hommes, il s’approcha, peu inquiet, sauf pour Yogir, de la raison de tout ce raffut. Éclairant le coin dans l’ombre du buffet, la surprise le figea lorsqu’il discerna une silhouette informe recroquevillée sur elle-même. Son gardien avait vu juste, quelque chose se dissimulait là, difficilement identifiable, toutefois, ressemblant plus à une personne qu’à un rat ou un chien.
— Oh… laissa-t-il échapper.
Fidèle à elle-même, Inou joua immédiatement des coudes pour passer entre les soldats et écarta même son neveu pour découvrir la source de son étonnement. Une seconde lui suffit pour analyser la situation et s’en occuper.
— Enlevez-moi ce buffet tout de suite, claironna-t-elle d’une voix qui n’admettait pas de réplique en direction des gardes armés.
Ces derniers jetèrent un coup d’œil au souverain qui acquiesça, tandis que Yogir, soudainement inquiet pour sa réserve, se rapprochait rapidement du bahut. Incitant ses compagnons à éviter tout mouvement brusque, il se précipita pour les aider et, bientôt, une fois le meuble déplacé, apparut dans le coin de la pièce un être rassemblé sur lui-même, la tête penchée sur ses genoux. Aussitôt, Inou s’accroupit devant lui, non sans avoir, au préalable, repoussé fermement la main de Kerryen qui cherchait à la retenir par prudence. Une nouvelle fois, son neveu réprima un soupir. Pourtant, il connaissait bien le caractère à la fois déterminé et indépendant de sa tante. Comment avait-il pu penser un instant qu’il pourrait l’empêcher d’agir comme elle le désirait ?
— Bonjour, je m’appelle Inou. Et toi ? demanda-t-elle avec beaucoup de douceur.
La silhouette ne bougea pas. L’intendante hésita sur la conduite à tenir, examinant, à la lueur de la torche que soulevait Kerryen, deux jambes qu’enserraient deux bras avec force. Son regard erra sur la morsure du tissu maculé qui laissait apparaître de larges plaies sanglantes. Le cœur étreint, elle frémit en songeant au martyre que cette personne semblait avoir subi. Dénuée de la moindre appréhension, elle posa ses doigts avec délicatesse sur une main souillée, comme sur un animal apeuré qu’elle aurait voulu rassurer. À son contact, la forme, agitée par un frisson, se ramassa encore plus dans une plainte légère.
— Tu ne crains plus rien. Personne ne te fera de mal ici, lui murmura-t-elle avec douceur, caressant de son autre paume ce qui restait des cheveux. Pauvre petit oiseau… Ta vie ne me paraît pas avoir été très drôle. Mais tu vas voir, maintenant, ton calvaire est terminé. Nous prendrons bien soin de toi et, pour débuter, nous devons quitter cet endroit lugubre et t’installer de façon confortable.
Inou leva ses yeux clairs, très expressifs, vers Kerryen.
— Comme je doute qu’elle puisse marcher seule, il faudrait la porter…, commença-t-elle.
— Elle ? coupa le roi, les sourcils froncés.
— Sans le moindre doute si je considère la finesse de ses articulations. Te souviens-tu de l’inscription de la stèle, tu sais, la devise du Guerek qui ne sert jamais ? Elle expose précisément ton rôle :
« Visiteur venu par la Porte du Temps.
Notre invité d’honneur, tu seras
Au bras du roi, le seuil, tu franchiras
Pour y demeurer longtemps.
 »
Les mâchoires de Kerryen se crispèrent. Inou ne croyait quand même pas qu’il allait se pencher pour saisir ce tas d’oripeaux et le transporter dans le château. Hors de question !
— Tu trouveras bien quelqu’un pour t’en occuper. Des tâches plus sérieuses et urgentes m’attendent, répliqua-t-il pour éviter d’entendre la demande qu’il pressentait venir.
— Mais c’est ton devoir ! protesta-t-elle.
Il se tourna vers ses soldats.
— Amenez-la où dame Inou vous l’ordonnera.
Kerryen tendit la torche à l’un de ses hommes, puis quitta la pièce encore plus vite qu’il y était rentré, abandonnant sa tante entre tristesse et courroux. Un roi qui manquait à ses engagements, voici qui contrariait infiniment à Inou, mais elle ne le laisserait pas se soustraire à ses obligations ! Rien que pour la femme, elle ajouta à voix basse :
— Ne t’inquiète pas, c’est un vieux ronchon, mais il n’est pas aussi méchant qu’il en a l’air. Excessivement têtu et emporté, mais, que veux-tu, même lui ne peut posséder toutes les qualités…
Elle leva son regard vers les soldats qui l’entouraient.
— Bon, alors, lequel d’entre vous se dévoue pour l’emmener au premier étage ?


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