Les Archives du blog de #fantasy de janvier 2014
tome 3 - L'Oracle de Tennesse

La saga d'Aila  fantasy


fantasy roman

Note : 4.5 / 5 avec 210  critiques auteure

Les archives du blog de fantasy d'Aila de janvier 2014

30 janvierL'envolée a continué la semaine écoulée ! D'ailleurs, à ce sujet, une partie de moi reste sceptique, se disant qu'assurément UPblisher a dû faire une erreur de comptage en dénombrant 27 ventes en une semaine… C'est étrange, je devrais être contente de cette petite réussite, mais, pour être sincère, elle m'effraie un peu. Je suis un personnage discret, un peu comme l'oncle d'Aila, Barou, de celle qui préfère l'ombre à la lumière…
Trop, trop, trop de boulot ! J'ai bien tenté de poursuivre l'écriture de ma nouvelle ce week-end et rédigé quelques orientations que je souhaite suivre, mais je ne suis pas satisfaite du résultat. Je sais que je la tiens sur le bout de mes doigts, mais, tant que mon esprit sera éparpillé sur autant de sujets qu'en ce moment, je crois que je n'y parviendrai pas… Je dois, comme je le suis depuis bien trop longtemps, rester patiente et attendre de pouvoir, enfin, retenir ce temps qui ne cesse de m'échapper en permanence…
Tiens, je ne vous ai pas raconté la meilleure de la semaine qui m'a cueillie mardi matin un peu à froid. Depuis peu, je suis sur Twitter… Enfin, si je peux dire que je suis sur ce réseau de communication étant donné que ce dernier me laisse particulièrement dubitative dans son fonctionnement. Pour faire court, j'ai relié ma page d'auteur sur FB avec ce compte et ma participation sur l'une et donc sur l'autre reste épisodique et plus adaptée à FB qu'à Twitter. N'empêche que j'ai découvert dans ma boîte mail : « Pierre Fond (@PFond78) vous suit désormais sur Twitter ! » Glups… Le maire de ma ville me suit… C'est trop gentil !
Comme le hasard ne fait jamais les choses à moitié, j'ai rencontré Madame Lebert, toujours aussi charmante, déléguée à la culture de la mairie, quelques heures plus tard dans l'hypermarché du coin ! Incroyable, non ?
Bon week-end !

25 janvierJe profite des bonnes nouvelles : sur les trois premières semaines de janvier, trente-trois exemplaires numériques de la saga d'Aila ont été vendus, principalement sur Amazon ! Je ne sais pas si cette belle envolée va se poursuivre, mais elle me fait plaisir…
Parmi les acheteurs, je le sais, deux amies ! Et l'une d'entre elles me racontait jeudi matin : « J'ai craqué… Je voulais tellement savoir la suite que je l'ai acheté sur Amazon. Mais, tu n'oublies pas, tu me gardes une version papier ! » La deuxième m'a dit à peu près la même chose et je lui conserve aussi une version papier ! Franchement, j'ai des copines extraordinaires  ! Je suis une femme heureuse et comblée par toute cette amitié que je reçois !
Écrire vous fait envie ? Voici un petit document que m'a envoyé un compagnon de route du forum de Dol Celeb et vous pouvez découvrir également ce qu'il a écrit sur le personnage principal. Merci Elnath ! Alors, plus de matière pour vous lancer dans l'aventure ? N'hésitez pas !
Bon week-end.

23 janvierLes jours se suivent sans se ressembler… Pleine d'énergie un jour, dévorée par d'autres contraintes le lendemain et, pourtant, quand la possibilité m'en est donnée et que frémissent de nouveau en moi toutes ces idées, tous ces mots, je réalise à quel point écrire comme avant me manque. Je suis consciente qu'il suffirait d'une plus grande légèreté dans mon existence pour que coulent sans s'arrêter les tomes suivants… Malgré tout, à chaque fois qu'il me semble me rapprocher de cet état de fluidité totale, il m'échappe de nouveau…
Tout cela parce que ma vie n'est que celle du commun des mortels, une image de la vôtre peut-être : beaucoup de travail, parfois du stress, quelques moments compliqués et, trop souvent, de la lassitude face à des journées qui n'en finissent jamais… Moment de blues ?
Comment ça vous m'écoutez écrire sans réagir ! Si j'étais votre meilleure amie, je serais déjà en train de vous secouer comme un prunier et de vous lister toutes les belles choses de votre vie ! Je vous dirais à quel point chaque joie de votre quotidien peut vous porter, voire vous transporter ! Je vous conterais des histoires qui vous enchanteraient au point d'en oublier vos soucis ! Je ferais de vous un équilibriste et, debout sur un fil tendu, je vous amènerais à traverser les précipices qui paralysaient votre vie ! Je serais une muse, une confidente, le feu auprès duquel se réchauffer, les bras pour vous rassurer, la parole pour vous apaiser et l'énergie pour vous faire rebondir…
Finalement, c'est si facile d'écrire quand on dispose juste d'un peu de temps et d'une liberté intérieure suffisante…
Euh… En attendant, n'essayez pas avec moi le coup de l'équilibriste ! Je me connais trop bien : j'ai le vertige !
Bonne fin de semaine.

20 janvierTrop trop contente ! Voici un week-end riche en écriture, puisque j'ai avancé de plusieurs pages A4 (deux et demie) dans la rédaction de ma nouvelle ! Je suis, enfin, parvenue à coucher sur ma page blanche toutes les idées qui se télescopaient dans ma minuscule tête de façon plutôt désordonnée depuis un certain temps, avec, en prime, une organisation qui s'est construite toute seule au fur et à mesure que j'écrivais. Il me reste bien quelques trous à combler, mais qui ont le mérite de ne pas appartenir à la structure du récit. Ces éléments supplémentaires serviront simplement à l'enrichir. Pour conclure, je suis ravie de l'approche dans laquelle je me suis engagée et encore plus ravie des mots qui l'ont concrétisée ! :)
Bonne semaine.

15 janvierBesoin d'un petit coup de pouce ? C'est tout à fait ce que je ressens ces derniers jours avec une envie de me lancer dans plein d'activités et, surtout, dans l'écriture. Malheureusement, mes idées s'éparpillent encore et je dois parvenir à recadrer mon imagination pour qu'elle n'aille que dans le sens que je veux lui donner. Rétive, la coquine s'échappe encore et toujours, mais, bientôt, petite fée de mon esprit, je te rattraperai et tu feras tout ce que je te demande !
Voici un petit commentaire sur Amazon qui devrait me fournir la volonté nécessaire :
« Très original
Ce sont les commentaires précédents qui m'ont incité à acheter cet ouvrage dont je ne connaissais ni le titre, ni l'auteur. Et bien m'en a pris.
Roman de fantasy très original, surtout avec une jeune héroïne (qui n'est pas la fille du roi…) qui ne rêve que de combats et ne croit pas aux fées. Elle aura les premiers (et l'auteur rivalise d'imagination pour les aventures) et les secondes en prime, sans rien avoir demandé.
Ce livre de fantasy se lit d'une seule traite, c'est un régal du début jusqu'à la fin que j'enchaîne sur La Tribu Libre.
Merci à ce nouvel auteur d'avoir partagé son monde et je suivrai les autres tomes.
 » Merci à l'auteur de ce commentaire ! Et bonne journée.

11 janvierVoici un petit article qui lie « Mein Kampf » et « Fifty shades of Grey ». Drôle d'idée… Mais que peuvent bien avoir en commun le pamphlet d'Adolf Hitler et la dernière saga érotique à la mode ? Le numérique, car l'un et l'autre se lisent préférentiellement… sur tablette ou liseuse. Ce résultat n'est pas étonnant, cette forme de support de lecture possède, sans conteste, l'avantage indéniable pour pouvoir lire en toute discrétion ce qu'on veut sans subir le regard inquisiteur du voisin et, éventuellement, son jugement.
Naturellement, les avantages du numérique ne se limitent naturellement pas à ce fait ! Voici quelques extraits des réflexions d'Idril à ce sujet sur le forum de Dol Celeb :
« Je ne suis pas quelqu'un de très branché high-tech, je n'ai jamais vraiment cru qu'une tablette pouvait remplacer un livre, et j'étais même sceptique sur le côté tablette/écran qui fatigue les yeux. Mais ça, c'était avant. Avant de recevoir la Kindle et de voir à quel point c'est génial.
L'écran est conçu pour donner l'illusion qu'on lit du papier, et c'est bluffant. La texture de l'écran n'est pas celle d'une tablette ordinaire, lisse, mais au contraire, elle a un petit côté granuleux, très léger, et agréable. […] Et surtout, SURTOUT, je peux changer la taille de la police d'écriture, ce qui est plus que génial. […]
Ne parlons pas non plus de l'indéniable avantage de pouvoir transporter 1000 livres dans un format ultra pratique ni de la possibilité de télécharger gratuitement de nombreux ouvrages tombés dans le domaine public. Le seul bémol, ce sont les prix parfois disproportionnés de certains ebooks […], mais pour la lecture quotidienne et urbaine (dans les transports par exemple), je trouve ça bien pratique.
 »
Pour conclure, autour de moi, j'ai de plus en plus de mes lecteurs papier qui passent en numérique ! Tout ça parce qu'ils ne veulent plus attendre pour lire la suite ! Si cette évolution se poursuit dans ce sens et que je ne découvre pas de nouveaux acheteurs, mes exemplaires tirés pour le Salon du livre vont finir par me rester sur les bras. Heureusement que j'ai encore quelques réfractaires finalement !
Bon dimanche à tous.

10 janvierEt voilà une semaine qui se termine ! Et me voilà repartie dans le tourbillon du lycée ! Où est passé l'écrivain ? Pfffft ! Envolé !
Dans les bonnes nouvelles, mais pas du tout littéraires, il est bien de multiplier les passions pour vivre différentes existences en une seule vie, reprise de la Country avec une chorégraphie sur un air au rythme celtique, chanson gagnante de l'Eurovision 2103, mais ça fonctionne.
Je vous souhaite un merveilleux week-end, malgré la fraîcheur qui est retombée sur la ville.

5 janvierMoi, je ne suis personne, une écrivaine modeste, dissimulée parmi des milliers d'autres, dont le rayonnement se limite presque aux gens autour d'elle. Malgré ce rang infime, me voici déjà l'objet de piratage sur un site du Canada ! Bigjune veut télécharger les trois tomes gratuitement. C’est vrai que c’est une grande chance de disposer de trois formats différents sans DRM et d’économiser 18 euros pour plus de 1500 pages de lecture… Le problème est que je ne suis pas encore assez connue pour qu'il y parvienne facilement ! Cependant, cette situation m'amène à me poser de multiples questions et à avouer ma totale incompréhension…

Mais peut-être suis-je d'une autre époque, d'un autre âge, élevée dans une morale judéo-chrétienne, critiquée pour sa démarche empreinte de culpabilité et d'interdiction ou posée comme le socle des valeurs de la tradition libérale, de celles où s'approprier un bien sans le payer portait le nom de « vol ». Robin des bois a établi sa renommée en dépouillant les riches pour donner aux pauvres, mais était-il vraiment ce bandit au grand cœur ou juste un brigand pourvu d'un indéniable charisme ? Reconnaissons simplement que, dans la légende, sa générosité à l'égard de son prochain démontrait de nobles aspirations, pleines d'altruisme…

Ici, je ne cherche pas à juger, je cherche juste à comprendre… et, peut-être également, à faire comprendre, à retourner la lunette d'observation pour permettre de voir sous un autre angle.

Je fais encore partie de ces imbéciles qui se limitent en nombre d'achats et qui achètent encore CD et DVD. Peu, il est vrai, car j'ai toujours l'impression de me faire avoir quand j'achète trop tôt et que le prix apparaît divisé par deux six mois plus tard… C'est une grave erreur marketing que de prendre les gens pour des abrutis et le revers de la médaille est cette désaffection de plus en plus grande pour ce système de distribution qui passe son temps à nous voler. Mais la réponse est-elle, pour ne pas être volé, de voler nous-mêmes ? De plus, derrière lui, existent d'autres personnes qui méritent toute votre attention et sur lesquelles je voudrais zoomer…

Voilà l'état des lieux : j'ai passé 9 mois à écrire cette saga en quatre tomes, la relecture de chacun d'entre eux me prend plus de deux mois pendant lesquels mes horaires hebdomadaires dépassent les 60 heures, sans compter les heures à créer le site, à l'enrichir, à dialoguer avec les gens. Aujourd'hui, je suis écrivaine pour la beauté de l'art, car, indéniablement, je ne peux pas en vivre. Il n'est que mon second métier, une passion qui occupe mon temps un peu plus que les autres…

De plus, me voilà détentrice de deux métiers qui dévorent ma vie. Rien que pour une seule femme, quelquefois, je peux vous l'assurer, c'est vraiment beaucoup, voire beaucoup trop…
Heureusement, je me nourris des échanges que mon aventure m'apporte, des rencontres, des liens de plus en plus nombreux qui se créent autour de moi, des retours positifs qui me confirment que je bosse comme une tarée pour quelque chose et, encore plus, pour quelques-uns… Mais pour combien de temps encore ?

Je comprends que l'accès à la culture possède un coût non négligeable pour de modestes revenus. Mais qui se cache derrière cette nouvelle forme de piraterie sur la mer du web ? Est-ce vraiment une question d'argent ou simplement un jeu passionnant ou, encore plus grave, un dédain profond du travail des autres ? Qui accepterait parmi vous de travailler et de voir son voisin récolter le prix de ses propres efforts ? Je suis capable de donner, j'ai un cœur gros comme ça, une âme limpide quelquefois, mais si l'écrivain veut survivre, il faudra obligatoirement le nourrir d'autre chose que d'amour et d'eau fraîche…

Des projets, j'en ai tant dans ma tête que je ne sais par lequel commencer ! Cependant, l'obstacle le plus incontournable n'est pas lui, c'est ma disponibilité. Même à temps partiel, je ne m'en sors pas, et je crève de ce temps que je n'arrive pas à prendre égoïstement pour moi, pour me ressourcer totalement et être capable de me remettre à écrire.

Depuis trois ans et demi, je survis dans cette réforme des lycées qui m'égratigne chaque jour un peu plus. Mes élèves rient de me voir râler, parce que je le fais en permanence, même avec le sourire aux lèvres, parce qu'aujourd'hui le travail que j'accomplis ne ressemble plus à ma conception du partage de connaissance (encore trop vieille ?) et ce n'est pourtant pas faute d'avoir tout donné pour le rendre accessible, voire attrayant… Ce qui me sauve du désespoir, ce sont mes élèves (malheureusement pas tous…) et ma volonté de poursuivre la saga d'Aila grâce à ceux qui m'encouragent et à mes ventes qui augmentent progressivement (en numérique, elles ont quasiment triplée entre début août et aujourd'hui). Chacune de ces dernières aide UPblisher à se maintenir à flot et à faire vivre les quelques personnes qu'elle abrite. Qui pourrait imaginer que chaque vente perdue contribue à fragiliser leur statut ? Je salue ces personnes qui investissent toute leur énergie pour exister au point de se lancer dans le financement participatif pour l'emploi. Ils ont besoin d'une personne de plus et n'ont pas les moyens de l'embaucher. Belle idée, n'est-ce pas ? Tiens, Bigjune, si tu lis ces quelques mots, tu pourrais tenter une action altruiste ! Les donations se font à partir de 10 euros !

Sachez-le, si UPblisher meurt, je mourrai avec lui… Mais quelle importance, il y en aura toujours d'autres pour me remplacer… Seulement qui sait ce qu'elle éteindra en moi également et ce à quoi je devrais renoncer… Ah oui, c'est vrai, je ne suis personne…

Une dernière question : qu'adviendra-t-il de la culture vendue sur support quand elle ne sera plus que piratée ? La réponse est simple, elle disparaîtra et, depuis longtemps, l'écrivaine que je suis se sera dispersée dans l'air comme les cendres d'un monde éteint… à moins que d'ici là, nous ayons trouvé un autre moyen pour subvenir aux besoins de la création ! À nous de jouer, d'élaborer des réponses qui permettront à ceux qui écrivent du rêve de ne jamais cesser de vous en offrir ! Tout à un prix, quel est celui que vous voulez payer ?

À moins que se faire pirater présente des avantages que j’ignore…

En conclusion : je viens de passer quelques heures à rédiger ce pamphlet alors que mon boulot pour lundi n'est toujours pas fait, catastrophe…
Belle journée à tous !

4 janvierBon, là, y'a pas à tortiller ! Les hésitations n'ont plus lieu d'être ! Après m'être traînée lamentablement pendant presque quinze jours, il devient urgent que je remettre mon esprit en action. Indolent, frileux (et, pourtant, avec 14 °C dehors, il ne le devrait pas), frôlant l'inertie la plus totale, je reconnecte mes neurones et je repars. Décidée, j'ouvre mon âme à la musique des mots et au message qu'ils contiennent. Enfin, mes pensées se libèrent du carcan qui les retenait ! Délivrées, elles vont s'écouler comme un flux incessant et emplir ma tête d'images et de sons que ma main retranscrira, car elle n'est faite que pour cela ! « Et la magie fut !!!!!!!!!!  » dans un extrait non définitif :
« Il est des temps passés, des temps qui ne peuvent exister dans les mémoires. D’ailleurs, comment les hommes pourraient-ils se souvenir d’un temps qui précéda leur existence ?

Pour revenir au début de tout, il fut un rien, une absence, un vide absolu aux allures de ténèbres impénétrables et ce fut, pourtant au milieu de ce rien que naquit, comme par enchantement, une étincelle inattendue, improbable et assurément éphémère. Alors que son éclat repoussait à peine l’obscurité autour d’elle, sa lueur vacilla, hésitant longtemps, très longtemps, entre s’éteindre et s’étendre…
 »
C'est tout ? Non, ce n'est pas tout ce que j'ai écrit, mais c'est tout ce que je vous livrerai ! La cosmologie revue et corrigée par mes soins. Bon, vous jugerez au résultat, je ne vous promets rien !
Et puis, comme je suis une incorrigible sentimentale, amoureuse des héroïnes de Disney (comment ça, ça vous étonne ? !), je partage avec vous Libérée, délivrée. Tout rapport avec mon premier paragraphe de mon blog dans le choix du vocabulaire employé est totalement fortuit. Vous n'en douterez absolument pas ! Bon week-end à vous tous.

2 janvierEncore deux retours aujourd'hui ! Un nouveau commentaire sur L'Oracle de Tennesse et un autre envoyé à mon mari :
« J'ai adoré le livre d'Aila. J'ai même presque fini le 2ème et le troisième ne va pas tarder à être descendu sur ma tablette. L'histoire est superbe, le style agréable, on ne voit pas passer le temps. Bref que du bonheur à partager les aventures de cette héroïne. Bravo !!!! »
Une fois n'est pas coutume, mais, cette année, je la veux différente et je vais me lancer. Normalement, mon grand plaisir en ce début d'année est de souhaiter aux autres plein de bonheur, en trouvant les mots, les expressions qui les touchent et les enrobent dans une forme de chaleur humaine. Ils savent que je les aime et que je pense à eux avec sincérité. Eh bien, aujourd'hui, pour la première fois de ma vie (et de l'année !!), je vais me souhaiter une belle réussite dans mon aventure littéraire. Ne croyez surtout pas que je cherche à devenir célèbre, pas du tout ! Non, tout ce que je désire, c'est de partager le bonheur de lire… J'ai tellement adoré ces livres qui me faisaient rêver, qui me transportaient si loin que j'en oubliais la pièce qui m'entourait et que je n'arrivais à lâcher, au point de lire, cachée sous ma couette avec une lampe de poche !
Si j'ai écrit pour moi au début, je n'ai jamais autant vécu que dans le bonheur que j'offre à d'autres. Alors, à toi (à moi, en somme), l'écrivaine débutante, incertaine encore, fragile assurément, je souhaite de poursuivre ce partage si enrichissant et épanouissant avec toujours davantage de gens !
Encore une belle journée qui s'annonce, qu'elle soit aussi le vôtre…

Carte de belle année 2014
Carte de belle année 2014

1er janvierTrès belle année à tous ! Qu'elle soit l'expression de vos espérances, la réalisation de vos désirs personnel et professionnel ! Que vous y trouviez le bonheur d'exister et de vous épanouir dans cette vie d'aujourd'hui qui n'est pas toujours facile au quotidien… Sachez résister à tout et prendre la vie du bon côté ou des distances suffisantes pour apprécier le cours qu'elle suit…

Belle année 2014
Belle année 2014


Une belle façon de terminer l'année 2013 avec trois nouveaux commentaires : un sur le tome I et deux sur le tome II ! Je vous livre celui sur Aila et la Magie des Fées :
« la magieeeeeeeeeeeeeeee
que dire de plus c fantastique de rentrer dans cette histoire féérique et de ne plus pouvoir en sortir
alors viteeeeeeeeeeeeeeee plongez vous dans ce monde de fées et d'amour !!
 »
Belle première journée de l'année.


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Extrait gratuit d'un des livres de la saga d'Aila offert par Catherine Boullery, auteure de fantasy (autres passages sur Amazon). Excellente lecture ;)

La mort de son épouse dans un stupide accident de cheval avait représenté une délivrance inespérée et un retour vers une solitude préférable à une existence commune aussi pitoyable. À partir de ce moment-là, il avait retrouvé la paix et menait un quotidien austère autant que chaste, uniquement servi par des valets, évitant toutes interactions inopportunes avec les femmes, à l’exception de sa sœur et d’Inou. Comme aucune d’elles n’entrait dans sa vie, ni par la grande porte ni même par la petite, il s’était dispensé de modifier son avis à leur égard. Si son respect apparent envers la gent féminine semblait inchangé, son statut de roi du Guerek l’imposait, il les méprisait en son for intérieur. Le plus ironique de l’histoire résidait dans la façon dont chacun avait interprété son attitude comme l’expression du deuil qu’il portait toujours, sa douleur encore vivace expliquant sa réticence à se remarier. Finalement, à défaut de devenir inventeur, il aurait dû être saltimbanque, la comédie ne possédait plus depuis longtemps aucun secret pour lui…
Cependant, quand il y réfléchissait aujourd’hui, son constat restait accablant : sa défiance des femmes avait contribué à alimenter un peu plus son sentiment d’inaptitude à être aimé pour lui-même. Alors replonger dans une nouvelle union à presque quarante ans ne le ravissait absolument pas. Son regard s’attardant sur Inou, il se demanda ce que sa tante avait percé de sa relation avec Guisaine. En tout cas, voici un des rares sujets qu’elle n’avait jamais abordés, malgré sa langue bien pendue. Il savait qu’elle s’était inquiétée pour lui, en particulier de l’absence de descendance, mais il était toujours parvenu à dissimuler la réalité de la situation ou, du moins, le croyait-il. De plus, si elle avait vraiment eu conscience du naufrage de son couple, elle ne l’aurait pas amené à renouveler l’expérience, à moins de prétendre qu’une seconde aventure corrigerait la première et lui redonnerait goût à la vie à deux. Cependant, cette possibilité restait au-dessus de ses forces, il se sentait incapable de revivre l’épreuve que constituait le partage de son intimité avec une épouse. Ayant renoncé depuis trop longtemps aux ébats physiques, il s’estimait bien trop vieux pour s’y remettre et ne ressentait à cette évocation qu’une insurmontable répulsion.
— Encore ! s’exclama la voix d’Inou. Si tu voyais comme tes yeux deviennent tristes quand tu commences à douter de toi. Par les vents d’Orkys, tu es le roi ! Allora de Srill est exactement ce qu’elle paraît : une femme avec les pieds sur terre et un cœur gros comme ça. Elle te rendra heureux, j’en suis certaine, et, ainsi, tu pourras enfin tirer un trait sur ton passé.
Une nouvelle fois, il se demanda ce qu’elle avait deviné de cette intimité qu’il lui cachait, mais, comme il ne désirait pas aborder le sujet avec elle, il ne le saurait pas. En raison de son statut de monarque, vaillamment, il reprit son habituel visage impassible qui dissimulait toute sa souffrance intérieure.
— Je vais y réfléchir, déclara-t-il.
— Bien, c’est un début. Souviens-toi que tu n’as plus beaucoup de temps pour t’en préoccuper, elle doit ramener Adélie bientôt…
Ah oui… Il avait oublié ce détail. Adélie entretenait de très bonnes relations avec Allora et, pour se divertir, quittait la quiétude de la forteresse pour une vie plus animée et joyeuse dans le domaine de cette femme, dénommée la « châtelaine » par les habitants de son village.
— Et pour renseigner le peuple sur les événements de ce matin, que décides-tu ? poursuivit Inou.
— Rien.
— Comment ça, rien ?
— Tant que nous ne disposons d’aucune information à partager, je ne vois pas de raison d’en parler.
— Mais la cloche a sonné ! Tout le monde l’a entendue et va jaser…
— Grand bien leur fasse. Je considère cet événement sans intérêt et ne procéderai à aucune annonce.
— Mais…
Kerryen la coupa :
— J’ai dit : rien. D’autres questions avant de retourner à tes occupations ?
Inou s’aperçut immédiatement qu’il cherchait à clore leur discussion, mais elle n’en avait pas terminé avec lui.
— Tu ne désires pas de nouvelles de notre invitée ?
Le roi s’agita légèrement. Avec tous leurs échanges, il avait presque oublié la fille. Invitée ! Sûrement pas ! Cette inconnue n’avait donc pas conscience qu’arriver à l’improviste chez les gens signifiait un inadmissible manque de politesse !
— Si tu veux, répondit-il, marquant bien son indifférence à ce sujet.
Inou fronça les sourcils.
— Je ne devrais pas te rappeler que tu possèdes un devoir envers tout ce qui passe la porte même si, jusqu’à présent, personne n’en avait jamais franchi le seuil.
— Oui, oui…
Elle serra les dents. Manifestement, il écoutait à peine ce qu’elle lui racontait. Feignant de ne pas s’apercevoir de son détachement, elle poursuivit d’un ton sans appel :
— Ta responsabilité de roi est engagée auprès de cette jeune femme. Tu lui dois protection et respect.
— Oui, oui, je sais tout cela ! Pas la peine de me le répéter ! Tu n’as qu’à t’en occuper toi-même si ça te chante, et voilà ! C’est tout ?
— Son allure est bien meilleure que la première fois où tu l’as vue. À présent, lavée, soignée, coiffée et habillée, elle a retrouvé son aspect humain. De plus, avec les pommades de Mukin, ses plaies disparaîtront peu à peu, c’est une bonne chose, non ?
Comme elle escomptait une réaction de Kerryen, ce dernier lui consentit un léger geste de la main signifiant plus son impatience que son intérêt.
— Pour l’instant, je reconnais qu’elle semble avoir du mal à remettre un pied dans la réalité.
— Du mal ! s’exclama son neveu. Du mal ! Tu te moques de moi ! Son esprit apparaît complètement absent et je doute que son état s’améliore un jour. La porte nous a expédié une charge de plus comme si nous ne rivalisions pas de sujets d’inquiétude bien plus essentiels ! Tu te débrouilles comme tu veux avec elle, mais, surtout, tu ne m’en parles pas, je m’en fiche éperdument ! Étant donné que du travail m’attend avant d’aller me coucher, je te souhaite une bonne nuit.
Les yeux d’Inou s’étrécirent, tandis qu’elle ressentait l’envie de lui bondir dessus pour le secouer comme un prunier. Elle ne connaissait pas la nature exacte des dégâts causés par son mariage, mais il fuyait avec constance tout ce qui portait un jupon. Sauf que là, ce n’était plus que l’ombre d’une personne et seul l’intérêt qu’elle recevrait pourrait la sortir de cette profonde apathie. Femme ou homme, quelle importance quand il s’agissait de sauver quelqu’un ! S’efforçant de garder son calme, elle continua :
— Tu te trompes, sa venue est essentielle ! Si elle a survécu à tout ce qu’elle a enduré pour parvenir jusqu’à nous, c’est en raison de sa résistance hors du commun. Bien entourée, je suis persuadée qu’elle reprendra contact avec la réalité. Nous devons tous nous unir pour l’y amener !
Le roi posa sur elle un regard dubitatif, sans même daigner répondre. L’énervement d’Inou s’intensifiant, elle ne souhaita plus que le pousser toujours plus loin dans ses retranchements pour le punir de son inqualifiable attitude. Que pourrait-elle bien ajouter juste pour le provoquer davantage ? Une idée traversa son esprit et, d’un ton redevenu froid, elle lança :
— Pour l’instant, elle dort avec moi, mais tu vas devoir songer à l’héberger chez toi ou à proximité. Je te rappelle que tu lui dois protection !
Les yeux de Kerryen s’enflammèrent. À la mort de Guisaine, il avait abandonné la salle du valet, jouxtant la chambre nuptiale, pour revenir dans celle de son adolescence. Là encore, tout le monde avait interprété son geste comme une volonté d’échapper à son chagrin, et absolument pas comme la fuite d’un endroit maudit. Cette pièce lui appartenait et elle ne resterait qu’à lui !
— Il n’en est pas question ! hurla-t-il. Approche cette petite horreur de mon territoire et, je te le jure, je la balance par-dessus le balcon. Par ta faute, j’ai bien dit TA faute, elle finira réduite en bouillie sur les rochers battus par la mer et dévorée par les crustacés et les poissons.
— Tu dois remplir ton devoir envers elle ! cria Inou encore plus fort que lui.
— Si, à contrecœur, je me suis engagé à veiller sur le royaume, en aucun cas, je n’ai signé pour cette porte et ses fantaisies imbéciles. Tu désires la prendre en charge, parfait ! Occupe-t’en ! Mais, Inou, je te préviens, je ne veux ni la voir, ni m’adresser à elle, ni la trouver sur mon chemin ! Ne l’approche jamais de moi, me suis-je clairement fait comprendre ? conclut-il, menaçant.
Les deux parents s’affrontèrent du regard et, cette fois-ci, la tante considéra qu’elle n’aurait pas gain de cause sur son neveu, tout du moins pas aujourd’hui, même si elle n’était pas du genre à renoncer facilement.
— Nous en reparlerons, lui annonça-t-elle.
— Nous n’en reparlerons pas, répliqua-t-il. Le sujet est définitivement clos !
— Au fait, j’ai embauché Amaury.
Amaury ? Quel rôle venait jouer ce jeune garde dans cette histoire ?
— Comme il a pris soin de notre invitée à TA place, je lui ai octroyé la charge de se consacrer totalement à elle dès cet après-midi. Nous devons trouver un titre à son nouveau poste.
— Tu as quoi ? Mais de quel droit ?
Il se redressa devant Inou, nullement effrayée par l’emportement de Kerryen. Se levant également, elle se hissa sur la pointe des pieds le plus haut possible pour lui faire face.
— Tu m’as dit de m’en occuper, non ? Alors, ne me reproche pas dans le même temps de prendre des initiatives ! D’ailleurs, si, sur ce sujet, tu m’ennuies un peu trop, tu devras te chercher une autre intendante !
— Tu n’agirais pas ainsi, rétorqua-t-il, vaguement inquiet.
— Crois-tu ?
Kerryen fixa son regard sur sa tante manifestement énervée par l’attitude de son neveu qu’elle jugeait inadmissible. Estimant inutile de la fâcher plus, il préféra céder sur ce point.
— D’accord pour Amaury. Mais je te rappelle que je suis le roi et c’est moi, et non toi, qui dois réfléchir à de telles décisions. Je te remercierais à l’avenir de venir m’en référer avant d’en parler aux intéressés.
— Si tu étais le souverain que tu prétends être, je ne serais pas là à en discuter avec toi !
Cette nouveauté dans le discours d’Inou figea Kerryen. Voilà que celle qui passait son temps à lui dire d’avoir confiance en ses capacités, tout d’un coup, remettait en cause ses aptitudes ! À la fois vexé et blessé, il la regarda sortir de la salle, visiblement mécontente. Tant pis pour elle ! Pour l’instant, il avait gagné, mais elle reviendrait à la charge, il la connaissait par cœur. Il se laissa aller dans le fauteuil. Près de sa chambre… mais quelle idée ! Comment avait-elle pu envisager cette éventualité ? Cette pièce restait l’unique place qui n’appartenait qu’à lui et à lui seul. Dès qu’il la quittait, il commençait à être assailli de toute part, entre autres par sa tante, jamais très loin… Personne n’avait le droit d’y pénétrer et, juste par nécessité, il y tolérait la présence d’un serviteur pour un peu de ménage. C’était son endroit de prédilection pour s’isoler, un lieu suffisamment grand pour lui, simplement meublé, qui possédait de larges baies vitrées ouvrant sur le balcon qui courait sur tout le premier étage. Sortant prendre l’air, il venait s’accouder à la rambarde et, là, il demeurait à fixer l’étendue bleu azur de la mer Eimée en contrebas, percevant le faible bruit de ses vagues avant que son attention se reportât sur l’horizon. Il adorait cette impression de solitude qui lui permettait d’échapper aux murs de la forteresse qui, à certains instants de sa vie, ressemblaient plus à une prison qu’à une habitation. Finalement, peut-être aurait-il dû devenir marin… Il aimait aussi la sensation d’étourdissement qui aspirait son esprit lorsque ses yeux se laissaient absorber par le vide qui s’étirait entre le château et le bas de la falaise. Son regard glissa sur la paroi presque verticale qui achevait sa course entre les écueils baignés d’une eau écumeuse. Quelquefois, il se demandait ce que pouvait ressentir un homme quand il sautait. Existait-il un moment où, malgré le fait qu’il fût trop tard, ce dernier éprouvait un regret ou, au contraire, cette chute vertigineuse vers les rochers lui donnait-il un ultime sentiment de puissance ? Comment savoir sinon en essayant ?

Tout en regagnant sa chambre, Inou frémissait de colère. Une fois parvenue chez elle, la crainte la glaça immédiatement. Portée par sa volonté de parler au plus vite à son neveu, elle avait quitté la pièce un peu précipitamment, persuadée de l’arrivée imminente de Mira. Malheureusement, la servante ne s’était pas présentée et, à son entrée, le peu du lit qu’elle aperçut derrière le paravent apparaissait vide. Aussitôt, elle bondit dans cette direction avant de soupirer de soulagement lorsqu’elle découvrit son invitée par terre, complètement recroquevillée sur elle-même, coincée entre le montant en bois et le mur.
— Mon petit oiseau, tu m’as fait peur… Tu sais, te voir dormir à même le sol me peine. Je vais demander à Amaury de te recoucher encore une fois et puis, si tu ne veux vraiment pas, je te laisserai dans ce petit coin sans confort, avec regret…
D’un geste doux, elle caressa ses cheveux courts, puis sortit pour faire appeler Amaury. En raison de sa nouvelle fonction, elle devrait songer à attribuer au soldat une chambre suffisamment proche de la sienne, comme celle désertée par un domestique. Que restait-il comme pièce libre pas très éloignée d’ici ? Oui, celle-ci serait parfaite ! Elle s’y emploierait demain et informerait le garde qui n’aurait ainsi plus à subir la compagnie bruyante de ses frères d’armes.

Une fois Amaury reparti, Inou referma la porte à clé, puis prit, enfin, le temps de s’arrêter un instant. Même si personne ne semblait s’en apercevoir, elle ne rajeunissait pas et, quelquefois, la charge du château commençait à peser sur ses épaules. Lorsqu’une responsabilité supplémentaire échouait entre ses mains, fondamentale, puisqu’il s’agissait de veiller sur un être humain d’une grande fragilité, elle en arrivait à se demander comment elle parviendrait à tout assumer. Cette femme l’avait peut-être rejointe au bon moment, finalement, pour secouer sa carcasse vieillissante et la convaincre que sa vie continuait, lui offrant du même coup une mission à accomplir, une cause pour laquelle se battre. Quand Inou s’allongea sur l’oreiller, un sourire se forma sur ses lèvres. Épuisée certainement, mais plus heureuse que jamais…

Dans le corps étendu derrière le paravent, toute existence consciente avait cessé. Si ses sens percevaient toujours les stimulations extérieures, les bruits, le changement de luminosité, l’animation autour de lui, il ne les recevait pas comme d’éventuelles informations. Celles-ci passaient, puis disparaissaient comme si elles n’avaient jamais eu lieu. S’il éprouvait à peine la faim, la soif ou la souffrance, ces rares ressentis représentaient à peu près tout ce qui le raccrochait à une vague forme d’humanité. Malheureusement, au creux de ce corps, battait un cœur solide qui refusait de se taire, résonnant comme un roulement de tambour régulier, l’obligeant à respirer quand s’éteindre aurait semblé la seule issue pour échapper à ce vide profond, cette nuit trop ténébreuse pour être levée. Dénué de désirs, l’être recroquevillé sur lui-même subissait cette vie qui ne voulait pas le quitter, prisonnier d’un organisme à demi-détruit, d’une absence d’âme, d’un reliquat d’esprit aussi indigent qu’incertain. Bientôt, la nécessité de dormir le força à lâcher prise et le noir le plus total envahit sa tête, effaçant les ultimes bribes de conscience qui le reliait à son environnement.


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