Archives du blog de #fantasy - février 2012 - tome 1 - Aila et la Magie des Fées

Note : 4.5 / 5 avec 197  critiques aventures

Archives du blog de fantasy d'Aila - février 2012

29 févrierComme il faut bien une date officielle à une publication, voici celle que Didier et moi avons choisie ! Mais, pour compliquer les choses, il fallait bien un « mais », ce ne sera pas encore la date de mise en ligne ! C'était juste histoire de marquer le coup et de faire plaisir à mon petit mari, surtout qu'il a raté la Saint Valentin, alors, si ce petit arrangement peut lui faire plaisir, je fonce ! Cependant, ce n'est pas à lui que je vais dédier cette journée, c'est à mon papa et à maman qui ne sont plus là pour assister à cet événement. Douze ans pour papa et bientôt deux ans pour maman, le temps nous file si vite entre les doigts, seuls les regrets résistent, quelquefois…
J'aurais tellement voulu partager ce moment avec eux. J'aurais voulu savoir ce que papa en aurait pensé, lui, cet homme si cultivé et si exigeant. Aurait-il été fier de moi ? Aurait-il aimé mes histoires, lui qui ne lisait que des livres sérieux ? C'est terrible à dire, mais je ne le sais pas. Parfois, les gens auprès desquels nous avons vécu nous échappent après leur disparition et il ne reste d'eux qu'un mystère plus grand que celui qui les entourait de leur vivant. Le contact est perdu et l'idée que nous nous faisions d'eux s'est dissipée. Susbiste alors une forme de brouillard diffus qui n'offre aucune réponse dont il faudra que je m'en contente. Maman avait reçu un exemplaire du livre. Je sais qu'elle ne l'a pas lu, j'aurais aimé, mais elle avait déjà tant de préoccupations avec sa santé.
En revanche, un autre livre que je lui avais constitué a été lu et relu, vénéré presque. J'avais passé des heures à photographier des clichés et des documents anciens, puis d'autres à les organiser dans un livre où elle pouvait revivre sa vie qui défilait, de ses arrière-grands-parents à ses petits-enfants. Elle m'avait souvent dit regretter que, sur sa photo de mariage, son voile blanc se confondait avec l'arrière-plan. Pas de problème, j'ai retravaillé la photo et je lui offert un voile parfaitement défini sur un fond qui enfin le mettait en valeur. Que ne ferions-nous pas pour faire plaisir à ceux que nous aimons ? À mes parents, qui m'ont aimée et élevée, qui m'ont offert le goût de l'effort et du travail bien fait, qui ont su me donner le désir de me réaliser et la confiance nécessaire pour y parvenir. À eux qui ont cherché à me faire plaisir sans faire de moi une consommatrice compulsive et insatisfaite. À vous qui m'avez tant donné et en l'honneur de votre mémoire, cette journée si particulière de ma vie vous est consacrée. Je ne vous oublie pas, je vous aime.

26 févrierPetit coucou enneigé ! J'adore la montagne ! Non, pas les sports de glisse tellement à la mode, simplement la montagne. Je l'aime parée de son manteau blanc, quand des stalactites glacées hérissent le bord des toits et que les cristaux de neige scintillent sous des rais de lumière. Je l'aime quand elle prend les couleurs de l'été, qu'un souffle léger agite d'innombrables petites fleurs qui renaissent chaque printemps et dont les couleurs et les variétés se multiplient à l'infini… L'an passé, à la même époque, le printemps fut si précoce que j'eus la chance et la surprise de croiser un papillon voletant autour de moi et une hermine blanche qui sautait dans la neige, son petit bout de queue noire disparaissant et réapparaissant entre deux bonds. J'aime les promenades en solitaire, le silence qui m'entoure, cette forme de communion avec la nature que rien ne vient troubler, sauf le clic-clac de mon appareil photo, fidèle allié de mes escapades et principal témoin de mon regard sur elle. J'aime ses couleurs, ses contrastes et les mille et un visages qui sont les siens quand chaque virage ouvre sur une nouvelle perspective qui ravit mon cœur. La montagne et sa richesse ne se donnent pas, elles se méritent. Pauvre Aila, elle n'y échappera pas et la montagne deviendra sa terre, un lien si profond et intime qu'une fois créé, il devient éternel. Seulement, patience, pour découvrir toute cette partie de l'histoire, il faudra attendre encore un peu !

22 févrierChère Aila, c'est à toi, ma petite héroïne que je dédie cette journée. Pas de nombre particulier, pas de jour particulier (c'est juste mercredi, le jour des enfants, mais comme on est en vacances…), juste une pensée très personnelle et très forte pour tout ce que nous avons partagé toutes les deux. Je lève mon verre à ta fougue, à ton caractère bien trempé, à cette fragilité qui chez toi prend des allures de force insoupçonnable. Il existe tant de fêlures dans ta vie auxquelles tu devras trouver des réponses pour les surmonter. Certains chagrins sont tellement intenses et profonds que le chemin est parfois très long pour se donner des raisons de les accepter et, toi, tu sauras aller jusqu'au bout de ta quête. La vie va t'amener à grandir bien plus vite qu'une jeune fille de ton âge aurait dû le faire et ce que tu vas apprendre d'elle t'amènera vers une sagesse à laquelle peu de personnes sont capables d'accéder. Mais la sagesse suffit-elle pour être heureux ? Réponse dans le dernier tome de la première partie de la saga d'Aila ! En conclusion, il faut encore être patient pour avoir le fin mot de l'histoire…

21 février21 02 2012 ! Petite date palindrome pour mon Didou ! Me voilà « À paraître » sur le site d'UPblisher (dans le slider). Après des discussions animées entre Catherine et moi, tant sur la teneur du texte - il devait à la fois respecter l'histoire et s'écrire sous forme de phrases accrocheuses - que sur son nombre de caractères ! Savez-vous qui a gagné ? Le nombre de caractères ! Parce que, lorsque l'on est trop bavarde, la solution est unique : faut couper ! Donc, finalement, un texte court et juste, à côté du papillon de la couverture…
Une nouvelle étape vers la parution et de nouvelles questions se font jour dans ma tête, des interrogations sur la finalité et l'avenir de toute cette histoire. Je ne sais pas si je peux affirmer que j'ai peur ou non. Je ne crois pas que c'est sous cet angle-là que je doive considérer les faits. J'ai choisi d'aller jusqu'au bout de l'histoire que j'ai partagée avec mon héroïne, Aila. Si je peux accepter que les gens aiment ou n'aiment pas cet univers, mon écriture - c'est légitime -, les critiques faciles me font un peu peur, car elles sont uniquement dans la destruction et rien ne naît de leur réflexion. Je me sais si fragile, si peu armée pour y faire face et les contrer.
L'âge n'a pas effacé chez moi une forme de naïveté, est-ce trop tard pour en guérir et se forger une carapace ? C'est sûrement pour cela que je préfère les commentaires qui proposent, ouvrent de nouvelles perspectives, mais est-ce vraiment l'objet de la critique ?

18 févrierDidier et moi touchons au but, nous venons de finaliser la couverture, une fois réglés les derniers petits détails (centrage et ombre portée des polices, modification de quelques opacités et j'en passe). Merci à tous ceux dont les avis nous ont permis d'avancer. Après discussion avec la maison d'édition, nous allons probablement repousser la date de parution du roman à la fin des vacances scolaires de la zone parisienne. Personnellement, je m'étais déjà fait la réflexion que ce n'était pas une bonne idée de le lancer au cours de cette période. Didier, toujours à la recherche d'une date de publication originale, a multiplié les propositions : 21 02 2012 (palindrome), 29 02 2012 (date rare), 02 03 2012, 03 03 2012. Je crois qu'il faudra simplement prendre ce que le calendrier nous imposera !
Voici une vidéo bluffante sur un usage inédit qui peut être fait d'un iPad. Bien qu'en allemand, cela ne vous gênera aucunement pour apprécier la dextérité absolue de l'animateur !

17 févrierNous avons poursuivi notre travail sur la couverture. Nous nous approchons enfin d'une version satisfaisante qui refléterait à la fois les visions de la romancière et de son mari. Comment aurait-il pu en être autrement ? Depuis que j'ai écrit ce livre, tout se transforme en un travail d'équipe qui nous réunit. Cette couverture ne sera que le bouquet final de notre collaboration, présentant une touche de chacun de nous à l'image de ce respect mutuel qui caractérise notre relation…
Voici un article intéressant sur le développement de l'ebook : État du marché de l'ebook en France et dans le monde. Il me reste à le conquérir à moi toute seule ! Tout un programme, n'est-ce pas ! Enfin, ce ne sera pas pour aujourd'hui, je me sens surtout une âme de marmotte qui va sous peu regagner son terrier pour terminer l'hiver dedans, entre deux quintes de toux ! Prochaine parution du blog le 20 mars, ça vous va ?

16 févrierEnseigner… Ce matin, en participant au forum de Dol Celeb, j'ai eu l'occasion de réfléchir au choix que j'avais fait de devenir professeur. Il faut dire que cette envie m'a prise toute petite ! J'ai d'abord voulu être institutrice, puis professeur de collège, puis, logiquement, professeur de lycée ! J'ai envisagé beaucoup de matières : anglais, histoire-géographie, français, sciences et vie de la Terre pour, finalement, me décider pour les sciences physiques sans le moindre regret ; j'adore ce que j'enseigne ! Ma curiosité est insatiable et j'aime comprendre le monde autour de moi, décrypter les secrets de l'univers, voyager de l'infiniment petit à l'infiniment grand. Mon métier m'a offert le petit plus qui fait la différence : l'immense plaisir de transmettre ce que je connais. Quoi de plus extraordinaire que de susciter la curiosité, de générer la discussion, d'ouvrir des yeux sur des situations quotidiennes, presque banales qui, pourtant, recèlent tant de faits à expliquer, de mettre à la portée de tous les mystères de l'univers… Une ouverture de l'esprit sur le monde ou la vie, c'est tellement magique, encore mieux que la Magie des Fées ! Vous allez rire : parfois, je voudrais retourner à l'école. Pour être honnête, je préférerais me limiter aux seules heures de cours où je me verrais raconter tout ce que je veux apprendre ou réapprendre : la philosophie, l'histoire et la géographie, l'anglais. Comment certains élèves ne peuvent-ils éprouver que si peu l'envie de découvrir ? C'est ce que j'arrive le moins à comprendre, moi qui voudrais tellement en savoir plus…
Pour la couverture, c'est l'arrêt total. Nous continuons pourtant d'en créer de nouvelles, mais le coup de cœur n'a pas encore eu lieu. Bien sûr, il en existe plusieurs que j'aime bien, mais est-ce suffisant pour décider que ce sera celle-là plutôt qu'une autre ? Prochaine étape ce soir si ma sinusite me laisse un peu de répit.

14 févrierC'est la Saint Valentin ! D'accord, d'accord, de nos jours, c'est purement commercial, me direz-vous. Peut-être… Mais est-ce grave ? J'espère bien que vous n'attendez pas uniquement cette date-là pour dire à la personne qui partage votre vie combien elle compte pour vous, mais pourquoi pas aujourd'hui en plus des autres ? Après tout, l'amour est comme un jardin qui se cultive au quotidien et qui se décline comme les saisons d'une année, à mettre dans l'ordre que vous souhaitez. À nous de savoir rendre notre vie à deux plus belle par de petits gestes et de petits mots, d'apprendre à surmonter ou à contourner les obstacles qui parviennent quelquefois à nous éloigner, à ne jamais oublier de se dire, d'entendre et d'écouter. Nous sommes tous dignes d'être aimés, il suffit juste parfois d'ouvrir une porte pour laisser entrevoir la belle personne qui est en nous, peut-être simplement celle de notre cœur…
Didier continue de refaire des calques Photoshop, mais nous progressons lentement pour retrouver les éléments disparus. Ce n'est jamais tout à fait les mêmes et c'est parfois compliqué pour moi d'accepter une nouvelle version quand je préférais la précédente. Pour ce qui est de Photoshop, pour l'instant, je fais une pause sinusite et j'attends que mes neurones se reconnectent entre eux pour passer à la phase apprentissage !

12 févrierLa seule petite étoile d'un ciel bien trop noir a failli. Elle seule éclairait la nuit profonde de sa lumière étincelante et, peut-être, a-t-elle douté l'espace d'un instant, je ne le saurais jamais, mais le fait est qu'en s'éteignant elle a corrompu le fichier Photoshop de toutes nos couvertures ! Je sais ce que vous allez dire, vous allez me faire la liste de tout ce que nous aurions dû faire au préalable pour éviter cela (et qui a cependant été fait [note de Didier]) et je n'ai même pas envie de l'entendre parce que je la connais par coeur ! D'ailleurs, si nous avions fait tout ce que nous aurions dû, nous ne serions même pas en train d'en parler ! Donc, face à l'adversité, comment réagir ?
En se disant que ce n'est pas grave, c'est ennuyeux, oui, mais pas grave (une petite pensée pour toi, mon Jojo), que c'est peut-être l'occasion de repartir sur une nouvelle réflexion. Loin de moi l'idée de tout changer, je garde main et papillon (+ sa traînée) dont le symbolisme sera à découvrir dans le livre, mais inventer, imaginer, élaborer, diversifier sont encore de notre ressort… En voici toute une liste de mots pour ne suivre qu'un seul chemin, celui de la créativité, ou pas. Peut-être que, finalement lassés par tant de travail à refaire, nous retomberons dans nos sentiers battus pour nous rassurer et nous donner l'impression d'avancer de nouveau.
Et puis, comme je suis toujours partante pour apprendre à me servir de Photoshop, voici une occasion rêvée pour accélérer le processus ! Enfin, il nous reste quand même un autre problème de taille à résoudre. Plus nous travaillons ensemble, mon petit mari et moi, plus je m'aperçois de nos divergences profondes. Alors que je tends vers un style épuré, lui n'a de cesse de me proposer de mettre cet effet en plus et celui-là aussi ! Stop ! N'en jetez plus ! Finalement, cette petite coupure involontaire nous permettra peut-être de trouver un meilleur compromis à nos différences…

11 févrierSoyons optimiste ! J'ai décidé de solliciter plus de monde pour la couverture. Je sens que nous nous rapprochons de la décision finale et, dans le même temps, je sais qu'elle m'échappe encore. Je sais même pourquoi. J'ai écrit ce livre, j'y ai mis mon âme, mes tripes, mon énergie. J'ai écrit tous ces mots et je suis arrivée au bout de cette histoire sans jamais perdre le fil et là, voilà que je cale sur cette fichue couverture et je sais même pourquoi : parce que ce n'est pas moi qui la fais ! Eh oui, c'est bête, mais c'est comme cela. À chaque fois que Didier m'explique ce qu'il va faire et qu'il me demande si je préfère ceci ou cela, je suis incapable de lui répondre parce que je ne maîtrise pas l'outil avec lequel il travaille et que je suis dans l'incapacité de me projeter dans ce que ceci ou cela va donner.
Mais c'est décidé, cette incompétence qui me limite aujourd'hui, j'y mettrai le temps qu'il faudra, mais je la dépasserai ! J'ai bien appris à faire des présentations en quelques minutes d'explication ! Photoshop sera d'une autre trempe et cela ne m'effraie pas ! Ce sera malheureusement trop juste pour la couverture du tome I, mais pour le tome II, Photoshop et moi serons parvenus à nous comprendre ! Et là, ce sera un autre souci qui verra le jour, car, en plus de savoir se servir de ce merveilleux outil, il me faudra avoir développé mes talents de dessinatrice dans des proportions démesurées ou de trouver un modèle ! J'ai déjà proposé à Anne-Claire de venir poser, mais, je ne comprends pas, elle n'a pas sauté de joie ! Allez, à chaque jour suffit sa peine et demain sera un autre jour, moins froid peut-être, mais enneigé, probablement…

9 févrierBlack out… Voilà ce qui arrive quand, au cœur de l'hiver, la fée électricité vient à manquer (coupure dans notre quartier). Plus d'ordinateur pour travailler ou communiquer, plus de musique, plus de série à regarder et même plus de micro-ondes pour se faire chauffer une boisson. Tandis que la température diminuait progressivement dans la maison, je me suis pelotonnée dans un duvet de montagne me laissant envahir par une douce torpeur sans contrainte, pour une fois. J'aurais pu ouvrir un livre et feuilleter quelques pages ou corriger quelques copies, profitant ainsi des dernières lueurs du jour, même pas. Je me suis contentée de me laisser absorber par le silence ambiant, loin du bruit permanent du ventilateur de mon ordinateur, objet dont je m'aperçois qu'il a envahi ma vie chaque jour un peu plus.
C'est alors que je l'ai remarqué, le tic-tac d'une vieille pendule. Je ne savais même plus qu'elle faisait ce bruit-là… Comme un écho venu du passé, me sont revenus en mémoire mille souvenirs de mon enfance portés par ce bruit régulier. J'ai repensé au carillon de ma grand-mère qui sonnait tous les quarts d'heure et au rythme de son balancier, aux poêlées de petites pommes de terre nouvelles mêlées de girolles servies avec un rôti de veau bien tendre que nous mangions ensemble, au pain que je faisais griller sur le côté de son poêle à bois avant de le tartiner de beurre. C'est bizarre, il me semble tout d'un coup que c'était le meilleur pain grillé du monde… Et puis, arrivait l'heure du coucher dans les draps rêches et froids que tentait de réchauffer une bouillotte. Qu'il était difficile de s'y glisser et je n'attendais que le moment où ils se seraient réchauffés pour me détendre un peu. Enfin, quand le matin venait, alors que le poêle s'était éteint au cours de la nuit, faute de bois à brûler, ces mêmes draps ressemblaient à un nid bien chaud caché sous un édredon de plumes qu'il devenait impossible de quitter, l'idée même de glisser un pied hors du cocon douillet et de le poser sur un carrelage froid semblait irréalisable… Voilà ce que m'a offert l'absence de la fée électricité, une pause intemporelle entre un monde passé et un monde futur, une occasion unique de prendre le temps de rêver les yeux grand ouverts, de se remémorer des échos lointains sans avoir à l'esprit cette avalanche perpétuelle de tout ce que je ne dois pas oublier de réaliser. Je me laisse, comme tant d'autres, entraîner par une vie effrénée et je me suis demandé, ce matin, si ce n'était pas au point quelquefois d'en oublier d'exister tout simplement…

7 févrierComment mettre autant de temps pour finaliser une couverture qui est déjà finalisée ? Parmi quelques proches, nous avons organisé un petit concours rapide pour savoir quelle couverture choisir pour le livre parmi les 6, puis 8 et enfin 12 variations possibles. Et vous savez quoi ? Qu'il n'existe pas deux personnes pour vous répondre qu'ils aiment la même, vous faites quoi ? Eh bien, vous commencez à ne plus savoir vous-même ce que vous devez faire. Finalement, l'achèvement devient un chemin sans fin et la décision une torture ! Il y a déjà bien longtemps que je n'aime plus la « dernière ligne droite » qui, pour l'expérience que j'en ai, a eu plutôt tendance à ressembler à un chemin de croix ! Une autre idée, vite ! Je commence déjà à m'ennuyer !

5 févrierAllez, quel détail extraordinaire de ma vie a émergé cette nuit du néant ? La neige… Ce matin, lorsque j'ai ouvert les fenêtres, elle avait recouvert d'un manteau blanc le jardin qui était devenu irréel. Un pinceau d'artiste avait redessiné le contour des arbres et du jardin, conféré aux pavillons de banlieue une allure féerique et j'ai ressenti une nouvelle une fois la magie de cette poudre blanche qui, contrairement à d'autres, ne provoque aucune dépendance ! Le nez collé sur la fenêtre, j'ai laissé mon regard flotter au gré des flocons qui rejoignaient terre et ciel. C'était magnifique.
Ce que j'aime encore plus que la neige elle-même, c'est le silence qui l'accompagne : pas un chant d'oiseau, pas un claquement. La ville autour de moi n'existe plus, son expression s'est réduite à un murmure inaudible qui offre à l'esprit un sentiment de liberté encore plus grand, si cela est possible. Alors, comment résister ? En fin de matinée, ce fut une petite balade familiale le long des quais de Seine à respirer un grand bol d'air froid et à regarder la métamorphose de ce paysage que l'on voit tous les jours, à tel point qu'on ne le regarde même plus : la redécouverte de mon monde quotidien avec quelques captures d'images de cette ambiance grise, voire sombre, presque pesante et, malgré tout, pleine d'harmonie.

4 févrierUne température polaire et un beau soleil hivernal pour démarrer cette fraîche, froide, non, glaciale journée. Enfin, je n'ai pas encore mis le nez dehors pour me rendre compte de la froidure extérieure ! Didier, en respectant l'idée de la couverture, a produit plusieurs exemplaires dans lesquels il a fait varier le ciel, la police et la main, tenant compte ainsi des remarques amicales d'Anne-Claire et de ma grande fille. Nous les avons envoyées aux enfants et à quelques amis pour délibération ! En attendant le résultat, participez et bon week-end à tous !

3 févrierCatherine, d'UPblisher, a apprécié la couverture. Elle nous a fait parvenir quelques suggestions d'améliorations sur lesquelles nous allons réfléchir. Son avantage indéniable est qu'elle sort bien en noir et blanc. Didier et moi le savions déjà, car nous avions testé sur Photoshop avec un filtre adapté. La voie est bonne, alors go !

2 févrierBrrr… Il fait bien froid aujourd'hui. Ce n'était pas un temps à mettre le nez dehors, donc ce fut une journée boulot à l'intérieur ! La couverture vient enfin de prendre forme, il n'y a plus qu'à attendre les commentaires qui vont l'accompagner ! Alors roulement de tambour ou pas ? J'en doute côté enfants, ma dernière est arrivée en me disant qu'elle n'aimait pas !
Je poursuis ma relecture quotidienne du site à la recherche de la moindre erreur, faute et incohérence et, comme chaque fois, j'en trouve encore. C'est sûr, dès que j'ai le dos tourné, elles doivent se multiplier en catimini, j'enrage ! De plus, je réfléchis toujours aux petits détails qui peuvent améliorer l'aspect visuel (photo de coucher de soleil dans la rubrique « Début de l'histoire » par exemple), tandis que je garde en réserve les idées que je n'ai pas encore eu le temps de réaliser comme celle de faire de petits textes inédits en annexe au roman. Peut-être, dans quelque temps, ma disponibilité d'esprit sera plus grande et je pourrais enfin les écrire… Je réalise en rédigeant ces mots qu'il me tarde de repartir dans l'écriture, pas dans de petits textes, mais dans une nouvelle aventure à construire, développer, imaginer… Seulement le moment n'est pas encore venu, je le sais. Il ne me reste plus que la patience, de celle que l'âge enseigne, parfois. Alors, je saurai attendre… encore un peu.

1 févrierLa réflexion sur la couverture a bien avancé et nous avons abandonné tous nos rêves pour choisir la voie de la raison ! Maintenant, reste à construire quelques modèles présentant de légères différences pour affiner nos choix et trouver une police.


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