Les Archives du blog de #fantasy de février 2014
tome 3 - L'Oracle de Tennesse

La saga d'Aila  fantasy


fantasy favorites

Note : 4.5 / 5 avec 210  critiques saga

Les archives du blog de fantasy d'Aila de février 2014

26 févrierVous connaissez l'histoire qu'on raconte aux enfants, celle de la petite bête qui monte, qui monte et qui finit par des chatouilles dans le cou. Dans mon cas, c'est le stress qui monte, qui monte, mais aucun éclat de rire pour dédramatiser la situation ! Je veux un trou de souris !
J'ai remanié le texte du script pour que respecter le délai maximum d'une minute et trente secondes et, à présent, je le teste à l'oral pour être prête le moment venu. J'ai commencé à réfléchir sur l'ordre d'arrivée des figurants par deux, le délai entre chaque paire. Oh la la, je ne suis pas faite pour être réalisateur, moi ! Surtout que le nombre oscille toujours entre 26 et 30 (sauf imparable désistement de dernière minute).
J'ai encore le droit de changer d'avis et de fuir à toutes jambes ? Quelque part, je me dis que ce passage vers la lumière n'est pas pour moi, que je préfère l'ombre et la solitude et qu'en sortir est un acte périlleux. Mais chaque voie présente de bons et de moins bons côtés, alors tant que la première catégorie sera en nombre supérieur à la seconde, j'aurai fait le bon choix. Ensuite, j'aviserai…
Bon, c'est pas tout, mais j'ai encore du boulot. Belle journée à tous.

25 févrierHier, j'ai reçu l'accord de la mairie pour le tournage. Maintenant, il me reste à tout finaliser :
- la quantité de personnes présentes (une petite trentaine finalement avec des réponses positives qui arrivent encore aujourd'hui !) ;
- le script avec le final sur lequel je dois encore réfléchir ;
- l'intendance avec instant sucré-salé à la maison après le tournage ;
- et gérer le stress qui commence à monter !
Je sais que ce moment sera fantastique, mais je ne peux m'empêcher de le redouter. Ce tournage dans un lieu public, sous les regards de badauds éventuels, puis sur My Major Company, oh la la, ça va être compliqué ! Heureusement que je serai extrêmement bien entourée !
Je suis partie me promener sur le prochain lieu de crime pour trouver l'endroit idéal et je crois avoir mis le doigt dessus.
Un petit peu de musique avec cet extraordinaire et talent auteur-compositeur et chanteur qu'est Mika : Celebrate.
Bonne journée.

24 févrierComment réagirais-je si une de mes filles me disait qu'elle a séché un cours pour finir un bouquin ? Je crois que nous aurions une petite discussion pour remettre le cadre en place ! Héhé, je n'abandonne pas aussi vite mon rôle de prof !
Et que dirais-je si la plus jeune passait une nuit blanche pour achever son histoire préférée du moment ? Là, pas grand-chose… Je me souviens de ces nuits de lecture où, cachée sous mes draps et de mes parents, ma lampe de poche allumée, je terminais à une heure très avancée les ouvrages qui me passionnaient. Pas de nuit vraiment blanche, mais simplement écourtée ce qui, à mon niveau - les marmottes ont besoin d'un minimum de sommeil - relevait de l'exploit !
« J'ai séché sur La Tribu Libre
Je comptais attendre les vacances de février pour me ruer sur le tome suivant, mais je n'ai pas pu résister. Mon dimanche et ma journée de lundi (pour la première fois, j'ai séché les cours, mais chut) y sont passés pour dévorer ce tome haletant. Ah, Aila ! Que j'aimerais vivre tes aventures, sentir les esprits, défier le chef hagan !…
J'aime bien tous ces personnages comme Aquiri (on dirait ma petite sœur), Hara, Astria et on se demande lesquelles vont suivre Aila dans le prochain tome. La richesse des persos et l'originalité de leur caractère sont un vrai plus dans le livre.
D'ailleurs, je crois que je ne vais pas attendre les vacances pour me lancer dans la suite de cette superbe saga de fantasy.
Venez, c'est super sympa !
 »
« Ma première nuit blanche sur L'Oracle de Tennesse
Après avoir séché des cours pour lire le tome 2, j'ai vécu ma première nuit blanche pour finir le tome 3 (alors que mes vacances de février arrivent !). Formidable, je veux être Aila. Quel roman ! Quelle histoire ! Quels personnages ! Et toutes ces reines…
Bref, lisez ce roman de fantasy mais ne vous faites pas prendre par vos parents en lisant la nuit. Je m'en suis tirée en leur montrant le passage de l'infiniment petit à l'infiniment grand en leur expliquant que je lisais de la science poétique ou de la poésie scientifique. Bingo ! Ça a marché et ils m'ont laissée finir. Du coup, ils vont lire le tome 1. Et voilà !!!
J'attends la suite avec une très grande impatience. BRAVO !
 »
Est-ce que ses parents vont finir par m'en vouloir ?
Bonne semaine.

22 févrierNouveaux commentaires sur iTunes. Ce qui me fait plaisir et me fait réfléchir, c'est qu'ils proviennnent d'une jeune fille de 16 ans alors que mes lecteurs actuels et identifiés sont plutôt des adultes, voire pour certains dans la force de l'âge (très jolie formule n'est-ce pas ?). Mais ils partagent tant leur enthousiasme avec moi que je les adore tous pour leur gentillesse ! Pour en revenir à cette jeune fille, son regard m'offre une approche différente que je partage avec vous : « C'est tout moi sur Aila et la Magie des Fées
Bonjour, je m'appelle Sarah et j'ai 16 ans, l'âge d'Aila au début de ce roman. Je me suis identifiée à l'héroïne dès le premier chapitre, avec plus d'insolence et moins de rébellion, plus de folie, mais moins de courage. J'admire cette jeune fille qui devient mon modèle et qui devrait inspirer toutes les ados de mon âge.
Aussi, je recommande ce roman à toutes mes copines (mes copains peuvent s'accrocher, car ils ne pourront pas draguer une telle fille) pour qu'elles puissent rêver et s'offrir une merveilleuse destinée. !
Enfin un ouvrage qui ne néglige pas les filles et qui donnera tout autant satisfaction aux garçons. Il en faut pour tous les goûts…
 »
Aila, un modèle ? Je ne l'ai jamais imaginée comme telle. Aila, c'est un électron libre, une jeune fille puis une jeune femme insaisissable, qui refuse de se laisser enfermer par quoi que ce soit, des conventions à une unicité de pensée. Elle est un être libre, détachée du regard commun porté sur toutes choses et ce qui la relie à ceux qui l'entourent la fragilise tout autant qu'il lui offre des forces insoupçonnées… Malgré la magie qui l'envahit chaque jour un peu plus, elle reste vraie, cohérente, déterminée et terriblement humaine… Elle est une ode à l'amour des autres et le tome IV en sera la démonstration la plus flagrante…
Par une étrange association d'idées, je me suis remémoré un échange que j'avais eu avec une amie, à fond dans le roman. Je lui parlais des commentaires de paris-fantasy et de son amour pour Aila et elle m'a répliqué : « Mais moi, je veux être sa meilleure amie ! » Est-ce là que réside l'effet Aila, de créer de belles relations entre les gens, de leur offrir du bonheur et un moment inoubliable de partage ? Est-ce cela que je vivrais dimanche lors de tournage et de la création de la communauté d'Aila ? Ai-je le droit d'avoir un peu peur tout d'un coup ? Oui, mais non, car ce moment sera ce qu'il doit être, simplement extraordinaire avec des gens qui auront fait le déplacement pour moi, sans compter ceux qui m'auront confié leur regret de ne pas y être. Je dois le voir comme cela, comme un instant génial, une harmonie totale que nous vivrons ensemble.
Belle journée.

21 févrierDernier petit commentaire de paris-fantasy, toujours empli de délicatesse et de fraîcheur, sur iTunes : « Amoureux dubitatif sur L'Oracle de Tennesse
Chère auteure de fantasy,
Je vous remercie d'avoir publié mes commentaires dans votre blog aila.fr - quel honneur ! - que je suis assidûment. J'ai donc décidé de vous répondre en critiquant le merveilleux tome 3 de mon héroïne préférée.
Alors là, je ne sais pas comment vous avez fait, mais il semble que vous ayez cherché à jouer avec mes nerfs en mettant dans votre roman deux superbes reines et une sorcière qui ferait succomber le plus fervent des fans d'Aila. Tatata, je reste fidèle à Aila et à son caractère si particulier et si attachant (sauf quand elle broyait du noir après sa rencontre avec l'Oracle). Je me suis régalé et je l'imagine disparaissant dans ses étincelles de lumière pour apparaître dans ma tablette, me saluer et me prendre par la main, car je sais que, désormais, c'est possible.
Le tome 4 n'est pas sorti, vous avez la solution technique (disons de fantasy) pour me donner l'occasion de me rapprocher de cette jeune fille, alors, n'hésitez plus, donnez-moi ma chance… J'oubliais l'essentiel, pardonnez-moi, FÉLICITATIONS pour ce troisième tome qui, lui aussi, me laisse sur une frustration au dernier chapitre. Je sais, c'est le suspense et votre marque de fabrique pour garder vos fans…
 »
Comment réaliser un rêve ? C'est la question que je me pose quand je sais que le tome IV est bouclé et prêt pour la relecture. Si je ne l'ai pas encore entamée, c'est que je n'en ai pas eu le courage ou la disponibilité (il faut toujours se trouver une bonne raison pour ne pas passer à l'acte !) Alors, j'ai imaginé une solution avec le temps qu'il fallait pour la mettre en place, histoire d'offrir à une personne que je ne connais pas l'ébauche d'un rêve qui est le sien, pas tout à fait comme il l'aurait souhaité, mais peut-être sera-t-il sensible à ce texte écrit spécialement pour lui.
Je suis persuadée que nous sommes tous des magiciens susceptibles de changer le monde d'un geste ou d'une pensée positive. Nous l'oublions trop souvent et lui préférerons des attitudes moins altruistes ou moins nobles. Dommage… Dans la grisaille qui nous entoure, sachons recréer la chaleur et la clarté de la lumière. Nous avons tous quelque chose à donner et à partager. Ce que j'offre ne me sera pas rendu, mais transmis sous une forme différente à quelqu'un d'autre qui saura également en faire don. Présente au début de la chaîne, peut-être, à un instant ou un autre, serai-je celle à qui une main sera tendue quand elle en aura besoin… Qui peut dire de quoi demain sera fait ?
La semaine s'étire doucement et se rapproche le moment de quitter les vallées enneigées et de rejoindre le milieu urbain, sans enthousiasme…
Je vous souhaite une bonne journée.

18 févrierDepuis quelques jours, je suis en pays hagan, au cœur de cette montagne qui ne cesse de parler au mien. Je déserte les chemins empruntés pour fuir le bruit, le monde et ne faire qu'un avec ce paradis glacé qui, pourtant, réchauffe mon âme d'une forme de bonheur indescriptible.
Chaque pas craquant qui imprime son empreinte dans la neige me rappelle combien douces sont les sonorités des histoires que me raconte cette dernière, au gré d'un torrent, d'une brise légère ou d'une bise glaciale, égarée dans un champ blanc et immaculé aux ondulations semblables à celles d'un voile de soie négligemment posé à même le sol.
Quelques photos pour vous prouver à quel point la montagne est belle !

Entre ciel et neige
Entre ciel et neige

Au bout de nulle part
Au bout de nulle part

Sous le soleil !
Sous le soleil !

Belle journée à tous.

17 févrierFermer les yeux et respirer… Voici une partie du programme de cette semaine ! J'y ajoute dormir, rêver, faire des photos et… écrire ! D'abord le script d'ici ce soir (catastrophe !), ensuite, prendre le temps de finir enfin cette nouvelle qui me tient tant à cœur…
Bon, j'ai bien emporté toutes mes copies au cas où un sursaut de courage m'envahirait, mais je privilégie la création.
Me voici revenue sur les lieux du crime, la pièce même dans laquelle a débuté l'écriture de la saga d'Aila et que je retrouve tous les ans presque à la même période, une forme de nostalgie au fond du cœur. À cette époque, tout était simple, je me lançais dans l'écriture sans savoir où elle me mènerait et dans le seul et unique objectif de voir ce que ce subit désir pouvait donner. Ensuite, j'ai partagé cette aventure avec une amie qui, coïncidence, m'a appelée hier. Comment détacher ce roman de son extraordinaire présence à mes côtés ? Comment oublier cette autre amie qui m'a poussée à écrire ? Je vous souhaite une bonne journée.

14 févrierJoyeuse Saint Valentin avec un petit clin d'œil à paris-fantasy !!!

Belle Saint Valentin 2014
Belle Saint Valentin 2014


Je vous souhaite un bon week-end.

12 févrierCe blog-là, je le dédicace à paris-fantasy pour ces deux adorables commentaires qui m'ont enchantée et que je n'ai découverts qu'hier soir sur le compte iTunes de l'ibooktore de Stefan Aimar d'UPblisher, étant donné que je n'en possède pas.

Sur Aila et la Magie des Fées : « Amoureux
Chère auteure de fantasy,
Si je puis me permettre, pourriez-vous avoir la bonté de m’inclure comme un perso dans votre nouveau roman, car je suis tombé amoureux d’Aila. Sa gentillesse et son esprit rebelle m’ont conquis. Je sais que ma demande est irréaliste, mais comme nous sommes dans de l’excellente fantasy, je ne doute pas que vous vous surpasserez pour satisfaire un lecteur tombé sous le charme de votre livre.
J’hésite à signer « amoureusement vôtre », en effet, c’est Aila que j’aime.
 »

Sur La Tribu Libre : « Amoureux dépité
Chère auteure de fantasy,
Je vous avais exprimé mon souhait (irréaliste) d’être inclus dans le second tome pour m’approcher (virtuellement) d’Aila. Je n’avais pas vu qu’il était déjà disponible. Je remets ma demande au tome 4 (le t3 est aussi sorti). Néanmoins, c’est mal barré pour moi au vu de votre dernier chapitre qui a fait monter une terrible colère en moi. Comment…
Excusez ma virulence, mais vous savez si bien susciter l’envie dans votre livre que je crois m’être un peu/beaucoup emporté. Félicitations pour ce brillant roman, continuez s’il vous plaît, ne m’oubliez pas.
 »

Demain, réponse de la bergère au prince !
Je vous souhaite une bonne fin de journée.

10 févrierUn week-end bien chargé qui me laisse pourtant l'impression désagréable de ne pas avoir travaillé comme je l'aurais désiré, sûrement un peu de fatigue. Dans ce cas, tout reste au stade inachevé, la nouvelle, le script et même le boulot que j'ai pour le lycée et, ça, je déteste ! Pfff…
Deux nouveaux commentaires sur Amazon pour L'Oracle de Tennesse. Voici le premier :
« MAGNIFIQUE !! par Marjorie
Passionnée par l'héroïque fantaisie, je suis gâtée !!!
L'histoire est belle, la poésie et le suspense toujours présents. Quel talent !! Chaque tome me laisse en haleine et j'attends la suite avec impatience. À quand le 4ème ??
À lire, à déguster…
 »
Merci pour ce nouvel avis !
Je vous souhaite une belle semaine.

8 févrierCommençons par quelques nouvelles :
- pour le tournage de la vidéo, un copain de ma grande fille que je connais depuis la primaire (et que j'ai même eu comme élève, le pôvre), a accepté de s'en occuper et nous allons bientôt discuter ensemble du script ! Héhé, ça fait tout de suite très pro, non ?
- j'ai commencé à contacter tous ceux qui suivent la saga d'Aila et espère récupérer entre vingt et trente personnes pour participer à la vidéo. Perso, un tête-à-tête avec la caméra ne me tente pas, mais, accompagnée par des gens extraordinaires, tout de suite, des ailes me poussent dans le dos ! Une petite pensée pleine de tendresse à ceux qui habitent bien trop loin et qui regrettent de ne pouvoir participer à cet instant magique entre tous ;
- j'ai écrit à Madame Lebert, la déléguée à la culture de la mairie de Sartrouville, pour obtenir quelques renseignements sur la façon correcte de procéder pour le tournage que je désire faire en extérieur dans un parc voisin, histoire de tout faire dans les règles et de ne pas voir débarquer la police pour trouble à l'ordre public.
sfff-amateur poursuit ses pérégrinations dans le sillage d'Aila et, avec constance et gentillesse, écrit sur Amazon un commentaire pour le dernier tome édité : L'Oracle de Tennesse.
« Très poignant par sfff-amateur
Dimanche dernier, j'ai bouclé le tome 3 de cette saga commencée à la mi-janvier. J'ai juste pris le temps de poster un commentaire pour le tome 2 alors que j'arrivais avec Aila en Wallonie. Mais comment cette auteure fait-elle pour maintenir un tel suspens sur trois romans ? C'est fou ! J'adore par-dessus tout… Bravo !!!
Après un début plus intime qui oblige le lecteur à lutter avec/contre Aila, le récit s'emballe d'un coup avec les reines de braise et de glace. J'ai adoré le tableau où les deux reines se confrontent et devraient collaborer pour se sortir du pétrin. Entre une Hatta pétulante et une Alsone machiavélique, je me suis réjoui.
Les nouveaux pouvoirs d'Aila à travers l'Oracle, j'allais dire facéties, continuent de monter en puissance tandis que Césarus fait son apparition. Des scènes difficiles dans son palais, mais n'est-ce pas là ce qui fait le charme irrésistible de la fantasy !
Et des surprises à tous les chapitres, mais une surprise est une surprise et elle est réservée aux lecteurs.
J'avais quitté le tome 2 frustré, dito pour le tome 3. La suite ! Et que ça saute…
 »
Merci !!!!!!! Mais, dans le même temps, je me sens complètement frustrée ! Mon bonheur à moi est de rencontrer des gens et, cette personne, je ne sais pas qui c'est !
Je vous souhaite un merveilleux week-end, même venteux et pluvieux.

4 févrierNouveau commentaire pour Aila et la Magie des Fées, mais, cette fois, sur iTunes :
« Vraiment excellent, par newfan78
La fantasy n'a jamais été ma tasse de thé. Une amie m'a conseillé cet ouvrage comme une initiation au genre et je dois avouer que j'ai été comblé. Le prologue installe la scène et dès le chapitre 1, l'aventure s'emballe (plus moyen de me reposer ou de fermer ma liseuse), les caractères des personnages sont bien taillés pour nous promettre des échanges percutants, les péripéties sont originales et les fées arrivent à point nommé pour expliquer ce que l'auteur nous dévoile petit à petit, nous entraînant dans son monde de fantasy avec délicatesse et addiction. J'ai hâte de découvrir les nouvelles aventures d'Aila, ou plutôt de Topéca, la première chamane guerrière. J'arrête de spolier et vais, de ce pas, me ruer sur le second tome de cette nouvelle saga.
Un grand merci à cet auteur de fantasy qui en a plein la tête et apparemment autant sous le pied.
 »
Qui est la super copine qui lui a conseillé le tome I que je l'embrasse ?
Bon vent !

2 févrierQuelle semaine je viens de vivre, épuisante, intense, éprouvante en réflexion et en émotion, et je ne suis pas au bout de mes peines…
Voilà, les premiers pas d'une nouvelle aventure ont imprimé leur empreinte, probablement indélébile, dans ma vie et, je n'en doute pas, ils viendront bouleverser mon existence… Mais est-ce vraiment ce que je souhaite ? C'est si compliqué de sortir des sentiers battus, de quitter l'ombre qui me cache pour une lumière crue qui me dévoilera plus que je ne le souhaiterais. Je suis un être de lumière intérieure qui ne s'exprime qu'en terrain protégé. Contrairement à mon héroïne, je n'ai pas l'âme d'une aventurière. Seuls mon esprit et mon imagination sont capables de se lancer dans le vide, mon corps, lui, se paralyserait à l'idée même d'avancer un pied !
Je vous raconte tout : sur le forum de Dol Celeb, j'ai rencontré un jeune homme, Maxime Duranté, de l'âge de mon fils, avec lequel les discussions se sont engagées sur des sujets aussi divers que variés jusqu'au moment où la question de la traduction a été abordée. Fort de sa première expérience, sa proposition est venue spontanément de traduire le tome I d'Aila. C'est vrai qu'aucun de nous n'y avait pensé sérieusement tant le coût d'une traduction était prohibitif pour un jeune auteur (euh, récent sera sûrement plus approprié dans mon cas !). Cependant, étant donné son statut non professionnel, le coût toujours élevé — il est normal de rémunérer une personne à la hauteur de son talent et de son engagement — prenait des allures plus accessibles. Sauf qu'UPblisher, encore jeune entreprise, n'a pas les moyens de financer cet investissement. Hier, après discussion entre toutes les parties, le projet est officiellement lancé et je vais lancer une campagne sur My Major Company d'ici un mois. Les idées, les mots, les phrases percutantes explosent dans ma tête et, dans le même temps, me voilà qui recherche désespérément le trou de souris dans lequel je pourrais me dissimuler aux yeux de tous…
De toute façon, je vous tiens au courant de l'avancée de cette expérience en terrain inconnu !
Belle journée à tous.

1er févrierNon, non, on n'est pas le 1er avril… C'est pour cette raison que vous allez devoir me croire quand je vais vous présenter les deux nouveaux commentaires qui viennent d'arriver chez Amazon.
Le premier pour Aila et la Magie des Fées :
« Merci Amazon de m'avoir fait découvrir cet excellent ouvrage de fantasy
Je suis arrivée par hasard (enfin, à la suite d'un courriel de promotion d'Amazon) sur cet ouvrage et je me suis éclatée en le lisant.
Je ne dirais pas qu'il est au niveau des meilleurs, m'enfin, il les chatouille de si près !!! Je vais lire la suite et je pense que l'auteur de fantasy nous réserve encore maintes surprises inattendues (désolée pour le pléo), de la passion déchaînée, de fortes interactions entre mes héros préférés, et de la fantasy encore plus prégnante. Yeah !!!
Merci, Amazon - merci, Catherine Boullery - merci à l'éditeur de nous l'offrir en livrel à un prix raisonnable - merci de partager cette super saga.
 »

sfff-amateur persiste et signe son deuxième avis sur la saga sur La Tribu Libre :
« Très prenant J'avais découvert le tome 1 grâce aux commentaires des lecteurs précédents et avait trouvé ce roman de fantasy très original.
Avec le tome 2, La Tribu Libre, le qualificatif « prenant » est plus approprié tant j'ai été est happé par la quête d'Aila dans les montagnes haganes, ses combats contre la sorcière et les sorciers, sa confrontation avec la grande souffrance, le château de Faraday — pour la partie action —, mais aussi par les nouvelles amitiés qui se nouent avec quelques Hagans, sa rencontre avec les chamans et les esprits de la terre et enfin l'apothéose de Topéca.
Que du bonheur dans un style alerte, que de l'action avec des rebondissements toujours inattendus, que des dialogues passionnants avec Adrien et Pardon, que de beaux sentiments avec Hang et Hatta…
Un point négatif pour équilibrer mon commentaire : le dernier chapitre m'a surpris au plus haut point et ce qui s'y passe a causé une immense frustration m'obligeant à acheter L'Oracle de Tennesse.
 »
Vous savez, de la réalité au rêve, il n'y a qu'un pas qui se franchit avec légèreté et confiance. Dans le même temps, du rêve à la réalité, il existe aussi un seul pas auquel il est beaucoup plus douloureux de se confronter… Garder l'esprit bien clair et retourner au boulot… pour le lycée !!
Bon week-end.


Archives du blog - décembre 2014 meilleur
Archives du blog - novembre 2014 préféré
Archives du blog - octobre 2014 recommandation
Archives du blog - septembre 2014 high
Archives du blog - juillet-août 2014 livre
Archives du blog - juin 2014 meilleur
Archives du blog - mai 2014 saga
Archives du blog - avril 2014 officiel
Archives du blog - mars 2014 préféré
Archives du blog - février 2014 livre
Archives du blog - janvier 2014 saga


Extrait gratuit d'un des livres de la saga d'Aila offert par Catherine Boullery, auteure de fantasy (autres passages sur Amazon). Excellente lecture ;)

Le lendemain, Aila se leva de bonne heure et retrouva ses compagnons ainsi que Bonneau pour l’entraînement journalier. Quand elle saisit son kenda, un délicieux sentiment de plénitude l’envahit immédiatement. Rien ne serait jamais plus comme avant maintenant qu’elle s’était ouverte à lui. La séance ne fut pas non plus ce qu’elle en attendait. Les nouveaux combattants rivalisèrent de maladresse et même Pardon prit l’allure d’un mauvais débutant. Bonneau les rassura :
— Je vous vois bien déçus par cet entraînement. Hier, vous avez partagé une immense émotion et vous imaginiez qu’aujourd’hui vous voleriez dans les airs comme Aila… Cela ne fonctionne pas ainsi et, en tout cas, pas aussi vite. Le lien entre votre kenda et vous se fortifiera progressivement. Développez votre confiance, projetez-vous dans la danse que vous mènerez, fondez-vous en lui et, bientôt, des jours comme celui-ci où rien ne va disparaîtront d’eux-mêmes.
L’entraînement s’acheva sur ces mots et personne ne posa de questions, pas même Aila. Pourtant, elle se demandait pourquoi elle avait échappé à cette difficulté dans son apprentissage…

Alors qu’elle vérifiait une dernière fois, dans son sac, histoire de voir si elle n’avait rien oublié, Bonneau rentra.
— Bonn… Papa, je te confie les cadeaux que maman m’a offerts. Je sais que tu en prendras bien soin.
Elle ajouta en souriant :
— Je reviendrai juste les chercher pour mon mariage !
Puis son sourire vacilla et ils se regardèrent intensément. Elle avait constamment vécu avec lui et le quitter, ne serait-ce que pour dormir au château, sonnait comme une véritable rupture avec sa vie d’avant. « Encore une », pensa-t-elle en soupirant. Décidément, son existence allait de surprise en surprise et elle devrait s’y habituer. Demain ne serait plus que des pas dans l’inconnu, alors que jusqu’à présent, ils rentraient toujours dans ceux du jour précédent…
Il la prit tendrement dans ses bras et elle se mit à pleurer doucement. Quand elle sentit une goutte d’eau tomber sur son épaule, elle sut que Bonneau s’était aussi laissé envahir par la douleur de leur séparation. Ils restèrent enlacés un long moment, tandis qu’Aila s’imprégnait de sa présence. De toutes ses forces, elle voulait retenir son odeur, son image, le son de sa voix, tout ce qu’il était pour elle.
— Aila, où que tu sois, je me tiendrai à tes côtés, lui souffla-t-il avec une intonation que le chagrin rendait rauque.
Un pincement au cœur, elle réalisa qu’il venait de lui dire adieu. Bonneau ne serait pas là quand elle partirait définitivement. Il l’observerait sûrement de loin, leur évitant ainsi cette dernière épreuve.
— Papa, où que tu sois, je ne t’oublierai jamais.
Elle s’éloigna de lui, prit son sac et sortit de la pièce sans se retourner.

Elle installa ses affaires dans la chambre du conseil transformée en dortoir. Des garçons étaient déjà passés avant elle et des effets traînaient en désordre sur des lits faits en dépit du bon sens. Elle s’arrêta sur un détail qui lui sauta aux yeux : son groupe comptait cinq membres et, cependant, huit couchages garnissaient la pièce… Elle en était là de ses réflexions quand, la réunion étant sur le point de débuter, Hubert, Avelin et Orian s’assirent sur les trois lits inoccupés. L’énigme était résolue, ils servaient juste de chaises !
Hubert commença à parler :
— Nous avons décidé d’effectuer des petits changements par rapport à la répartition présentée hier. Il nous a semblé qu’une permutation entre Tristan, à la carrure colossale, et Pardon s’imposait pour une mission discrète en Partour.
Du coin de l’œil, Hubert capta le hochement de tête appréciateur d’Aila. Il poursuivit :
— Comme vous ne pouvez pas aller là-bas sans une couverture crédible, vous vous transformerez en colporteurs. Ainsi, le fait que vous vous déplaciez beaucoup passera inaperçu. Vous commencerez votre périple à Avotour où Eustache vous fournira tout ce dont vous avez besoin avant de gagner votre destination. Voici une lettre que vous lui remettrez et qui vous ouvrira la porte de tous ses placards, mais évitez les déguisements trop voyants et les denrées chères ou périssables. Laissez traîner vos oreilles partout, ramassez toutes les renseignements pertinents que vous pourrez recueillir, vérifiez-les, le cas échéant, mais la consigne absolue est de revenir ! Je préfère des informations partielles à aucune et, surtout, à des hommes inutilisables ! Bon, sujet suivant. Avelin, rappelé en urgence à Avotour, ne peut réaliser la mission à Escarfe qui est la plus importante de toutes. Nous devons l’exécuter maintenant ; nous n’avons que trop tardé. Il fallait encore choisir qui d’Orian ou de moi allait prendre le relais. Orian connaît les mages de chacun de nos comtés et particulièrement celui de Valmor. Ce sont donc lui et Tristan qui partiront là-bas. Reste le dernier point à aborder. Comme je vous l’ai dit, Avelin retourne à Avotour, accompagné d’Aubin. Cependant…

Aila tressaillit et posa ses yeux noirs sur Hubert, les sourcils froncés, attendant la suite.
— … une femme est nécessaire pour la mission à Escarfe. Avec Adam, j’ai eu l’occasion de rediscuter de Barnais, le fils de sire Airin. Nous profiterons donc du penchant de ce jeune homme pour les dames afin de lui soutirer toutes les informations essentielles.
Aila devint cramoisie.
— Vous n’iriez quand même pas jusqu’à me demander de me déguiser aussi ! lâcha-t-elle.
— Dame Mélinda a donné vos mensurations à une jeune femme compétente, Élina, déjà partie avec un de nos hommes, Blaise, pour préparer ce dont nous aurons besoin. Nous les rejoindrons à Guestain où nous récupérerons carrosse et malles avant d’arriver à Escarfe où nous sommes attendus en grande pompe. Nous ne venons pas discrètement, mais en affirmant que je suis l’héritier du trône d’Avotour. Des remarques, des questions ? interrogea-t-il, en fixant Aila.
La jeune fille secoua la tête, mais, clairement, elle ne décolérait pas.
— Naturellement, toutes nos missions sont secrètes et ne doivent jamais être partagées avec qui que ce soit. Derniers conseils : ne buvez pas outre mesure, ne tombez pas amoureux… De votre fidélité absolue et de votre maîtrise totale dépend l’avenir de notre pays. Vous vous y êtes chacun personnellement engagés.
Il lança un regard grave à la ronde, surprenant au passage celui noir qu’Aila lui renvoya en échange.
— Départ demain matin à la première cloche. Je clos cette réunion et vous invite à aller nous rassasier au réfectoire.

Ils partirent tous, très silencieux. Certains se remémoraient chaque objectif de leur mission, d’autres essayaient de s’y projeter. Pour sa part, Aila boudait. Elle se sentait très énervée d’être rabaissée au rang de cruche à séduire. En plus, par Barnais ! Elle ne l’avait jamais vu, mais elle le détestait déjà ! Enfin, elle n’allait pas s’arrêter pour si peu, elle avait suffisamment de choses à terminer avant la fin de l’après-midi.
Pour commencer, elle décida de saluer Hamelin. Quatre à quatre, elle grimpa les escaliers qui menaient à sa chambre et frappa à sa porte.
— Entrez !
Elle tourna la poignée et pénétra avec appréhension. À sa vue, Hamelin se hâta vers elle.
— Oh ! Aila, comme je suis content de te revoir ! Je craignais tellement que tu partes sans me dire au revoir. Après notre dernière rencontre, tu semblais si fâchée…
— Je ne vous aurais jamais quitté sans vous saluer.
Légèrement mal à l’aise, elle s’assit en face de lui. Elle ignorait manifestement la raison de sa présence et surtout, elle ne savait plus quoi dire…
— Veux-tu que je te le redonne ? lui demanda-t-il avec un sourire plein d’espoir.
Sans attendre de réponse, il se précipita vers sa bibliothèque pour en revenir, après un court instant, tenant le livre de la magie des fées. Il le lui présenta. Elle tendit sa main vers lui, suspendit brièvement son geste, puis le saisit, sentant instantanément une douce chaleur printanière se répandre sur sa peau. Elle rouvrit les yeux — elle ne se souvenait pas de les avoir fermés — et se découvrit dans le champ de fleurs rouges. Stupéfaite, elle entendait les abeilles bourdonner et, soudain, elle aperçut une fine trace lumineuse dorée qui s’approchait d’elle. Un papillon ? Non… Elle fronça les yeux pour mieux distinguer, plutôt un minuscule être avec des ailes. Ce fut un choc immense pour elle… et tout s’effaça aussi soudainement que cela était apparu. Elle se retrouvait dans la chambre d’Hamelin, complètement désorientée, le livre tombé à ses pieds.
— Tu les as vues ? Dis-moi, tu les as vues ?
Le ton du mage devenait presque suppliant. La jeune fille balbutia, encore troublée :
— Je ne sais pas, je crois… Elle était toute petite, dorée et vraiment toute petite…
Elle se pencha pour ramasser l’ouvrage, mais rien ne se déclencha plus à son contact.
— Une fée, Aila ! Tu en as vu une ! s’écria Hamelin. Comment as-tu fait ?
— J’avais comme l’impression d’être rentrée dans le paysage du livre…
— Extraordinaire ! Et maintenant ?
— Il ne se passe plus rien, désolée…
— Ce n’est pas grave. Je suis certain qu’elle reviendra te chercher !


Envie de voir toutes les œuvres de Catherine Boullery, auteure de fantasy ? Retour sur le site de fantasy
'