Les Archives du blog de #fantasy de mars 2012
tome 1 - Aila et la Magie des Fées

La saga d'Aila  fantasy


fantasy lectrice

Note : 4.5 / 5 avec 210  critiques high

Les archives du blog de fantasy d'Aila de mars 2012

30 marsJour J - 16 (de la fin du jeu). Le décompte a commencé ! Ne perdez plus de temps, venez vite sur le site d'UPblisher pour gagner une des trois liseuses, des ebooks ou, cerise sur le gâteau, un prix d'achat de 4 euros pour Aila et la Magie des Fées !
Jour J… Le 30 mars 1985, il y a maintenant 27 ans, entourée de toute ma famille et au bras de mon papa, je m'avançais dans la travée d'une église vers l'autel où m'attendait Didier, celui qui est devenu mon mari depuis. Je lui dédie tout ce que nous avons traversé : les orages, les nuits écourtées, les pentes vertigineuses (surtout pour moi !), les désaccords, les voyages, les réunions de famille, les tête-à-tête, la complicité, la tendresse, l'amour tout simplement… « Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder dans la même direction » (Antoine de Saint-Exupéry). Chacun est libre de décliner l'amour qu'il partage avec un autre être comme bon lui semble. Moi, j'ai pris tout ce qui était bon à prendre, dans son regard ou dans nos projets communs. À l'homme que j'aime depuis hier, encore aujourd'hui et pour toute la vie. Musique !
Je reste dans la musique. Alicia, ma dernière, a partagé une chanson de Sexion D'assaut que j'ai trouvée vraiment émouvante et que je partage avec vous maintenant. Je ne suis pas une grande fan de rap, mais cette forme qui allie paroles et musique me touche. Le message est clair : « Maman, je t'aime ! ». Ne ratez pas le coche ; c'est quand les gens sont vivants qu'il faut penser à eux, leur dire à quel point vous les aimez, à quel point ils comptent pour vous. Parfois, la maladie, un accident, vous laissent démuni, les mots d'amour jamais prononcés deviennent exilés de façon éternelle dans un cœur affligé par les regrets. Chaque jour de votre vie doit être le message de ce que vous êtes et de ce que vous avez à partager. Ne vous laissez pas enfermer par votre quotidien ! N'oubliez pas d'être ! Il existe tellement de façon de passer à côté de la vie. Je veux pouvoir me retourner, quand ma dernière heure sera venue, et me dire : j'ai vécu, j'ai aimé et je me suis réalisée !
Tant de gens ne songent qu'à l'argent et au pouvoir. Moi, je crois au pouvoir de l'amour, au don du soi. Chaque jour, nous avons tous cette occasion de partager de petits riens comme un sourire ou un geste, c'est une façon d'apporter un peu de bonheur à ceux, connus ou inconnus, que nous croisons. Je terminerai sur un magnifique proverbe écossais : « Un sourire coûte moins cher que l'électricité, mais éclaire bien mieux. » C'est tout pour aujourd'hui !

29 marsJour J - 17 (de la fin du jeu). Déjà des gagnants ! Venez rejoindre cette grande famille qui est la nôtre ! Plus on est de fous, plus on rit ! En jeu : trois liseuses, des ebooks ou, cerise sur le gâteau, un prix d'achat de 4 euros pour Aila et la Magie des Fées sur UPblisher !
Profiter du soleil… Voilà un programme de journée attractif qui, de fait, ne ressemblera pas du tout au mien ! Je vous l'ai dit : copies avant tout !
J'ai travaillé hier sur les énergies cinétique (liée à la vitesse) et potentielle (liée à l'altitude) avec mes élèves. Je leur ai parlé d'un spot de la sécurité routière, déjà un peu ancien, qui m'avait marquée. Un père et ses deux enfants partent en voiture et, pour ce faire, se placent sur la balustrade de leur balcon, pieds dans le vide avant de basculer et de tomber à la suite à une collision sans ceinture de sécurité, avant de finir écrasés sur le sol. Glup…
Qui a vraiment une idée précise de l'énergie que possède un véhicule qui se déplace ? Lorsque les calculs démontrent qu'un choc frontal en ville équivaut à une chute du quatrième étage, cela frappe les esprits, car aucun être, non suicidaire, n'aurait l'idée de se jeter de cette hauteur juste pour voir l'effet que cela fait. Dans le même temps, malgré une prudence indispensable, avons-nous le choix de vivre autrement ? L'idée est sûrement de trouver un juste compromis entre nécessité et sécurité pour soi et pour les autres.
Pour corroborer l'idée que la vitesse est un facteur aggravant dans un accident, voici une petite vidéo impressionnante dont la conclusion montre ce qu'il reste d'une voiture après un choc frontal à 190 km/h, ça fait froid dans le dos ! N'essayons même pas d'envisager l'état des passagers factices assis à l'intérieur… Et la fantasy dans tout cela, elle n'est reliée au monde réel que par son créateur qui, aujourd'hui, a décidé de partager d'autres pensées que celles de l'imaginaire. Et voilà…
La fréquentation du site d'Aila augmente doucement et c'est chouette. Je me dis que ce qui me manque aujourd'hui, c'est de ne pas avoir plus de contacts avec de nouveaux lecteurs. Finalement, communiquer avec les gens fait partie de ce que je préfère. Allez, patience, je réaliserai ce désir petit à petit.

28 marsJour J - 18 (de la fin du jeu). Vous êtes de plus en plus nombreux à jouer ! C'est super ! Et vos chances de gagner restent tout à fait raisonnables. Rendez-vous sur UPblisher pour tenter de gagner trois liseuses, des ebooks ou, cerise sur le gâteau, un prix d'achat de 4 euros pour Aila et la Magie des Fées !
Petit mail de Catherine Vailla aliant, hier ; très enthousiaste, elle nous détailla aliait la liste du nombre de visites, de téléchargements, de nouveaux inscrits et de joueurs. Personnellement, si ces chiffres lui parlent, j'avoue que j'ai quelques difficultés à me faire une idée précise de la situation. Le seul nombre qui prend un sens pour moi, ce sont ces plusieurs centaines de téléchargements. J'ai beau compter et recompter sur mes doigts, je n'ai pas autant d'amis personnels qui aiment mon bouquin et qui s'investissent chaque jour à mes côtés ! Donc, c'est que tout va bien !
Catherine a également partagé avec nous une magnifique vidéo que je vous invite à découvrir. Des fleurs, des oiseaux, des papillons merveilleusement bien filmés, c'est à cela que doit ressembler le jardin des fées.
Sinon, quelques chiffres qui fâchent et sur lesquels je refuse de m'attarder plus longtemps : mon nombre de copies à corriger en retard ! L'horreur ! C'est promis, je m'y mets dès mon retour du lycée !

26 marsJour J + 11 Onze jours, déjà ! Profitez des nouvelles conditions de jeu : 3 parrainages et 6 questions faciles pour lire jusqu'au chapitre 9 ! Presque la moitié du livre ! Alors, au pire, si vous n'êtes pas le glorieux gagnant d'une tablette ou d'un ebook gratuit, cela vous permettra d'acheter à 4 euros Aila et la Magie des Fées. Franchement, à ce prix, cela en vaut plus le coup, alors petit tour sur UPblisher et hop !
Qu'est-ce qui me séduit dans la fantasy ? L'absence du monde réel… Cela vous est-il déjà arrivé de penser que vous êtes né trop tôt ou trop tard ? que vous n'appartenez pas au monde qui vous entoure ? Votre tête est emplie de nobles idéaux qui ne concernent que vous et que la société actuelle a laissé tomber en désuétude. Récemment, je me disais que je respecterais un accord scellé par une seule poignée demain contre vents et marées, alors qu'aujourd'hui trop de gens cherchent à profiter des autres malgré des engagements plus solennels : trop peu de paroles tenues, trop peu de droiture. L'idéal n'est plus d'être un chevalier loyal, honnête et juste, mais juste d'être plus malin qu'autrui dans l'irrespect total de la personne. C'est comme cela, j'ai oublié d'être dans l'air du temps et vogue à contre-courant dans un univers qui oublie trop souvent la voix de l'humanité…
J'aime aussi ces personnages à qui la vie, facétieuse, joue des tours. Alors qu'ils pensaient pouvoir couler des jours tranquilles, voilà qu'ils sont embarqués dans la folie d'un monde dont l'avenir bascule. Ils doivent faire face à tout, héros malgré eux. Courageux, ingénieux, intrépides, intelligents - et j'en passe… -, ils détiennent à eux seuls tant de qualités que j'en suis presque jalouse… Hé, j'ai bien dit presque, car leurs aventures tour à tour fantastiques, déstabilisantes, voire effrayantes, génèrent même de la souffrance et rien que pour tout cela, je leur laisse sans regret leur vie auréolée de gloire ou d'aventure pour la mienne bien plus tranquille ! Finalement, c'est tellement mieux d'avoir peur pour de faux, de vibrer sans aucun risque et de se réveiller le lendemain sans monstre exterminateur pour vous poursuivre !
Aujourd'hui, le soleil est de la partie ! Pourvu que cela dure ! Le printemps est une saison extraordinaire. Telle une renaissance de la nature après un long sommeil hivernal, il rivalise de couleurs chatoyantes au cœur d'une végétation d'un beau vert tendre. Il est un bonheur tout à la fois pour les yeux et le corps avec le retour d'une douceur chaleureuse et vivifiante.

24 marsJour J + 9 De nouvelles conditions de jeu pour vous permettre de découvrir encore plus vite les chapitres du livre ! Venez aider ce nouveau roman à se faire connaître si vous trouvez qu'il vaut la peine d'être partagé ! Vite, vite, vite ! Vous n'avez que trop tardé ! Postulat de départ : pour gagner, il faut au moins tenter sa chance sur UPblisher !
Qu'est-ce qui inspire un écrivain, sinon la vie elle-même ? Il suffit de perdre son regard dans un paysage lointain, de croiser une silhouette qui attire votre attention, de tendre l'oreille vers des sonorités ou des mots captivants et votre esprit s'égare dans des délires infinis. Parfois, il en faut encore moins pour générer l'effervescence, tant d'idées naissent d'un simple frémissement…
Les idées naissent dans ma tête comme des bulles de champagne dans un verre. Libérées de la pression de leur espace confiné, elles s'évadent dans un bruissement léger et pétillant vers un monde libéré de toute contrainte. C'est terrible d'avoir autant de mouvement, voire d'agitation, dans son esprit. Des mots, des descriptions, des phrases, des images qui succèdent les unes aux autres dans un ballet endiablé qui me stimule et me transporte. Je ne connais pas le silence et je ne le regrette pas.
Je vis éveillée chacune de mes pensées jusqu'à en être quelquefois bouleversée par leur intensité. Je me souviens d'avoir pleuré alors que j'écrivais. La vie d'Aila, si éloignée de la mienne, ne l'a-t-elle pas rejoint par hasard au détour d'une page ?
Comment Aila est-elle née ? Aucune idée. C'est un peu comme si elle s'était imposée à moi, tout du moins au démarrage de l'histoire : ses failles intérieures, sa force extérieure, sa détermination, son regard sans concession, ses talents indéniables, sa capacité à s'adapter… Mais Aila ne reste pas la jeune fille qu'elle était. Comment ne pas se forger de nouvelles défenses quand elle devient le jeu d'un monde qui la dépasse… Sauf que cela ne dure jamais. Toujours guidée par son esprit analytique et une résistance à toute épreuve, elle reprend la main jusqu'au prochain défi qu'elle rencontrera. Rien ne l'arrête, même moi, je n'ai pas su. Finalement, est-ce elle ou moi qui avons écrit son histoire ?

23 marsJour J + 8 Les jours passent et, si vous ne prenez pas la peine de jouer, vous ne gagnerez rien ! En plus, c'est gratuit ! Allez hop ! Direction UPblisher !
Voici un lien très instructif sur « comment j'ai pourri le web » ou petite expérience amusante sur l'usage du numérique en lettres. L'article raconte comment un professeur de français, désabusé par la tendance de plus en plus prononcée des élèves à payer pour obtenir une correction toute faite sur la toile, a organisé un piège extraordinaire qui s'est refermé sur ses élèves. Ce dernier aura-t-il été suffisamment éducatif pour éviter toute récidive ? Je ne sais pas… Seulement, le constat est sans appel sur le développement de la tricherie pendant les examens, facilitée par l'utilisation des téléphones qui accèdent au web. Deux questions se posent à moi à la fin de cette lecture. Quelle est la qualité de ces sites qui proposent, moyennant finance, des corrigés pouvant être d'une médiocrité affligeante ? Depuis cette expérience, notre espiègle professeur a-t-il enlevé du Net les informations erronées placées sur des sites stratégiques tels que Wikipédia ?
Pourquoi tricher ? Je suis sûrement la moins bonne personne pour en parler, car je ne comprends pas pourquoi. Mon plaisir a toujours été de réussir par moi-même, d'augmenter mon niveau de connaissances, d'utiliser mes aptitudes pour me prouver qui je suis et ce que je vaux. Utiliser ce que d'autres ont réalisé, oui, mais comme une base de réflexion. Dans mon métier, cela m'arrive souvent de m'inspirer de documents existants que je travaille et retravaille jusqu'à ce qu'ils deviennent méconnaissables, car adaptés à ma construction personnelle et plus au document original. Alors pourquoi ? Pour éviter de faire des efforts intellectuels ? Pour montrer qu'on est plus malin que les surveillants qui n'y voient goutte ? Parce que « même pas peur » ? Pour une certaine forme de plaisir ou de jeu ? Certains élèves devraient pourtant se remettre en question, ils trichent terriblement mal !!! Je leur conseillerais bien de s'abstenir à l'avenir et se servir uniquement de leur tête ! Ça ne pourra pas être pire !
En faisant un petit tour sur internet, je suis tombée sur des sites qui vous expliquent tous les moyens de tricher, hallucinant… Franchement, je dois débarquer de la planète Mars ! Non, non, non, je ne vous donnerai pas les liens, trouvez-les vous-mêmes si ça vous chante.
C'est comme pour tout, il existe de petits tricheurs et de beaucoup plus gros poissons qui ont fait passer la tricherie au rang de l'art. Même si cette triche-là ne naît pas dans n'importe quel cerveau, elle reste ce qu'elle est, un écran de fumée dissimulant un mensonge et je n'adhère pas. Bonne journée !

22 marsJour J + 7 Vite ! Allez sur UPblisher et jouez ! Vous cherchez une plateforme d'édition dynamique et chaleureuse, découvrez un de ses protagonistes, Stefan Aimar, dans une vidéo à donner envie de se faire éditer !
Une nouvelle journée qui commence sous un beau soleil. Je me fais penser à l'écolier studieux qui regarde, par la fenêtre de la classe, la lumière l'invitant à jouer dehors, mais qui reste emprisonné par le travail qu'il se doit de terminer. Au moins, lui peut se dire qu'après l'école ou les devoirs, il aura l'occasion de profiter d'un petit instant de détente au même moment où je repartirai au lycée pour un conseil de classe. Chouette ! Toujours voir les choses du bon côté : ils sont mignons mes premières S ! Je peux bien faire cela pour eux !
Que vous racontez de plus ? Je suis passée voir mes amis qui ont une chocolaterie, près de la gare de Sartrouville et qui vont réaliser une vitrine avec mon livre prochainement. Avec Claude, nous avons discuté des dates qui l'arrangeaient et qui tombent très bien pour mon bouquin. Il conserve la période de Pâques et, durant la semaine de transition, prépare une nouvelle vitrine pour promouvoir mon livre qui sera enfin vendu en ligne à partir du 16/04. Excellent timing ! D'ici quelques jours, la couverture du livre sera affichée et les petites cartes que j'ai créées pourront être distribuées. Ces dernières sont très mignonnes et existent en deux présentations différentes, l'une avec le papillon et l'autre avec une étoile bleue. J'ai encore quelques améliorations à apporter pour les rendre encore plus faciles à couper pour le prochain tirage.

21 marsJour J + 6 : le jeu n'attend que votre participation sur le site d'UPblisher pour gagner une liseuse ou un ebook ! Parrainez quelques personnes, répondez à quelques questions et le tour est joué !
Mardi terminé ! Décidément, les mardis se suivent et se démarquent comme des journées plutôt chouettes, entrecoupées comme celle d'hier par la tâche un peu fastidieuse, mais nécessaire de réaliser 25 envois de 10 mails pour mon bouquin auprès de mes amis et relations. Après ces 2 heures et quelques d'occupation, cela a été un grand moment de flottement où la fatigue m'a rattrapée à la suite d'une nuit plutôt découpée… Réveil 2h30, lever 3h30, blog, une page Facebook et une autre préparées à être postées avant un retour au lit vers 4h30. Je ne vous parle même pas de l'effet de mon réveil sur moi quand il m'a annoncé la fin prématurée de ma nuit réparatrice. Réparaquoi ? C'est ça, tout à fait ça, pas du tout réparatrice ! Donc, je peux le dire, un réveil difficile avec des idées dont la clarté intérieure se manifestait par son absence notoire. Bon, mais il faut bien aller bosser malgré tout ! L'avantage d'être enseignant, bien que cela reste à voir, est qu'il est impossible d'être présent auprès des élèves sans avoir émergé un minimum, donc il a bien fallu agiter mon cerveau pour donner le change !
Où en étais-je déjà ? Serait-ce mon petit cerveau qui fait encore des siennes ? Non, j'ai juste fait une pause « blog » pour porter le sac d'école de ma fille jusqu'à l'arrêt de bus (un jour, je vous parlerai de ces sacs terriblement lourds qui broient vos épaules d'adulte, alors celles d'une jeune fille plutôt mince et fine…). Comme tous les mardis, j'ai fini ma journée par un cours de Country. Comme tous les mardis, c'est un moment de pur bonheur, malgré le caractère de moins en moins performant de mes petites cellules grises après une longue journée. Nous avons terminé par une ronde hyper rythmée et entraînante : La Chapelloise. C'est le genre de danse comme Celtic Angel qui me donne des fourmis dans les pieds et je voudrais danser sans jamais m'arrêter… C'est toujours trop court !
Donc pour en venir aux faits, après maintes digressions il faut bien le dire, Dominique, une de nos expertes Country, au moment où je la croisais lors des passes, m'a dit que je dégageais beaucoup d'énergie quand je dansais. Puis, Florence, une éminente compagne de danse, est venue me voir pour me dire avec des gestes plus évocateurs que ses mots que je dansais de façon gracieuse et légère. En tout cas, c'est ce que j'ai traduit des mouvements légers et gracieux de ses mains ! Vivement mardi prochain !
Ah oui, je ne fais que parler de mardi, mais mardi était hier et aujourd'hui, nous sommes mercredi. Seulement la journée vient juste de commencer, alors je n'ai rien à raconter sur elle ! À demain !

20 marsJour J + 5 : le jeu est toujours ouvert ! Ne ratez pas ce rendez-vous exceptionnel et filez sur le site d'UPblisher pour gagner une liseuse ou un ebook !
Écrire… Comme je voudrais trouver la liberté d'esprit et le temps, en ces moments tant occupés, d'exprimer l'effervescence créatrice qui me dévore de l'intérieur. Mes idées s'entrechoquent sur des histoires présentes ou futures, mais restent prisonnières d'un cerveau qui ne dispose pas d'assez d'indépendance pour que des mains alliées les rédigent sur un clavier. C'est si frustrant et je me sens comme privée d'une partie de moi-même, une autre majorité silencieuse qui, elle non plus, n'est ni écoutée, ni entendue.
Hier, au réveil, j'avais enfin la fin qui manquait à la deuxième partie de la saga d'Aila. Cela faisait longtemps qu'elle troublait ma conscience, car j'avais mis mon héroïne dans une situation telle que les portes de sortie disparaissaient, les unes après les autres. Rien ne me convenait, je ne me confrontais qu'à la fadeur, l'irréalisme ou le manque d'émotion. Alors quel incroyable rebondissement allais-je pouvoir construire pour faire basculer un avenir qui semblait inéluctable ? Soudain, j'ai deviné l'issue et mon cœur s'est mis à battre à tout rompre. Elle était enfin à ma portée cette fin espérée. Impensable un instant plus tôt, elle prenait enfin toute sa dimension, belle, émouvante, emplie de tendresse et de douceur. Aila peut s'endormir tranquille, je veille sur elle…
Super, j'ai la fin ! Ce serait encore mieux si le milieu était écrit ! Là encore, les ébauches qui n'en sont plus vraiment fusent dans tous les sens, je n'ai jamais manqué d'imagination. Cependant, le problème reste entier. Quand enfin retrouverai-je la quiétude nécessaire et la disponibilité d'écrire ? J'ai tellement hâte de me replonger dans cet univers héroïque si riche et savoureux.
Un petit article sur l'e-lecture qui tarde à décoller en France. Chère France, de la vieille Europe, tout à la fois frileuse et rebelle, tu es mon pays, mais n'oublie pas de suivre le vent qui te pousse dans le bon sens, en tout cas pour moi !

19 marsJour J + 4 : le jeu est toujours ouvert ! Tic Tac Tic Tac… Attention, le temps passe ! Ne ratez pas ce rendez-vous exceptionnel et filez sur le site d'UPblisher et gagnez !
Pendant un moment, j'avais caressé l'idée de créer un blog que j'aurais appelé « Humeurs ». Tout le programme du contenu est donné par le nom, pas de souci ! Et cela me ravit de penser, qu'alors que mon sujet principal devrait être mon roman et mon héroïne Aila, je me laisse à dériver doucement sur des sujets complètement différents… Cela ne me pose pas de problèmes, car, derrière la romancière, se cache une personne, une vraie, de celle qui réfléchit, qui s'insurge, qui s'agace, qui s'énerve, qui réagit, une râleuse, quoi ! Cependant, je ne râle pas pour râler, j'ai juste un sens de ce qui doit être et ne pas être, le mien, dans son absence totale d'universalité que je reconnais et assume. J'inverserais la citation de Descartes pour l'énoncer de la façon suivante : « Je suis donc je pense. »
Alors, je pense à quoi ? Au week-end qui est déjà terminé, à la semaine une nouvelle fois encore trop chargée à mon goût qui s'annonce, à nos hommes politiques qui me gonflent avec leurs grands mots et leurs phrases encore plus grandes, qui parlent de justice quand, dans le même temps, ils stigmatisent une partie de la population, à tort ou à raison, je ne saurais me prononcer, mais ce procédé m'en rappelle d'autres historiques qui me font froid dans le dos. Comment mieux réunir des êtres à manipuler qu'en les liguant contre un ennemi commun ? Il est facile d'enflammer, sera-t-il aussi aisé de contrôler le feu qui aura pris ? Doit-on adapter son discours à la population dont on espère les voix ou à ses convictions profondes ? Il existe une grande différence entre les hommes politiques et moi, je ne rivalise pas d'envolées lyriques pour, au final, mentir sur la réalité de notre avenir.
J'en ai marre aussi de leurs petites phrases concernant les profs, elles me font bouillir ! À croire qu'ils sont les seuls fonctionnaires ! Bizarrement, personne ne parle du nombre exagéré de députés (il n'y a qu'à regarder dans les autres pays, ils sont moins et ils font plus ! Efficacité toute française ?), des plus de 500 000 élus, de l'inutilité des sénateurs ou du Conseil Économique, Social et Environnemental, sans compter tous les privilèges dont il disposent… Quel homme politique, dans un souci de justice, scierait sa propre branche ? À côté, les profs ne sont que de très petits joueurs, mais eux reviennent au cœur d'un débat qui plaît à certaines classes de la société… Encore une fois, on parle de l'arbre qui cache la forêt…
Est-ce tout ce que nous méritons comme qualité de politiciens quand on parle de 30 % d'abstention au premier tour ? Finalement, ça fait quoi 51% des 70 % restants ? 36 % des Français, un peu plus d'un tiers ? Pas de quoi se rengorger, c'est certain et, pourtant, la victoire de l'un d'entre eux l'amènera à se pavaner en coq bien français (« le seul animal capable de chanter les pieds dans la m… », dixit un article que j'avais lu sur ce que les Anglais pensaient de nous !), tandis que la majorité silencieuse, celle qui cherche autre chose que cet imbécile clivage gauche-droite, encore une fois, n'aura ni été entendue, ni représentée. Comment est-il possible de faire bouger le monde ?
Plus d'abbé Pierre, plus de mère Teresa, les médias nous offrent en égérie des « people ». J'adore la musique, le cinéma, mais sont-ils vraiment représentatifs des valeurs humaines, d'un engagement véritable ? Je sais bien que certains se battent pour des causes justes, seulement, à quoi seraient-ils prêts à renoncer de leur fortune, de leur confort, de leur notoriété pour cette cause ? Et moi, qui en parle si bien, serais-je meilleure qu'eux alors que je ne possède rien de ce qu'ils ont ? J'en doute. Eux ont, au moins, le mérite de le faire.

18 marsJour J + 3 : le jeu est toujours ouvert ! Rendez-vous sur UPblisher et gagnez !
Si je devais faire un vœu aujourd'hui, quel serait-il ? D'abord, je crois que je serais trop gourmande pour n'en faire qu'un ! Mais vraiment, si je devais quand même m'y résoudre, je penserais d'abord à mes enfants. Vendredi, en salle des professeurs, j'ai discuté avec deux autres mamans dont les enfants sont un peu plus âgés que les miens. Elles me parlaient du premier petit copain (ou copine), le premier copain (ou copine) sérieux, l'annonce d'un mariage ou d'une naissance. En fait, nous parlions de ce que nos enfants représentaient dans notre vie, nous qui nous sommes consacrés à leur bien-être et à leur éducation.
Il existe un texte de Khalil Gibran qui parle à mon cœur plus que tout autre quand je pense à eux :
« Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à la Vie.
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne sont pas à vous.
Vous pouvez leur donner votre amour, mais pas vos pensées.
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez héberger leurs corps, mais pas leurs âmes.
Car leurs âmes résident dans la maison de demain que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux, mais ne cherchez pas à les faire à votre image.
Car la vie ne marche pas à reculons, ni ne s'attarde avec hier.
Vous êtes les arcs desquels vos enfants sont propulsés, tels des flèches vivantes.
L'Archer vise la cible sur le chemin de l'Infini, et Il vous tend de Sa puissance afin que Ses flèches volent vite et loin.
Que la tension que vous donnez par la main de l'Archer vise la joie.
Car de même qu'Il aime la flèche qui vole, Il aime également l'arc qui est stable.
 »
Je crois que tout est dit. À mes enfants Florian, Virginie et Alicia que j'aime tendrement.

17 marsJour J + 2 : le jeu est toujours ouvert ! Rendez-vous sur UPblisher et gagnez !
J'ai souvent répété à mon fils que ceux qui ne s'adaptent pas disparaissent. C'est la leçon que la nature nous offre. Il suffit pour s'en convaincre de penser à la disparition des dinosaures, liée à la fois à la fois à leur impossibilité de se protéger du cataclysme déclenché par la chute d'une météorite, conséquence de leur gigantisme pour trop d'entre eux, puis à l'absence de nourriture en quantité suffisante avec la raréfaction des végétaux. Dans le même temps, à tout malheur quelque chose est bon, c'est elle qui a permis aux petits animaux tels que les mammifères de prendre leur essor, sauvés par leur vie souterraine et leur frugalité, débarrassés en plus de ces impressionnants prédateurs. C'est ce que m'inspire cet article sur la Fnac avec d'ailleurs beaucoup de tristesse. Elle a été pendant des années un compagnon indispensable à ma vie et même un lieu de rendez-vous raté !
Je vous raconte : c'était il y a fort longtemps, au début de ma vie de couple. Didier et moi nous étions donnés rendez-vous aux bandes dessinées dans un de ces rayons. Connaissant mon petit mari et ses goûts, je lui demande s'il parle des BD enfants ou adultes et il me répond, presque outré : « BD adultes, naturellement ! » C'est pour cela qu'après avoir attendu 10 à 15 minutes - je ne suis guère patiente - à ce rayon sans le voir venir (pas de portable à cette époque pour ramener au berceau l'oiseau égaré), je me suis déplacée vers l'endroit où je pensais qu'il devait être et où il était effectivement : devant les BD… enfants ! C'est clair, Tintin, c'est de 7 à 77 ans ! Nous avons tous les deux appris quelque chose cette journée-là : lui qu'il préférait les BD enfants sans le savoir (comme M. Jourdain et la prose) et que moi, je devais suivre mon instinct !
Un autre article, cette fois sur la qualité relationnelle entre les écrivains et leur maison d'édition. Globalement, ce n'est pas terrible pour l'écrivain de base. Les maisons d'édition sont sûrement plus soucieuses de leurs célébrités, mais est-ce une excuse pour en oublier (dédaigner ?) « les petits, les obscurs, les sans-grades » (Edmond Rostand, L'Aiglon). Ce qui fait la richesse d'un éditeur, c'est la diversité de son catalogue. Ce qui constitue la grandeur de ses têtes pensantes et leur humanité, c'est le respect de leurs partenaires. Dans quelques dédales économiques, dénués de regard visionnaire, notre société individualiste s'est-elle égarée ?
Ce constat est pour moi l'occasion de renouveller et réaffirmer mes remerciements à Catherine et Stefan d'UPblisher. Ce fut une grande chance pour moi de les rencontrer par l'intermédiaire de Didier et je leur dois beaucoup. Merci.

16 marsJour J + 1 : le jeu est toujours ouvert ! Rendez-vous sur UPblisher et gagnez !
Aujourd'hui, je vais passer chez mes amis qui tiennent une boutique de vente de Chocolats près de la gare de Sartrouville pour leur donner une affiche et quelques cartes de visite à proposer, pour ceux qui seraient intéressés. Finalement, j'aime beaucoup notre couverture. Créée au milieu de tant d'autres, elle a pris son temps pour émerger à la fois sous les mains de Didier et dans nos pensées unies. Maintenant, elle est là et j'en suis heureuse.
Le quotidien reste ce qu'il a toujours été, après cette journée spéciale au travers laquelle je me suis glissée presque sans m'en apercevoir, complètement absorbée par le lycée et ses évaluations pour le baccalauréat. Je suis heureuse que ces dernières soient terminées. Leur finalisation est un moment très dense. Aurai-je le temps de penser un peu plus à moi cette fin de semaine ? Je l'ignore, j'ai encore tant de travail à réaliser. Disons simplement que les vacances de printemps sont mon prochain objectif avec l'espoir de tenir jusque-là…

15 marsJour J !!!!!!!!!!!!!!!!! Le jeu est ouvert ! Rendez-vous sur UPblisher et gagnez tout ce que vous pourrez ! Des chapitres gratuits pour commencer, puis un jeu concours magique qui offre aux plus chanceux la possibilité de devenir l'heureux propriétaire d'une liseuse Cybook Odyssey, sept ebooks d'Aila et la Magie des Fées et, pour les moins chanceux, ce même ebook à 4 € au lieu de 8 ! Vous vous rendez compte : plusieurs heures de lecture trépidante pour le prix de quatre baguettes de pain ! Finalement, c'est cher une baguette !
Une journée très spéciale aujourd'hui ou une journée comme les autres ? Je crois qu'elle est un peu spéciale et qu'elle pourra le devenir encore plus si une bonne fée se penche sur mon berceau (ouin, ouin…)! Je ne veux pas rêver, je veux juste exister et partager. Je suis toujours la même, jour après jour, et je ne veux pas que la vie change ce qui me convient d'être. Ne pas se laisser entraîner dans un flot incontrôlable, ne pas se laisser séduire par le côté obscur de la force, je saurai résister à tout ! Enfin, je l'espère ! D'un autre côté, je veux quand même que cette aventure m'apporte du bonheur ! Sinon « à quoi ça sert que Ducros, il se décarcasse ? » Je vous tiens au courant !

14 marsJ - 1 avant le jeu !!!!!!!!!!!!!!!!!
Nouvelle journée qui s'annonce plus chargée que celle d'hier et moins que celle de demain ! Malgré son côté complètement « overbooké », je garderai un beau souvenir de cette journée. Il est des jours dont la belle impression persiste dans le cœur et dans la tête bien au-delà de la nuit… Une journée riche en émotions et en petits bonheurs comme je voudrais en vivre chaque jour. Alors maintenant, je vous explique :
D'abord, j'ai fini de faire passer tous mes élèves en oraux blancs pour les Travaux Pratiques Encadrés (TPE). Ouf, ce n'était pas gagné d'avance, mais j'y ai mis l'énergie nécessaire et eux aussi ! Je leur souhaite bon courage pour jeudi. J'ai aussi mis en place la prochaine séance d'accompagnement avec eux. Ouf aussi, car, là également, c'est compliqué à mettre en place !
À la fin de la séance de TPE, un élève (le premier !) est venu me parler de mon livre. J'étais tellement surprise que je me suis trouvée un peu à court de mots (moi ! vous imaginez !). Trop mignon, il m'a demandé si je pouvais lui passer mon roman ! Lequel ? Il en est à J - 1 ! J'en reparle avec lui la semaine prochaine, cela m'intéresserait d'éclaircir quelques détails… Pour l'instant, si la plupart des professeurs sont au courant, je suis restée plus que discrète avec les élèves, enfin jusqu'à aujourd'hui.
Régulièrement, dans mon métier, je fais des rencontres. Parfois ce sont des classes, comme celle de 2e de l'année dernière qui m'a portée et aidée à survivre à la réforme du même niveau. Parfois, ce sont des élèves que je croise et dont le rayonnement intérieur me touche. Il se produit un petit quelque chose de différent, de plus, un moment de partage, un geste. Deux ans auparavant, une élève adorable m'avait offert un dessin avec la mention suivante : « Ne porte pas plainte quand le soleil rentre dans ta maison par réfraction ». En découvrant ce texte dans une bande dessinée, elle avait pensé à moi et l'avait réalisé pour me l'offrir, adorable… Ma réponse avait consisté à reproduire, au crayon à papier, une photo d'elle déguisée en reine égyptienne d'après une photo que j'avais prise lors du carnaval au lycée.
Aujourd'hui, alors qu'elle vogue avec d'autres professeurs sur les crêtes de la physique et de la chimie, elle a récidivé et m'a présenté un second présent : une nouvelle réalisation avec Einstein, cette fois ! Cela m'a profondément émue. Et je n'avais sur l'instant qu'une seule chose à partager, alors, je lui ai donné l'adresse de mon site. Elle sera la première à le découvrir… En tout cas, merci à elle pour ces petits gestes qui me touchent tant.
Comment finir une belle journée, après avoir travaillé jusqu'à 20 heures passées et à peine eu le temps de manger ? En allant danser, pardi ! Et la country qui plus est ! Voici un magnifique morceau à partager avec vous aux sonorités celtiques particulièrement riches et entraînantes. C'est encore mon amie Angélique qui m'a entraînée dans cette aventure-là. Aucun regret, je m'éclate et le groupe est hyper sympa ! Bises à tous et à toutes !

13 marsJ - 2 avant le jeu !!!!!!!!!!!!!!!!!
Première information avec la proposition de partenariat d'une amoureuse des livres, de tous les genres, une grande lectrice comme celle que j'aimerais avoir le temps de redevenir. Plus tard peut-être… Quelques minutes à occuper ? Allez à la rencontre de la rongeuse de livres sur son site. J'aime beaucoup sa perception simple et sans ambiguïté de ses lectures. Espérons que notre collaboration aura des conséquences positives, entre autres pour moi !
Je fréquente toujours le site de Dol Celeb quand ma vie trépidante me laisse un peu de temps, pour être plus précise, c'est-à-dire pas beaucoup en ce moment ! J'apprécie beaucoup les personnes avec lesquelles je peux communiquer grâce au forum et je m'amuse parfois comme une petite folle lors de certains de nos échanges. Par exemple, pendant les vacances, j'ai découvert l'article d'Ervael, un webmaster sur Chuck Norris. Ma préférée est : « Chuck Norris donne régulièrement du sang à la Croix Rouge. Mais jamais le sien ». J'adore ! Il en existe plein du même style à mourir de rire. Décidément, je n'aurai plus jamais le même regard sur lui quand je tomberai le dimanche après-midi dans Walker !

12 marsJ - 3 !!!!!!!!!!!!!!!!! Voilà une date qui me rapproche de façon inéluctable du moment fatidique… Si seulement j'avais une boule de cristal dans laquelle je pouvais apercevoir, même brièvement, l'avenir de tout cet investissement. Didier qui devient un blogueur tous azimuts, moi qui, invisible sur Facebook pendant des années, suis obligée de m'appuyer sur ce support pour développer des liens qu'en fait j'avais toujours préféré établir autrement et surtout de parler de moi sur quelques forums, Catherine et Stefan d'UPblisher qui multiplent les idées et les innovations pour porter mon roman et tous ceux à qui je demande service sur service et qui me les rendent : « Vous pouvez aller mettre "J'aime" sur le bandeau de présentation du livre » et toc, le nombre de "J'aime" grimpe en flèche ou « Ce serait sympa de télécharger pour pouvoir mettre un commentaire étoilé » et hop, déjà trois commentaires et encore plus de téléchargements, car tous n'ont pas encore lu Aila et la Magie des Fées.
D'ailleurs, parmi les commentaires, il y a un nouveau venu qui n'a pas lu le bouquin et qui trépigne en attendant sa parution. Le début l'a totalement accroché et il est impatient de découvrir la suite surtout quand il entend Virginie ou Emmanuelle en parler devant lui : « Il faut que tu te réserves quelques heures d'affilée parce que, si tu commences, tu ne pourras plus t'arrêter ! ». Merci Virginie et, vous savez quoi, elle est professeur de français, alors son compliment compte doublement pour moi !

11 marsJ - 4 !!!!!!!!!!!!!!!!! « Vers l'infini et au-delà » ! tiré du génial « Toy Story » de Walt Disney. En attendant le jour J, me voici encore plongée dans un dimanche laborieux et en route vers une semaine bien chargée. Mais ne pensons pas à cela pour le moment. Alors, pensons à quoi ? Un petit coup d'œil vers la fenêtre et je redécouvre avec tristesse un ciel gris dont les nuages cachent le soleil… Je sais bien que le printemps n'est pas encore là, mais je suis en manque de lumière et de douceur. Il suffirait d'un rien, d'une trouée dans le manteau uniforme, du souffle d'un vent complice pour « laisser entrer le soleil » dans nos jardins et dans nos cœurs. Allez, je vais fermer les yeux et les rouvrir, histoire de voir si le monde peut changer entre deux battements de paupière. 1 2 3… Aucun changement ! Flûte ! Puisque c'est comme ça, je retourne dans mon boulot !
Un grand merci à tous ceux qui m'accompagnent dans cette aventure ! Depuis longtemps, je suis convaincue que les plus belles histoires de sa vie sont ces moments de communion entre les êtres, l'impression extraordinaire d'être unis dans une même pensée, tendus vers un même objectif. Ils me donnent le sentiment d'exister pleinement l'espace d'un instant, avant d'être distraite à nouveau par un quotidien parfois trop envahissant. Cependant, ils ont laissé leur trace au fond de moi, une ligne mouvante et scintillante qui me rappelle qu'ils ont existé et que je ne dois pas les oublier…

10 marsJ - 5 !!!!!!!!!!!!!!!!! Cela va presque trop vite ! Tant de choses sur lesquelles réfléchir et à mettre au point… C'est clair, pas le temps de m'ennuyer ! Seulement, quelquefois, cela ferait du bien !
Plus que jamais je songe aux pouvoirs que j'aimerais posséder si je basculais, comme ça, dans un monde où tout serait possible… En ce moment, je voudrais pouvoir arrêter le temps et me donner celui de vivre ou de réaliser tout ce que j'ai à faire autrement que dans l'urgence. Celui qui me plairait bien aussi, ce serait celui de me télétransporter, comme dans Star Trek ! Plus de longs voyages à regarder le paysage défiler en attendant que cela se passe. Enfin, je ne pense pas que Star Trek soit le meilleur exemple, car le transport ne se faisait que du vaisseau, l'Enterprise, à la planète située juste en dessous. Finalement, il faudrait plutôt que je choisisse la dématérialisation, puis la « rematérialisation » à distance, grande distance ! Pouvoir aller faire un petit tour sur la muraille de Chine l'espace d'un battement de cil, ça me tenterait bien, surtout que je rêve d'y retourner ! Plus de frontières, plus de barrières, juste un monde infini à portée de main et de regard, trop top !

9 marsJ - 6 !!!!!!!!!!!!!!!!! Et le week-end, demain ! Super ! Mais chargé. Entre autres - tant d'autres - Catherine et Stefan m'ont donné du travail sur les premiers chapitres. Didier a déjà rempli sa copie et je m'y mets demain après-midi, avec un petit tour au lycée demain matin. Résultat bientôt !

8 marsCompte à rebours lancé : J - 7 !!!!!!!!!!!!!!!!! Motus et bouche cousue, je continue à garder le silence sur les surprises qui vous attendent… Non, non, non, même sous la torture, je n'avouerai rien ! Na ! Sinon où serait le plaisir de la découverte. C'est décidé : pour rien au monde, je ne vous en priverai. Alors… il faudra patienter encore une semaine. Courage !
Deux articles intéressants sur les ebooks : un nouvel ebook et réflexions sur les avantages (plutôt) et les inconvénients de l'ebook.

7 marsOh la la, les amis, si vous saviez tout ce que je sais… Catherine et Stefan ont eu une merveilleuse idée ! Seulement, pas de chance, c'est encore top secret !!! Surtout n'hésitez pas à suivre l'activité sur leur site. Pour me trouver, repérez la rubrique fantasy et venez me rendre visite !
Je vous dois un aveu. Angélique, que j'embrasse au passage, est bien à l'origine de la saga d'Aila. Mais, en fait, l'idée que je lui avais proposée et qu'elle avait trouvée géniale n'est finalement pas celle que j'ai écrite. Ce qui ne veut pas dire qu'un jour, je ne la reprendrai pas, car j'aimais beaucoup cette idée de former une communauté de défenseurs qui s'unissaient par la musique. D'ailleurs, en parlant de cela, je me remémore une autre idée que j'ai conçue qui faisait beau jeu à la physicienne que je suis avec des aptitudes issues de phénomènes observables tous les jours comme celle de disperser de la lumière, de fragmenter la matière. Et puis, il existe également cette autre - que j'avais commencé à écrire, pour une fois - avec une petite héroïne prénommée Aëlle qui réalisait mon rêve d'enfant : elle possédait le pouvoir de communiquer avec les animaux. Les contours de toutes ces histoires (sauf la dernière en partie) que j'avais créées m'apparaissent aujourd'hui un peu flous. C'est dommage de ne pas avoir noté toutes ces lignes de récit que j'ai plus que partiellement oubliées.
Aujourd'hui, cela ne m'empêcherait pas de m'en inspirer pour inventer quelque chose de nouveau, cependant, j'aime bien conserver les étincelles initiales, celles qui ont cette capacité à mettre le feu dans les poudres de mon imagination, même si le chemin choisi finit par diverger. C'est tellement magique d'écrire, de raconter des histoires. Eh oui, je l'ai dit une nouvelle fois… Peut-être l'âge ou alors, une vérité si essentielle à me yeux que vous non plus ne devez pas l'oublier ! Alors, je fais ce que tout bon prof doit faire : je réactive sans cesse votre mémoire !

5 marsJ'y suis ! Il suffit de se rendre sur UPblisher et me voici enfin visible ! Cliquez sur le livre et vous découvrez d'un geste tout ce que vous avez toujours voulu savoir sans jamais le demander ! Qui suis-je ? Que raconte mon histoire ? Et quelle trouvaille géniale ont trouvé mes éditeurs (sur une idée originale de mon petit mari, j'aime bien rendre à César ce qui lui appartient !) pour vous faire lire la suite ? Ah ! Ah ! je savais bien que j'allais accrocher votre attention ! Alors maintenant, suivez-moi ! Je vous emmènerai dans des mondes incroyables où l'action se confond avec la magie ! Je captiverai votre attention parce qu'à chaque page tournée vous voudrez encore en savoir plus ! Jamais vous n'en sortirez indemne, car c'est ce que je veux : vous faire trembler, vous faire vibrer, vous donner envie de lire encore et encore et de poursuivre le rêve les yeux grands ouverts…
Quand j'étais petite, alors qu'il n'existait pas encore de lecteur de cassettes VHS (et encore moins d'autres), lorsque que je regardais un film qui me plaisait comme Stars War, ma mémoire fonctionnait à plein rendement, je voulais me souvenir de tout, dialogues, combats, paysages. Quand, à la nuit tombée, je regagnais mon lit, c'était un grand bonheur que celui de revivre dans ma tête tous les moments dont je me souvenais et, à force de me les répéter, ils se gravaient pour longtemps dans ma mémoire. Cette aptitude développée depuis l'enfance explique sûrement cette grande différence entre mon mari et moi : il se souvient qu'il a déjà vu un film dans les dernières minutes et moi, dès les premières !
Alors qu'est-ce que j'ai ressenti ? C'est compliqué d'en parler, tout est encore si nouveau, si incertain. Disons simplement que ce fut un frémissement, comme une onde légère, à l'image d'un écrivain naissant qui veut conserver une certaine distance avec les événements, puis une forme de jubilation intérieure qui dévale du cerveau vers le cœur, à moins que ce ne soit l'opposé, mais, quand les sens s'emballent, plus rien n'est vraiment clair. C'est une communion entre soi et le bonheur, une fusion entre deux personnes dans un même corps, un auteur et moi. Et la lumière fut ! Et, tout d'un coup, je réalise que je ne veux plus qu'elle s'éteigne… Je voudrais tant pouvoir continuer à écrire encore et encore. J'ai déjà de nouvelles idées pour créer un futur roman !
Chaque jour qui passe est le reflet d'une histoire qui s'écrit et c'est le cas de la mienne aujourd'hui. Mais quel chemin va-t-elle emprunter ?

3 marsRetour dans la grisaille parisienne ! Adieu soleil, adieu paysages enneigés, adieu moments de détente inespérés ! La vie reprend son rythme habituel, si peu éloigné du « métro, boulot, dodo » ! Si je pouvais arrêter le temps, je prolongerais ces vacances pour me reposer encore, rattraper le retard accumulé, m'avancer même dans mon travail ! Que ne donnerais-je pas aujourd'hui pour développer, moi aussi, quelques pouvoirs et échapper à la monotonie quotidienne ? Enfin, je dis cela aujourd'hui, car le courage me manque quand je regarde la journée bien chargée qui m'attend ! Allez, je ne perds pas de temps : quelques mots dans le blog, réflexions sur le résumé UPblisher et tout le reste de ma journée sera réservé au lycée ! La vie est belle !
Quand je pense que notre actuel président veut nous fait passer à 26 heures de présence au lycée… Pour y faire quoi ? Du temps devant les élèves ? De la garderie ? Je suis à temps partiel. Alors que je devrais faire environ 25 heures par semaine, j'en suis à plus de 35, quand ce n'est pas 50 avec les nouveaux programmes à préparer depuis l'an passé ! De plus, comble de l'enseignant, je bosse pendant mes vacances, beaucoup, beaucoup trop, je gère deux sites internet pour mes élèves de seconde et de première S et, je peux vous l'affirmer, cela me prend un temps inimaginable… Savez-vous que mon mari a découvert combien travailla aliait un prof quand il a commencé à bosser à la maison ? Maintenant, c'est lui qui passe son temps à me dire que j'en fais trop. Peut-être finalement n'ai-je aucun mérite, car, il faut le reconnaître, je suis une bosseuse. Peut-être aussi ai-je besoin de me renouveller en permanence, de créer, de parfaire… Cependant, en attendant que je fasse plus d'heures au lycée, il faudrait peut-être déjà que je sois reconnue dans ce que je fais chaque jour par l'éducation nationale. Et ce n'est ni avec le système actuel et sûrement encore moins avec le nouveau proposé que le père Noël va passer… Je crois que ce qui manque à nos hommes politiques est une véritable connaissance du terrain. Mon père citait souvent cette phrase « Tu parles mieux qu'un cheval, mais tu cours moins vite  ». Je trouve qu'elle caractérise de façon pertinente ceux qui parlent sans savoir. J'ai bien une suggestion : peut-être devraient-ils choisir de meilleurs conseillers ! En tout cas, toujours à temps partiel, les 9 heures de travail restant à la maison, c'est moins que ce que je fais chaque samedi, sachant que j'en fais autant le dimanche, sans parler des autres jours de la semaine. Vivement les 35 heures dans l'éducation nationale et des temps partiels qui en soient vraiment ! Et Aila dans tout cela ? Je travaille tellement que je n'ai même plus le temps de poursuivre l'écriture de la saga ! SOS, j'ai besoin d'une pause !


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Extrait gratuit d'un des livres de la saga d'Aila offert par Catherine Boullery, auteure de fantasy (autres passages sur Amazon). Excellente lecture ;)

Et les jours se succédèrent au château d’Avotour selon un rythme assez casanier qui pesait sur Aila. Elle ressentait le besoin de sortir de ces quatre murs dont l’exiguïté l’incitait à chevaucher longuement avec Lumière pour se changer les idées, souvent accompagnée d’Avelin et Aubin. Maintenant qu’elle avait apaisé ses relations avec Hubert, il lui tardait de partir en mission. Seulement, voilà, il fallait attendre les informations que rapporteraient Orian et Tristan… Heureusement, après trois semaines d’absence, le retour d’Eustache, l’homme à tout faire du roi, produisit de l’animation au château. Après s’être occupé d’Adam et de Pardon au début de leur expédition en Aroure, il avait profité de leur séjour pour visiter tous ses contacts. Seul Sérain semblait partager les secrets de ce bonhomme, plutôt petit et rusé, aux traits fins et mobiles, qu’Aila soupçonnait d’être uni au souverain par un lien plus intime que professionnel. Si elle s’amusa de son apparence parfois pompeuse, elle devina derrière son visage indéchiffrable, un esprit sagace et une efficacité à toute épreuve. Le plus drôle résidait dans cette double personnalité qu’il affichait. Il paraissait impossible de le manquer s’il avait choisi de se rendre visible ou de le remarquer s’il avait décidé de se faire oublier l’instant d’après : un personnage de l’ombre capable de vivre en pleine lumière et inversement, un individu aux multiples facettes…

Pour éviter de s’ennuyer quand elle ne chevauchait ni ne se battait au kenda, Aila partageait son temps avec son frère et ses camarades. Elle partait prospecter la bibliothèque du château ou se promenait avec Lomaï dans la ville haute. Son amie, un vrai rayon de soleil au quotidien, souriait en permanence lorsqu’elle ne riait pas aux éclats, débordant d’énergie, heureuse de tout et de rien. Par le plus grand des hasards, Aila avait découvert qu’elle prenait des cours d’équitation avec Sérain en personne. La combattante avait été stupéfaite par cet investissement royal, car n’importe qui ici aurait pu se substituer à lui. Elle conserva pour elle ce qu’elle avait vu, une petite voix lui soufflant que s’ils avaient voulu que cela se sût, ils en auraient parlé. Puis elle prolongeait sa soirée chez les fées avant qu’une journée analogue recommençât le lendemain…

Cependant, ce nouveau matin débuta différemment. Un signal de danger la réveilla en sursaut dans son lit, alors qu’au même moment la compagnie qui s’était rendue au village de l’aubergiste traversait au grand galop les rues d’Avotour vers le château. La première cloche venait de sonner. Elle s’habilla à toute vitesse et dévala les escaliers avant que quiconque dans la cour fût arrivé pour accueillir la troupe. Elle se précipita vers celui qui dirigeait en qui elle reconnut Aténor.
— Capitaine, je m’appelle Aila Grand et je me vois obligée, sans disposer de la moindre autorité, de vous demander de me faire confiance et de mettre immédiatement vos cavaliers en isolement, ainsi que vous-même. C’est une question de vie ou de mort, les vôtres et celles des habitants de la ville.
En face de cette toute jeune fille si sûre d’elle et en songeant à ce qu’il avait vécu dans le village qu’il venait de quitter, il n’hésita qu’un instant pour donner son accord et des ordres à ses hommes dans ce sens. Il emmena sa troupe vers une maisonnette vide qui servait d’entrepôt au château. De son regard, elle balaya toute la cour, n’observant qu’un nombre limité de personnes présentes et, selon elle, suffisamment éloignées du danger qu’elle pressentait. Elle lança son esprit vers elles pour être totalement rassurée, avant de pénétrer à la suite des soldats dans le baraquement. Son signal devint plus fort, alors qu’elle passait auprès d’un jeune homme à la mine pâle. Elle ne s’arrêta pas devant lui et, faisant face aux yeux braqués sur elle, elle se présenta :
— Bonjour à tous. Je suis Aila Grand et votre capitaine a accédé à ma demande en vous isolant temporairement. Je vous en explique la raison. Vous avez rapporté, dans vos corps, une maladie très contagieuse qui risque d’infecter tous ceux avec lesquels vous avez maintenu un contact prolongé. Cela a-t-il été le cas de l’un d’entre vous sur le chemin du retour ?
— Moi, ma dame, dit doucement le jeune soldat qu’elle avait remarqué. Ma vieille mère habite une lieue avant l’entrée de la ville et mon capitaine, comme nous avions été partis longtemps, m’a donné la permission de voir si elle ne manquait de rien.
— Vit-elle seule ? Risque-t-elle de rencontrer d’autres personnes ce matin ?
— Oui, elle vit seule et non, ma dame, elle ne sortira pas pendant les premières cloches. Elle attend que je revienne lui apporter ce dont elle a besoin.
— Très bien. Nous irons la chercher pour la traiter dès que j’aurai fini de vous soigner.
— Dame Aila, questionna le capitaine, sommes-nous tous menacés par cette maladie et, il se racla la gorge, risquons-nous de mourir ?
— Non parce que je vais vous guérir en commençant par ce jeune soldat qui me paraît le plus atteint. Enlevez tous votre harnachement, je vous prie.
Chacun se débarrassa de ses affaires et, quand le premier soldat s’avança, Aila se plaça devant lui. Elle posa d’abord ses mains sur ses cheveux, balayant de son esprit tout son corps, descendant de la tête vers les pieds sans découvrir la cause de cette infection. Volontaire, elle recommença très lentement cette fois, explorant à fond chaque organe, et parvint enfin à localiser la source du mal. Elle s’en rapprocha mentalement et l’enveloppa de son esprit pour l’analyser. Mais qu’était-ce vraiment ? Comment cette toute petite vésicule pouvait-elle être si meurtrière ? Elle frémit légèrement, mais ne s’affola pas tout en ressentant juste l’urgence de la situation avec une acuité quasi terrifiante. La magie des fées n’était pas conçue pour détruire, mais cette horreur en minuscule ne représentait pas réellement la vie ; bien au contraire, elle l’anéantissait sans regret ni remords, malgré son aspect anodin… Maintenant, comment allait-elle l’empêcher de nuire ? Cette interrogation la tarauda un instant, puis elle songea à ce que les fées lui avaient appris. Quel pouvoir conviendrait le mieux ? Le feu, la glace ? Cette alternative lui sembla inappropriée, elle détériorerait l’organe où s’abritait la bulle, donc la solution résidait ailleurs… Elle chercha parmi les éléments de la nature ceux susceptibles de l’aider et elle n’en trouva ni dans la terre, ni dans l’air, ni dans les plantes ou les animaux… Par les fées, il devait bien exister une chose à laquelle elle n’avait pas encore pensé ! Et comme une lumière intérieure, le remède se révéla à l’esprit d’Aila. Revigorée par son idée, elle fut certaine qu’elle allait réussir avec un des derniers dons de ses amies : façonner le cristal des fées… La pierre obtenue devenait indestructible, sauf quand elle était toute petite et là, elle serait minuscule. Focalisant son esprit comme le lui avait appris Amylis, elle cristallisa l’objet de tous les dangers avant de le réduire en une fine poudre inoffensive que le corps pourrait rapidement éliminer. Soulagée, elle soupira, elle avait triomphé ! Son cœur battait étrangement dans sa poitrine, partagée entre l’émotion et la fatigue, un sentiment de victoire et un autre de crainte irraisonnée. Petit à petit, Aila, en nage, reprenait conscience de ce qui l’entourait, alors que la deuxième cloche sonnait. Son malaise s’accentua lorsqu’elle réalisa qu’elle avait consacré plus d’une heure pour soigner un seul et unique homme… Maintenant qu’elle savait comment procéder, elle espéra que guérir le reste de la troupe s’effectuerait rapidement et sans trop d’efforts. Elle jeta un coup d’œil aux soldats. Ils attendaient leur tour, assis sur des bancs de fortune, animés par une nervosité que trahissaient leurs mains crispées ou leurs mouvements saccadés.
— Jeune homme, allez immédiatement chercher votre mère. Vérifiez qu’elle n’a établi de contact avec personne d’autre que vous et ramenez-la-moi le plus vite possible. Vu votre stade avancé de la maladie et son âge, il faut se dépêcher…
Il ne prit pas la peine de récupérer ses affaires et sortit de la pièce à toutes jambes. Elle entendit son cheval partir au triple galop.
— À vous, mon capitaine.
Un premier balayage rapide ne lui apprit rien de plus que chez le jeune soldat. Convaincue que le problème se situait dans le même organe, elle y retourna directement. Et ce fut exactement là qu’elle dénicha la bête meurtrière. Maintenant qu’elle la connaissait mieux, elle ne s’entoura pas de précautions supplémentaires et lui infligea un sort identique à la précédente. Elle procéda à un contrôle final qui lui indiqua que tout était rentré dans l’ordre.
— Capitaine, allez expliquer au roi ce que vous avez vu et compris. Je soigne vos hommes et, après, je viendrai lui offrir toutes les précisions nécessaires.
Elle poursuivit sa tâche avec les soldats restants. Quand, enfin, la dernière source de contagion eut disparu, elle s’assit, épuisée. Un bruit de cavalcade lui apprit que le jeune cavalier rappliquait avec sa mère dont les jambes flageolaient encore d’être montée pour la première fois de sa vie sur un cheval lancé au galop. Il rentra avec précipitation, la tirant derrière lui… Aila se redressa pour les accueillir, repoussant sa grande lassitude.
— Venez, brave femme, je vais vous soigner.
Aila recommença l’opération sur la vieille dame, certaine de parvenir à la guérir rapidement. Malheureusement, son signal de danger ne s’éteignit pas. Pensive, elle contrôla le jeune homme à nouveau et l’absence de risque de contagion chez lui la tranquillisa, puis revint à sa mère. Elle croisa son regard effrayé et l’apaisa gentiment, lui garantissant que tout serait bientôt terminé et qu’elle pourrait regagner sa chaumière. En elle-même, elle songea qu’elle devait découvrir avant tout la nouvelle origine de la menace qui persistait. Comme elle l’avait réalisé pour son fils, elle explora chaque organe de la femme, lentement, à la recherche d’une autre cause au signal. Ce fut presque par hasard qu’elle finit par la trouver, tapie au creux des reins, à peine accessible… Par les fées, il s’attaquait déjà à un autre organe ! Elle se hâta de la détruire, soulagée de constater aussitôt l’extinction de l’alerte. Quelle était donc cette entité destructrice qui se propageait aussi vite dans l’organisme et l’anéantissait progressivement ? Quelles étaient sa nature et son origine ? Elle se sentit submergée par toutes ces interrogations et, alors qu’elle vacillait de fatigue, le jeune soldat lui approcha une chaise sur laquelle elle s’assit. Absent, son regard erra un instant avant de revenir vers les hommes qui attendaient la permission de quitter l’endroit.
— Confirmez-moi, chacun individuellement, que vous n’avez pas établi, sur le chemin du retour depuis le village, d’autres contacts qu’avec cette femme ? Vous n’êtes pas fautifs, parce que vous ignoriez la gravité de ce que vous transportiez avec vous. Cependant, il est vital que je le sache.
Tous, chacun leur tour, secouèrent négativement la tête.
— Comment allaient les villageois de Pontet quand vous les avez quittés ?
— Mal, ma dame, ce qui nous a décidés à rentrer prévenir le roi. La situation nous dépassait, nous avons mis le village en quarantaine et revenions chercher de l’aide.
Adrien entra à ce moment.
— Aila, tout se déroule bien ?
Elle se leva, tremblant sur ses jambes. D’un geste naturel, le prince passa le bras au-dessous du sien pour la soutenir avec discrétion. Elle s’appuya sur lui, rassurée par son renfort.
— Je dois aller parler à votre père avant de partir le plus rapidement possible au village de l’aubergiste.
— Vous ne pourrez pas dans cet état, vous devez vous reposer.
— Pas maintenant, il faut se dépêcher…
Elle se tourna vers les soldats.
— Vous pouvez rentrer chez vous, mais si jamais l’un d’entre vous se souvenait d’un détail, d’un paysan croisé, d’un enfant rencontré, il devrait me prévenir au plus vite. C’est vital pour eux et pour nous !

Adrien, lui donnant toujours le bras, l’emmena voir son père.
— Aila ! s’exclama Lomaï en se précipitant vers elle. Qu’arrive-t-il ? Est-ce que tu vas bien ?
Aila la rassura d’un petit signe amical de la tête avant de s’adresser à Sérain :
— Sire, la situation est grave, voire périlleuse. Vos soldats sont revenus très atteints du village où ils patrouillaient. Nous affrontons une infection contagieuse dont j’ignore presque tout. Elle se transmet lors d’un contact prolongé entre deux personnes et attaque les organes successivement. Vos cavaliers ne s’étant arrêtés qu’une seule fois en cours de route, je crois avoir éliminé tout risque de propagation jusqu’à Avotour. Au départ très fragile, le vecteur de la maladie a gagné en puissance et va déboucher sur une épidémie destructrice. Je dois me mettre en chemin immédiatement !
— Je vous donne mon accord à votre départ, mais pas avant que vous vous soyez reposée. Votre objectif consiste à sauver des hommes, sans mourir d’épuisement avant ! Je vous ordonne donc de dormir une demi-cloche et, ensuite, vous n’aurez qu’à enfourcher votre cheval pour vous rendre là-bas.
Consciente de son abattement, elle l’approuva.
— Père, m’accordez-vous la permission de l’accompagner ? demanda Adrien.
— Ah ! non, c’est moi son partenaire ! Et j’y vais ! répliqua Avelin qui déboulait.
— Je crois que nous ne serons pas trop de deux pour affronter ce que je viens d’entendre. Je m’y rends avec toi si tu le veux bien, reprit Adrien.
— Pas de souci, plus on est de fous, plus on rit ! s’exclama son jeune frère.


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